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del65

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Derniers commentaires


  • del65 20 août 2007 02:40

    Quelques autes languages « internationaux » dont (je crois) personne n’a parlé ici :

    - En programmation le language UML fait un peu office d’esperanto : c’est un ensemble de schémas graphiques normalisés permettant de décrire un système et les données qui le composent. On l’utilise également pour décrire un projet mécanique, automatique ou électronique, et même le language UML lui-même c’est dire son universalité !

    - De même les codifications des dessins industriels sont depuis des années unifiés de par le monde — mis à part quelques unités de mesure pour... l’angleterre —, ce qui est bien pratique pour délocaliser une chaîne de production smiley

    - Enfin la plupart des représentations mathématiques, chimiques, de même qu’une bonne part des unités de mesures sont je pense à peu près normalisées.

    Encore quelques efforts et on pourra peut-être envoyer une version de l’encyclopédie Universalis traduite en espéranto + la méthode « coomprenez l’espéranto en 4 mois » adaptée aux céphalopodes géants à trois têtes... ou peut-être pas.


  • del65 20 août 2007 02:21

    Pour le klingon, je n’avais pas fait attention qu’il était déjà mentionné dans d’autres commentaires.

    N’empêche ça montre bien que la popularité d’une langue est surtout fonction de celle des films/séries TV/groupes musicaux et accessoirement écrits qui s’en servent.


  • del65 20 août 2007 01:43

    Comme d’habitude j’arrive après la bataille, je profite juste de cet espace de discussion pour laisser mon commentaire.

    Je viens tout juste de m’inscrire sur AgoraVox exprès pour pouvoir poster cette bafouille, merci donc de m’excuser si je suis à côté de la plaque smiley

    Introduction : l’espéranto vu par un profane (ou newbie)

    Comme beaucoup de monde je ne connaissais l’espéranto que par quelques logiciels du monde libre —comprnez Linux/Open source— traduits en espéranto (openoffice, firefox, etc...).

    Cette langue m’interesse, même si l’usage d’accents semble être un frein à son adoption. Ainsi je ne suis pas certain que l’on puisse écrire de l’espéranto en sténographie (ou équivalent), de même son usage pour la description de variables en programmation pourrait poser probleme —comme cela en pose avec le français, avec comme résultat un « franglais » indigeste—

    Toutefois malgré ces quelques défauts (qui n’en sont peut-être pas forcément), force est de constater que les objectifs initiaux de l’espéranto sont tout à fais louables : langue « pivot » utile à la fois comme base grammaticale et pour la traduction de textes provenant de langues oriantales et occidentales, l’Espéranto évolue hors des clivages politiques et est donc le language par excellence des voyegeurs de tout poil, au même titre que l’anglais l’aspct « réactionnaire » en plus — dans un pseudo imaginaire collectif, l’espérentiste fait partie d’une sorte de « société secrète » et pert tout rattachment à des valeurs historiques (éthymologie des mots), philosophiques (sens des mots) et géographiques (langue mondiale).

    1ère partie : une enfance des années 80

    J’ai 27 ans, diplômé en ingénierie informatique et robotique, j’ai connus comme langues « étrangères » succesivement l’occitan, l’anglais, l’espagnol, le latin, e t le japonais (quoique très peu pour le japonais).

    Natif de Tarbes (Hautes-pyrénées), j’ai passé chaque fin d’année d’école primaire à préparer avec mes camarades de classe un spectacle de fin d’année composé de chants et danses en occitan (le « patois » des pyrénées, versant sud-ouest).

    Ensuite vint le collège et l’indispensable Anglais : en fin de sixième je chantais « jingle bells », en cinquième « Rock around the clock », mais quant à lire Sherlock Holmes en VO... enfin du moins j’avais l’impression d’avancer et de comprendre quelque chose.

    Mes débuts en espagnol furent calamiteux, au point de nécessiter des cours de soutien en fin de quatrième. J’avais tellement acquis la « english attitude » que mon cerveau ne pouvait assimiler ce nouveau language pourtant jugé si facile car proche du français.

    Ensuite vint le latin, langue souvent associée par les professeurs de Français au célèbre « bescherelle » : « Je te conseille d’apprendre la latin pour améliorer ta grammaire. » Entre thèmes et (a)versions, je dissequais le entrailles d’une langue morte en découvrant les hauts faits des romains. Enrichissant, mais néamoins éprouvant et peu utile en définitive.

    Enfin j’optais à Bac + 3 pour une excursion dans les langues orientales et donc le Japonais, en compagnie des dévoreurs de mangas et « animes ». J’y découvrais non seulement un autre alphabet (et même deux, voire trois !), mais également des structures de phrases ou le sujet se retrouve à la fin (« blablablabla... te » ah ! donc c’est à moi que l’on parle ? Tu disais quoi déjà ?). Il va sans dire que de tels écueils ont ruiné le peu de motivation s’uil me restait à apprendre le japonais.

    Résumons : Je me débrouille bien en anglais, je parle espagnol comme une vache hollandaise, il me reste quelques souvenirs de latin qui me servent à enrichir mon vocabulaire... français.

    Remplacer l’occitan et le latin par l’esperanto m’aurait-il permis de mieux comprendre les autres langues ?

    2ème parte : une enfance des années 2000 (enfin 2002...)

    Maintenant voyons ensemble le cas de ma « filleule ».

    La petite Coralie à 5 ans, bientôt six. Elle connaît l’anglais quasiment depuis le berceau grâce aux télétubbies et à Dora l’exploratrice.

    En résumé : Si l’anglais n’a perverti mon esprit qu’au collège, ma filleule est dedans jusqu’au cou. Si je ne fais rien elle va bientôt avoir son premier cours d’occitan.

    Apprendre l’espéranto en remplacement ou en parallèle avec l’occitan l’aidera-t-elle dans sa vie (scolaire) future ?

    Questions en vrac : jeu- trouvez le lien avec les deux récits pàrécédents...

    - quelqu’un a pensé au klingon ? à l’époque où la série « Star Trek » battait son plein (1994 ou à peu près) fleurissaient sur le tout jeune internet des dictionnaires anglais/Klingon pour comprendre la langue des extraterrestres (les klingons donc).

    - De même le (vieux et quasiment introuvable) jeu d’aventure « color trilogy » vous catapulte sur une planète inconnue avec mission de comprendre le dialecte des habitants du crû (et c’est pas précisé dans la notice !).

    - Plus près de nous les chansons du groupe allemand « Tokyo hotel » ont ravivé l’intérêt des collégiennes/lycéennes pour l’allemand, alors même que le dernier tome d’harry potter fait un tabac dans sa version originale.

    - Enfin le latin repointe réulièrement le bout de son nez chez les éclésiastiques, comme quoi « papy fait (aussi) de la résistance ».

    - Et si Harry potter avait été écrit en espéranto ?

    - Après celle des territoires, de la culture, des idéaux et de l’énergie, la guerre de mots aurat-elle lieu ?

    Ma tête est pleine de ces questions, heureusement pour vous je n’en attends aucune réponse.

    Merci de ne PAS répondre à ce message, il ne s’agit que de réflexions personnelles qui ne peuvent susciter qu’éloges smiley ou indignation smiley.

    Par contre si vous voulez me citer pour discuter de tout ou partie de ce long monologue ici ou sur un autre forum, aucun problème smiley







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