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deborah30

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Derniers commentaires


  • deborah30 21 avril 2012 07:12

    AshestoAshes,

    Bondir du front national au FDG ?

    Curieuse cette gymnastique
    (c’est votre amour pour le « major tom » qui vous fait faire ces bonds ?)

     smiley


  • deborah30 19 avril 2012 19:45

    Bien sûr, j’en suis la preuve vivante.


  • deborah30 19 avril 2012 14:19

    Bonjour Tal,

    Mon message s’adressait à Ariane.
    Merci de nous avoir « éclairer » sur votre sexualité
    (même si cela ne nous regarde pas vraiment ...)
     smiley


  • deborah30 19 avril 2012 13:46

    Coucou Ariane,

    Vous parlez comme une ado ayant un coup de coeur pour son prof d’eps.
    (c’est peut-être les effets de la m......e ?)

    On a compris que vous en pinciez pour votre Mélenchon.

    Touchant.


  • deborah30 19 avril 2012 09:34

    @l’auteur,

    « « les embryons surnuméraires ont une drôle de destinée : congelés, ils attendent …rien ! Pour la plupart, il ne seront plus réimplantés dans un utérus (parfois, leurs parents biologiques ont disparu depuis longtemps) mais on ne peut pas non plus les détruire dans la mesure où ils sont des personnes en devenir. Donc, on les conserve congelés en attendant d’y voir plus clair.  » »

     Faux, lorsqu’un couple fait appel à la fécondation in-vitro, et si par chance elle réussit, le reste des embryons est congelé durant 5 années avec l’accord des parents, ces derniers peuvent soit les donner à la médecine, soit les donner à un couple stérile ou soit les faire détruire.

     Chaque année, les parents doivent remplir un questionnaire signifiant que leur projet de transfert d’embryons est toujours d’actualité.

     Il faut noter qu’un faible pourcentage d’embryons survit à la « décongélation » ou au transfert.

     « « D’une part, aucun malade n’est indigne de vivre. Ce n’est pas de l’indignité de souffrir, d’être en phase terminale de maladie. Tout être humain est digne et s’il ressent de l’indignité, c’est avant tout à cause de son entourage. Si des proches l’entourent, l’aiment, lui montrent qu’il n’est pas de trop dans la société, qu’il n’est pas un « boulet », ni un coût financier, alors le malade ne se sentira pas indigne. » »

     Vous parlez en poète : si vous pensez qu’un malade qui souffre se soucie de la dignité vous vous trompez complètement. La douleur l’empêche d’avoir d’avoir ce sentiment.

     Un malade veut guérir si la douleur est gérable, la seule chose qu’il souhaite lorsque celle-ci atteint son paroxysme, c’est qu’elle s’arrête.

     







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