• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

David L'Epée

David L’Epée



David L’Epée, né en 1983 en Suisse, est un intellectuel indépendant, auteur de nombreux textes, articles et conférences sur divers sujets, notamment dans les domaines de l’actualité et de l’histoire des idées. Titulaire d’une licence en philosophie et en littérature française ainsi que d’une demi-licence en journalisme, il est très présent sur internet et dans la presse spécialisée où il intervient régulièrement dans le débat d’idées comme journaliste indépendant. A titre d’indépendant toujours, il a donné la parole à de nombreuses personnalités – Jacques Vergès, Alain Soral, Armand Gatti, Dieudonné, Alain de Benoist, Aymeric Chauprade, Mountader Al-Zaïdi, Dai Sijie, etc. – au cours d’entretiens de fond dont plusieurs sont consultables sur en ligne. Il lui arrive également de faire quelques incursions dans l’univers du cinéma (il a participé à l’écriture et à la réalisation de quelques courts métrages) et dans celui de la scène hip-hop.

Auteur d’un essai, Les Enfants de Yugong (encore non publié), écrit au retour d’un séjour d’une année en Chine, et d’un mémoire sur le thème de la domination et de la servitude chez Hegel et Nietzsche, David L’Epée travaille actuellement à son premier roman, Mes Invasions Barbares, et à un essai sur le thème de la féminisation de la société contemporaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2007
  • Modérateur depuis le 27/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 33 623
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2 2 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • David L'Epée David L’Epée 7 novembre 2008 13:48

    Le fait d’utiliser des termes comme "libéralisme apatride" ou "finance cosmopolite" ferait donc de moi un antisémite ?... Diable, j’étais loin de m’en douter, il faudra que je surveille mon langage...

    régle n°1 dans un débat d’idées : si vous n’êtes pas d’accord avec votre interlocuteur, expliquez-lui par a+b qu’il est antisémite...



  • David L'Epée David L’Epée 6 novembre 2008 11:53

    à Armand :

    Votre réaction me fait plaisir car c’est celle que j’espérais en écrivant ce texte. J’espérais que les gens ne répondent pas bêtement à ma question finale en choisissant le moindre des deux maux (car je maintiens qu’il y a bien un moindre mal, vous aurez compris lequel...) mais refusent en bloc de construire leur nouvelle identité sur un apport culturel extérieur pour revenir à ce qui les définit clairement - c’est-à-dire, dans votre cas, la culture française.

    Vous mettez également le doigt sur le fond du problème en parlant de ce mépris que nous avons développé pour nous-mêmes au fil des années, ainsi que pour notre propre culture, qu’il est devenu de bon ton de voir comme ringardisée, archaïque, voire réactionnaire. Je pense par contre que Mai 68 n’a pas été pour rien dans ce mouvement d’auto-masochisme. Le reniement de soi et la quête effrénée de l’exotisme de façade sont deux tendances actuelles de la bourgeoisie "humaniste" qui ne hait rien tant que nos grands auteurs, nos ancêtres, notre terroir, "tout ce qui est franchouillard et cocardier" (pour citer précisément BHL qui est un des maîtres d’oeuvre de cette conspuation systèmatique de la culture française). Pour ces gens-là, bien sûr, les nations ne veulent déjà plus rien dire, pas plus que les peuples, la famille organique ou tout idéal communautaire : leur pouvoir d’achat, leur haine anti-populo ont fait d’eux des nomades, des cosmopolites déracinés - et ils en sont très fiers.

    Ce n’est donc pas l’Islam qui est le problème, mais l’aveuglement et la mauvaise foi de ces gens-là, devenus collabos par nature parce qu’ils ne croient plus que l’Histoire continue, et qui nous vendraient au plus offrant si ça pouvait leur faire paraître le monde encore un peu plus multiculturel...



  • David L'Epée David L’Epée 5 novembre 2008 20:45

    Les deux définitions ne s’excluent pas l’une l’autre. Cette notion, décriée par les bien-pensants de tous poils, est malheureusement aujourd’hui battue en brèche. Mais nous devrions finir par nous entendre au-delà de la dispute sur les termes, et les bouquins de J-C Michéa figurent parmi mes livres de chevet.



  • David L'Epée David L’Epée 5 novembre 2008 20:19

    Le Péripate, j’ai l’honneur de vous annoncer que vous venez de passer le point Godwin, vous n’avez pas su résister à la tentation.

    La loi de Godwin, découverte en 1990 par l’Américain Mike Godwin, énonce que plus une discussion sur internet dure longtemps et plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s’approche de 1. Certains appellent également ça la reductio ad hitlerum, ce qui revient à dire : je ne suis pas d’accord avec nous donc vous devez certainement être un dangereux nazi.

    pour en savoir plus sur la loi de Godwin :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Godwin



  • David L'Epée David L’Epée 5 novembre 2008 20:03

    à Cosmic Dancer :

    Orwell écrivait "notre peuple" comme j’écris "notre peuple" et comme la plupart des gens feraient sans doute de même. Relisez Orwell, c’est un antidote salutaire contre les réflexes pavloviens. Je dis "notre peuple" parce que je me considère légitimement comme en faisant partie (le peuple suisse, les peuples européens, etc., selon la perspective adoptée). Pourquoi ne pas assumer d’être ce que l’on est ? J’ai vraiment beaucoup de peine à comprendre cette attitude qui consiste à se dénigrer sans cesse en tant que peuple et à fuir l’enracinement comme si c’était une tare impardonnable...

Voir tous ses commentaires (20 par page)