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David Fayon

Diplômé de Télécom ParisTech, de l'université Paris VI et de l'IAE de Paris, j'ai débuté ma carrière en 1995 chez Alcatel en tant qu'ingénieur R&D. J'ai développé une triple compétence système d'information/Web, marketing et gestion à travers les postes successifs. Administrateur des postes et des télécoms, je suis à La Poste depuis 2000, d'abord directeur marketing de ColiPoste, puis responsable de l'outil des contrôleurs de gestion à La Poste, je suis actuellement directeur de projets SI au Courrier.
Outre mon activité professionnelle, je mène une activité de veille sur l'informatique et les télécoms, tant sur les évolutions techniques que sur les usages et les comportements sociaux induits.
Membre de Renaissance numérique, je suis auteur dernièrement de « Clés pour Internet » et « Web 2.0 et au-delà », Economica, « Facebook, Twitter et les autres... » et « Réseaux sociaux et entreprise : les bonnes pratiques », Pearson et de nombreux articles dans le domaine. Et webmestre du site L'actualité du Web et du numérique. Je peux être suivi sur Twitter (@fayon).
 

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Derniers commentaires

  • Par David Fayon (xxx.xxx.xxx.186) 28 mai 2010 19:17
    David Fayon
    On est très loin dans les entreprises européennes du modèle de management de Google avec la règle des 80/20 et où le fait de bien se sentir dans une entreprise avec un véritable esprit d’équipe amène à être créatif et se surpasser sans compter ses heures pour le bien de l’employeur. Peut-être allons-nous y tendre, encore faudrait-il que le middle management évangélise le top management, que les partenaires sociaux comprennent qu’une révolution est en train de se vivre avec les réseaux sociaux et les outils du web 2.0 dans l’entreprise. En outre des études montrent que ceux qui surfent plus travaillent plus et peuvent jongler plus facilement sur plusieurs dossiers à la fois. Tout ceci doit alimenter la réflexion tant des entreprises que des salariés eux-mêmes. Et tout est question d’équilibre et de dosage dans les deux sens car un salarié motivé par son travail n’hésitera pas a contrario à travailler à son domicile, voire même ponctuellement en vacances. En tout état de cause, la jurisprudence est loin d’être établie en matière de frontière qui s’étiole entre la vie professionnelle et la vie privée.Bloquer des sites au sein de l’entreprise peut amener à des paradoxes, certains salariés en particulier de la génération Y utilisent leurs smartphones personnelles pour facebooker pendant les horaires de travail. Il appartient aux entreprises de préciser les règles d’usage des nouvelles technologies en général et des réseaux sociaux en particulier, ce qui peut être toléré ou non, les risques associés (virus, divulgation d’informations condifentielles de l’entreprise, etc.).
  • Par David Fayon (xxx.xxx.xxx.147) 19 février 2010 08:30
    David Fayon

    @Login,

    En fait avec vos 3 axes (Données, Processus, Interaction) qui évoluent distinctement nous avons non pas 9 mais 3 puissance 3 soit 27 possibilités. Et être Web 2.1.1 ou Web 2.3.2 par exemple complexifie la lecture. Néanmoins je comprends votre logique.

    @Robert,

    Les mesures introduites par la loi LOPPSI 2 n’ont pas que des mauvais aspects. Il ne faut pas non plus tendre vers une big brotherisation de notre société. Le tout est de trouver le juste équilibre entre sécurité et préservation des libertés individuelles de chacun.

    @Traxnada,

    Il existe une définition du Web 2.0. J’en donne une précise dans "Web 2.0 et au-delà". Elle est résumée en début d’article.

  • Par David Fayon (xxx.xxx.xxx.147) 13 août 2009 19:31
    David Fayon

    @Kay,

    J’en conviens, Second Life est un univers virtuel en 3D et son positionnement est très différent du réseau social généraliste qu’est Facebook. Je mentionne simplement en introduction de l’article que cet univers virtuels, qui a aussi des fonctions sociales, a des difficultés, difficultés qui sont inhérentes à ses choix techniques : programme à télécharger avant de pouvoir utiliser l’outil, pas d’utilisation de techniques comme Flash et a contrario des coûts d’infrastructure notamment pour les serveurs onéreux où sont stockées les données, courbe d’apprentissage de l’outil longue.

    Second Life par ses fonctions préfigure ce que seront les univers virtuels de demain à moins qu’il puisse rebondir techniquement. Et comme je l’annonce en début de l’article, sur le Web tout évolue très vite. Et les internautes sont versatiles et peuvent délaisser un outil pour un autre assez rapidement : migration passée de Yahoo à Google pour les recherches, de MySpace à Facebook, etc.

  • Par David Fayon (xxx.xxx.xxx.147) 3 août 2009 22:10
    David Fayon

    Facebook et Twitter sont deux réseaux sociaux parmi beaucoup d’autres. Les réseaux sociaux étant des applications phares du Web 2.0. La notion de Web 2.0 est beaucoup plus large : cf. ma définition donnée en 3 points (technique, sociale, relative aux données) dans mon dernier livre «  Web 2.0 et au-delà » et également le billet « 10 réalités du Web 2.0 » sur AV.

    La grande force des applications comme Facebook et de Twitter est d’avoir su générer une communauté de centaines d’applications autour d’elles que chaque internaute peut installer selon ses besoins de façon à se forger une utilisation de l’outil à la carte. Twitter a une simplicité tant dans l’interface que dans l’utilisation qui n’est pas sans rappeler celle de Google. La nouvelle version de sa page d’acceuil met en exergue la recherche de tweets... Ces applications qui génèrent beaucoup de buzz et connaissent des croissances (en nombre de comptes) très rapides suscitent de nombreuses questions.

    Pour faire simple, les questions de rentabilité économique - contrairement à des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn et Viadeo qui ont su trouver une équation économique gagnante (formule gratuite simplifiée vs formule payante Premium complète à côté d’autres sources de revenus) - et la question d’utilisation des données personnelles pour Facebook : les internautes renseignent scrupuleusement leur compte Facebook et les alimentent régulièrement en contenu de tout genre (contacts et éléments multimédia) mais en même temps sont majoritairement hostiles à l’exploitation de ces données à des fins publicitaires, même dans l’hypothèse où les publicités seraient peu intrusives car ciblées selon leurs centres d’intérêt et les goûts y compris de leurs amis. La vraie interrogation est de savoir comment Facebook trouvera un équilibre économique. Pour Twitter, je suis moins inquiet. Des internautes seraient par exemple prêts à payer modestement des tweets d’enseignes ou de personnalités qu’ils suivent par exemple car des scoops, des informations de veille, des réductions sur des produits peuvent être donnés avec une rentabilisation bonne pour l’internaute.

  • Par David Fayon (xxx.xxx.xxx.147) 19 février 2009 22:24
    David Fayon

    @Akwa,

    Merci pour ces précisions.

    @Eric Lombard,

    J’attends le 3ème volet de votre enquête. Merci d’avance.

    @Ronchonaire,

    Mon article semble vous déranger comme certaines vérités.

    Cet article est dans la rubrique « économie » car il touche au pouvoir d’achat (surfacturation abusive des hotlines. Considérez par exemple un ménage modeste qui gagne 1 200 euros par mois et qui voit sa facturation téléphonique doubler surtout dans un contexte de non progression du pouvoir d’achat) et aussi aux délocalisations des centres d’appels à l’étranger et à leur conséquence en matière d’emploi.

    L’article est objectif et correspond à une analyse et à du vécu. Je précise que je réagis en tant que client. Sachez enfin que je ne travaille pas pour France Télécom. Et que La Poste, mon employeur actuel, est une société bien distincte de l’opérateur historique des télécoms. Enfin pour votre gouverne, des anciens de France Télécom ont rejoint le régulateur du secteur, historiquement l’ART et cela n’a pas empêché celui-ci d’avoir une politique objective et de correction de certains abus du marché y compris de l’opérateur historique.

Si nous, clients, ne réagissons pas à de tels abus, ils seront considérés comme normaux. C’est notre devoir de les dénoncer. 

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