nous échangeons seulement des points de vu ou des analyses, ce ’est pas sur ago que se refait le monde, mais dans la rue, cela fait trente ans que les français croient qu’en votant ils vont changer le monde je n’ai pas le pouvoir de les faire changer d’avis seulement celui de commenter leurs opinions, et d’imaginer où elle nous conduira à la vue des résultats dont ils sont capables.
nous sommes déjà dans une forme d’oligarchie étendu, tous ces termes précis étaient issus d’organisations aux frontières précises ou le pouvoir politique était clairement déterminé. donc tu as raison, mais comment qualifier aujourd’hui la "dictature du marché". et ceux qui la soutiennent tant la dilution des possédants de cette construction peuvent être vous ou moi par l’intermédiaire de nos placements financiers sans en être les détenteurs du pouvoir décisionnel, qui est le pouvoir parfois d’hommes qui n’en useront que l’espace d’une désignation par délégation et qui serons remplacés par d’autres aux mêmes comportements de manière que leur remplacement semblent respectueux d’une liberté de choix. la dictature ce qualifie par l’existence du dictateur certainement mais par la faculté d’imposer aussi sa volonté politique sans restriction. nous sommes arrivé dans une organisation globale ou nous mettons en place des organisations systémiques qui génèrent leur dirigent même démocratiquement, nous pouvons faire comme les anciennes dictatures, pour être allé dans les plus proches de nous les citoyens de ces pays ne disaient pas être en dictature, et donc le nier parce que cela ne correspond pas aux schémas historiques.
c’est pour cela que nous recommençons souvent des événements semblables parce que ils ne ressemblent pas comme une goutte d’eau aux mots et aux maux qui nous ont servis à les qualifier. le nouveau fascisme qui se dessine n’aura pas la même représentation barbare que nous avons connu, il ne pratiquera pas l’hégémonie mais l’eugénisme, nous ne chercherons plus une race supérieur en supprimant celle déclaré inférieure, mais parce que l’on nous aura vendu, un canon de beauté par exemple, comme d’autres nous avaient vendu l’arianisme. cela a déjà commencé et les moyens scientifiques permettront d’aller plus loin. pour qualifier les nouvelles évolutions de la tyrannies nous ne pouvons inventer des mots ,s’ils n’apparaissent pas d’une manière spontanés ou sous la forme d’un néologisme. le fait d’imposer par l’information, l’éducation, l’instruction, une pensé unique est indicatif d’une direction vers une unicité de forme et de comportement. nous ne sommes pas encore ni dans une dictature ni dans un état totalitaire puis qu’il est en gestation. et ce qui me passionne et qui va être une nouveauté est la forme démocratique qu’il va recouvrir et ainsi assembler des définitions paradoxales.
ce qui va permettre cela est ce que j’appelle le dominant systémique, la porte à cela a été ouverte dans notre incompréhension de ces conséquences, par la société anonymes.
le dominant systémique n’a pas de nom, son ou ses mandants sont seulement cooptés par le système, il est impossible aujour d’hui d’avoir un homme capable de gérer ou diriger un état seul , sauf encore dans des pays qui sont émergeant. mais ils ne dureront pas, la dictature est donc moins dans la structure politique que l’on se choisit que dans les systèmes mathématiques que nous acceptons et dans nos analyses actuaires qui nous dictent nos choix. ces processus nous ont conduit a la situation politique de ces élections, le vieux réflexe est de se choisir un chef hors de tous ce que l’on rejete (j’ai donné l’exemple de Mr frêche) mais la dictature se trouve dans la contrainte et la surveillance des populations et je crois faire la démonstration succincte que c’est une demande des populations qui placent en tête l’armé et la police. cordialement.
les fondements de toutes les dictatures sont l’ignorance et la peur, c’est pour cela que F. Pelloutier voulait émanciper les travailleurs. nous avons malheureusement une télévision qui développe la sous culture et une école qui ne veux instruire que des outils. seulement 4% des français qui lisent ; notre démocratie dépend dont de la volonté des élites. en cadré par une organisation de la représentation parlementaire, mais la dictature des minoritaires, comme le sera cette élection si l’abstention persiste, ce que je pense qui se confirmera, est l’ouverture d’un risque identique au risque de la représentation des partis à la proportionnelle.
je ne pense pas qu’il puisse y avoir de solution idéale, mais imposer une obligation de validation a 50% du nombre d’inscrit me parait une solution.