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Delphes

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  • Delphes 15 décembre 2007 00:32

    Un blog à visiter, surprises assurées :

    http://questionvaccins.canalblog.com/


  • Delphes 12 décembre 2007 17:36

    COMPOSITION DETAILLEE DE DIVERS VACCINS

    Désolée, il s’agit d’un tableau, je ne suis pas arrivée à tout rendre en l’état ; mais on peut se faire une idée...

    Cette liste se veut représentative, mais non exhaustive, des divers types de vaccins (les noms des vaccins sont, pour la plupart, ceux utilisés aux Etats-Unis)

    NOM DESCRIPTION FABRICANT ELABORATION Acte Hib Combinaison de Haemophilus influenzae du Type B (Hib) et de tétanos Laboratoires Connaught 1-800-822-2463 produit en utilisant le sulfate d’ammonium, formaline, saccharose, thiomersal (dérivé mercuriel) : semi-synthétique Attenuvax Vaccin de la rougeole Merck & Co, Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant de la néomycine, sorbitol, gélatine hydrolysée : embryon de poussin Biavax Vaccin de la rubéole Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant la néomycine, sorbitol, support hydrolysé de gélatine : cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) DTP Diphtérie, tétanos et vaccin Pertussis (coqueluche) SmithKline Beecham Pharmaceuticals 1-800-366-8900 produit en utilisant du phosphate d’aluminium, formaldéhyde, sulfate d’ammonium, globules rouges purifiés de mouton, glycérol, chlorure de sodium, support thiomersal : hydrolysat pancréatique porcin (porc) de caséine DTP Acel-Immunisé Combinaison de diphtérie, tétanos et du vaccin acellulaire Pertussis (coqueluche) Laboratoires Lederle 1-800-934-5556 produit en utilisant le formaldéhyde, thiomersal, hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium, polysorbate 80, gélatine Energix-B Hépatite B SmithKline Beecham Pharmaceuticals 1-800-633-8900 produit en utilisant l’hydroxyde d’aluminium, support thiomersal : levure (probablement un résidu de 5%) Fluvirin Vaccin du virus de la grippe Medeva Pharmaceuticals 1-888-medeva, (716)274-5300 produit en utilisant du fluide embryonnaire (oeuf de poulet), néomycine, polymyxin, thiomersal, betapropiolactone:fluide embryonnaire (oeuf de poulet) FluShield Vaccin du virus de la grippe, Trivalent, Types A & B Wyeth-Ayerst 1-800-934-5556 produit en utilisant le sulfate de gentamicine, formaldéhyde, polysorbate 80, tri(n)butylphosphate, thiomersal : embryons de poussin Havrix Hépatite A SmithKline Beecham Pharmaceuticals 1-800-633-8900 produit en utilisant la formaline, hydroxyde d’aluminium, phenoxyethanol, polysorbate 20, support résiduel des protéines MRC5 : cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) HibTiter Hemophilus influenzae Type B (Hib) Laboratoires Lederle 1-800-934-5556 produit en utilisant le polyribosylribitol, sulfate d’ammonium, support thiomersal : à base de levure Imovax Vaccin de la rage Laboratoires Connaught 1-800-822-2463 produit en utilisant de l’albumine humaine, sulfate de néomycine, phénol : cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) Vaccin de la rage SmithKline Beecham 1-800-366-8900 produit en utilisant le betapropiolactone, phosphate d’aluminium, ethylmercurithiosalicylate de sodium (thiomersal), phénol : cellules foetales de poumon de singe rhésus IPOL Vaccin inactivé de la poliomyélite Laboratoires Connaught 1-800-822-2463 produit en utilisant 3 types de virus de poliomyélite, formaldéhyde, phenoxyethanol, néomycine, streptomycine, polymyxin B : cellules de VERO (cellules de rein de singe) Menomune Vaccin méningococcique Laboratoires Connaught 1-800-822-2463 composants : thiomersal, lactose : antigènes polysaccharides lyophilisés de Neisseria Meningitidis Meruvax I Mumpsvax Vaccin des oreillons Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant la néomycine, sorbitol, support hydrolysé de gélatine : cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) MMR (ROR) Vaccin du virus de la rubéole, des oreillons et de la rougeole Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant le sorbitol, néomycine, supports hydrolysés de gélatine : M & M (rubéole d’embryon de poussin), cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) M-R-Vax Rougeole et rubéole Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant la néomycine, sorbitol, supports hydrolysés de gélatine : M - embryon de poussin R - cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements) Orimune Vaccin polio oral, trivalent Laboratoires Lederle 1-800-934-5556 produit en utilisant 3 types de virus atténués de la poliomyélite, streptomycine, néomycine, sérum de veau, sorbitol : culture de cellules de rein de singe Pneumovax Vaccin pneumocoque, polyvalent Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant du phénol et des polysaccharides capsulaires à partir des 23 types de pneumocoques les plus répandus Recombivax Vaccin hépatite B Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant le thiomersal, support d’hydroxyde d’aluminium : levure (résidu < 1% protéine de levure) RotaShield Rotavirus, activé, oral, quadrivalent Laboratoires Wyeth-Ayerst 1-800-934-5556 produit en utilisant 1 rotavirus de singe rhésus, 3 virus rhésus humains, saccharose, glutamate monosodique (MSG), monophosphate de potassium, diphosphate de potassium, sérum foetal de boeuf , sulfate de néomycine, amphotéricine B : ligne de cellules diploïdes de rhésus foetal Varivax Vaccin de la varicelle Merck & Co., Inc. 1-800-672-6372 produit en utilisant le saccharose, phosphate, glutamate monosodique, gélatine : cellules diploïdes humaines (provenant du tissu foetal humain d’avortements)


  • Delphes 12 décembre 2007 15:18

    LA NON-INNOCUITÉ DES VACCINS : UN MYTHE

    Différents essais réalisés aux usa et contrôlés par ordinateur ont fait apparaître que des virus et rétrovirus présents dans un organisme humain peuvent y demeurer à l’état latent ou défectif, c’est-à-dire en ne s’exprimant pas. Tout virus inoculé fait de même. Mais si certains événements biologiques se produisent entraînant un changement de terrain, ou si le terrain du vacciné se trouve déprimé au plan immunitaire, ce virus peut retrouver sa virulence initiale. En fait, toute modification biochimique d’un organisme peut entraîner un retour à la virulence du virus inoculé ou permettre une recombinaison génétique avec un autre virus présent dans l’organisme mais qui ne se manifestait pas dans la mesure où s’était établi un état d’équilibre, de symbiose biologique. Me référant à des expériences qui se sont déroulées au département de microbiologie de l’Université de Californie à Los Angeles en 1986, je puis affirmer que deux virus non virulent peuvent devenir virulents, c’est-à -dire léthaux [meurtriers ; qui tuent], par recombinaison spontanées, in vivo dans un organisme vivant. Toutefois, point n’est besoin de procéder à une recombinaison entre deux virus ou rétrovirus affectant des espèces différents pour obtenir un super-virus ou rétrovirus.

    L’expérience que je relate ci-après donne à réfléchir. Deux virus pathogènes, mais non léthaux pris séparément, sont susceptibles de provoquer une affection mortelle (pour les animaux) en se recombinant par eux-mêmes, sans manipulation génétique exécutée par l’homme. On savait que l’infection d’un animal par un virus virulent est capable de provoquer une maladie caractérisée. Mais on n’avait jamais démontré in vivo que l’inoculation de virus non virulents pouvait provoquer une maladie par le biais du phénomène de complémentation ou de recombinaison. En 1986, une équipe de recherche américaine [étatsunienne] a utilisé deux souches de virus herpès simplex type 1 et les a inoculées à des souris American science, 7 novembre 1986). 62% des animaux qui reçurent un mélange à concentration égale des deux espèces virales décédèrent. Par contre, les souris qui reçurent une injection similaire ou 100 fois plus concentrée de chacun des agents viraux pris séparément survécurent toutes. En considérant un lot de 20 souris mortes après l’injection du mélange viral des deux souches non virulentes, 14 virus furent isolés. Onze d’entre eux se révélèrent être des recombinaisons. Trois de ces recombinaisons réinjectés à des souris se montrèrent mortels. De semblables résultats prouvent que deux variants non virulents d’herpès simplex peuvent interagir in vivo et engendrer des recombinaisons virulents et léthaux [mortels].

    [Imaginez donc ce que peuvent faire tout une série de vaccins différents qu’on inocule aux enfants et aux adultes ???]

    **********************

    Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 144 à 145Extrait 4

    La conclusion semble évidente. Il apparaît en premier lieu que le transfert d’un virus d’une espèce à une autre représente un danger pour le receveur et en second, que deux virus possèdent la capacité de se recombiner in vivo, c’est-à-dire de créer une souche nouvelle non seulement pathogène mais léthale. Dans le cadre de cette conclusion objective, on peut alors se poser la question de savoir si la vaccination tant prônée ne représente pas un sérieux danger pour la santé publique. En effet, il semble évident à tout biologiste que l’organisme humain, animal ou végétal constitue une entité, un monde clos qui doit demeurer vierge de toute pollution tout au long de son existence si l’on veut qu’il survive dans des conditions idéales de fonctionnement et d’homéostasie. Le système immunitaire des êtres vivants est là pour le prouver : il intervient vigoureusement pour le défendre contre toute agression étrangère. En cas de déficience de ce système, c’est la maladie et la mort. Or, on peut se demander si, de nos jours, l’organisme humain est vierge de toute pollution, de pollution virale en particulier... La réponse est évidente : depuis la pratique générale des vaccinations, il ne l’est certainement pas.

    Même atténué, un virus peut reprendre sa virulence in vivo. C’est le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage dans l’intestin et qui contribue ainsi à contaminer l’entourage. Une étude menée par l’OMS dans huit pays, de 1970 à 1974, montre que sur 360 cas de polio paralytique, 144 se sont produit chez des contacts de vaccinés et qu’aux États-Unis, en 1982 et 1983, tous les cas de poliomyélite rapportés ont été associés aux vaccins. En outre, les vaccins antipolio ont été produits sur reins de singes contaminés par le virus cancérogène SV 40, inoffensif pour le singe mais tumoral pour l’homme. Ce qui expliquerait l’explosion de cancers dans le monde depuis 30 ans. Ainsi, sans le savoir, l’homme avait déjà créé une arme redoutable mettant en péril la planète, ceci au nom de principes prophylactiques absurdes.

    ***********

    Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 5


  • Delphes 12 décembre 2007 15:10

    BIBLIOGRAPHIE CONCERNANT LES VACCINS (Non exhaustive)

    La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,

    La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,

    Vaccins : l’avis d’un avocat - On nous aurait menti ? (Maître J.-P. JOSEPH) Testez Editions

    Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,

    Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,

    Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,

    La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,

    Au coeur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,

    Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,

    Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,

    Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,

    Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,

    Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,

    La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,

    La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,

    Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,

    On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,

    Vaccination, Social Violence and Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,

    A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,

    Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,

    L’intoxication vaccinale, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,

    La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,

    Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,

    L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,

    Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991, Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,

    La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,

    Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,

    Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,

    Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,

    La poliomyélite, quel vaccin ? Quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997,

    La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950,

    Les dessous des vaccinations, dossier vérité (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,

    Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),

    Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),

    Déjà vacciné ? Comment s’en sortir ?, (Dr A. BANOIS - Sylvie SIMON),

    Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,

    12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,

    Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,

    Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,

    Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,

    La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,

    La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,

    Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.

    Le Procès des Vaccinations obligatoires, (Dr Jacques Kalmar), Ed. Chez Les Auteurs.

    Aucun de ces ouvrages, largement diffusés tant en France qu’à l’étranger, n’a fait l’objet du moindre procès, ni même du moindre démenti.


  • Delphes 12 décembre 2007 14:09

    COMPOSITION DES VACCINS

    Il s’agit d’inoculer :

    * soit le micro-organisme soi-disant responsable de la maladie dont on voudrait protéger le patient, après l’avoir plus ou moins tué ou atténué, * soit divers poisons fabriqués par ces mêmes micro-organismes.

    Le produit final est toujours complété par une substance toxique et souvent hautement anergisante baptisée adjuvant de l’immunité genre mercure, aluminium, ou autre poison violent, faute de quoi il apparaît totalement inefficace. Cette inoculation se fait au mépris de toutes les règles de prudence habituelles préconisées pour les traitements médicaux.

    Elle est réputée inoffensive et toujours efficace par principe, sans que jamais la moindre étude épidémiologique sérieuse n’ait été effectuée... (curieusement, les diverses moutures sont fréquemment remplacées par de nouvelles, moins dangereuses et réputées plus efficaces).

    Les techniques de préparation des vaccins sont tenues secrètes : il faut être initié ou chercher avec opiniâtreté pour soulever un petit coin du voile ! Même les grands professeurs et les médecins ne savent pas... Lorsqu’un professionnel réclame des éclaircissements ? l’Institut Pasteur-Mérieux, on lui répond, sans rire : « Secret-défense ! »

    Les premiers vaccins mis au point par Louis Pasteur lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes d’animaux malades broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés dans ce cas précis).

    L’usage de cellules cancérisées.

    Aujourd’hui, les vaccins viraux modernes sont préparés le plus souvent sur des cultures de cellules animales ou humaines (I.V.G.), cancérisées artificiellement (on les baptise alors gentiment immortelles, quand il ne s’agit pas de cellules d’emblée cancéreuse (lymphomes). C’est-à-dire qu’on fait pousser les virus vaccinaux sur ces milieux. C’est, dans tous les cas, le jus de culture de ces cellules cancérisée qui est inoculé aux patients, après filtration et traitements éventuels pour atténuer ou tuer les virus.

    Ces cellules cancérisées qui servent ? fabriquer les vaccins doivent être en très grand nombre : en effet, chaque dose vaccinale renferme des quantités invraisemblables de virus ! 700 000 au moins pour une dose de vaccin antipoliomyélitique par exemple. Or, les fabriquants de vaccins produisent des milliards de doses ! Pour augmenter le rendement, on nourrit donc les cellules immortelles qui servent à la culture des virus avec du sérum de veau, qui possède un facteur de croissance particulièrement actif. Or, ce sérum de veau comme tous les produits bovins est susceptible d’être contaminé par des Prions, qui sont des micro-organismes encore plus frustes que les Virus. Ils seraient responsables de maladies effroyables comme l’Encéphalite de la Vache Folle, ou la maladie de Creutzfeld-Jacob (démence amyotrophique) : en fait, il est probable que c’est plutôt l’aluminium utilisé comme adjuvant de l’immunité qui soit responsable de ces dégénérescences nerveuses. Ces maladies évoluent après de longues incubations (trois à cinq ans en moyenne) et ne peuvent être diagnostiquées qu’à l’autopsie, ce qui permet d’éviter tout rapprochement malheureux entre ces pathologies (ou avec d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’ Alzheimer ou le syndrome de Parkinson par exemple) et les vaccins. D’autant plus que les veaux donneurs sont tués avant l’âge adulte, donc avant que l’on puisse poser le diagnostic de maladie à prions. Ce risque est tellement évident qu’il est INTERDIT par la législation française d’utiliser le moindre produit d’origine bovine pour la fabrication de médicaments injectables !

    Le Jus de culture.

    Le Jus de culture obtenu est manipulé quelque peu avant l’inoculation. On le filtre, puis on atténue ou on tue (soit-disant) le virus selon le type de vaccin, avec des produits très toxiques, comme le méthotrexate (chimiothérapie lourde) ou le formol. Il faut savoir qu’il est absolument impossible d’obtenir un produit pur. L’ Institut Pasteur Mérieux parle d’une pureté de 99 %, et l’OMS de 90 ? 95 % (Rapport Technique 760 - 1987). De toutes façons, personne n’ira jamais contrôler les affirmations gratuites de nos sacro-saintes institutions vaccinales.

    Enfin, une nouvelle technique réputée plus économique vient tout juste d’être mise au point : le Génie génétique. Des enzymes et des fragments de gènes issus de virus effroyablement cancérigènes (virus SV 40 qui pourrait être responsable de cancers chez les animaux - ou virus du papillome bovin en particulier - obtenus là encore en quantités industrielles grâce à des contaminations de cellules cancérisées et nourrie avec du sérum de veau) sont - par tâtonnements - mélangés au jus des cultures cellulaires (toujours cancérisées la plupart du temps - à l’exception de l’Engerix B ou du petit dernier hb-vax dna qui sont préparés sur des cultures de levures végétales), pour lobotomiser ces cellules et en faire des cellules-usines et esclaves. Elles pourront ainsi fabriquer des protéines capables de déclencher la fabrication des fameux anticorps...

    Des ramassis d’horreurs.

    Tous ces vaccins sont donc de véritables ramassis d’horreurs.

    1. Ils contiennent indubitablement des substances cancérigènes - et des outils de manipulation génétique eux-mêmes cancérigènes et tératogènes pour les derniers vaccins obtenus par génie génétique.

    2. Ils peuvent être contaminés à tous moments (lors de la conception de départ ou lors des manipulations nécessaires à la fabrication du produit fini),

    * soit par des prions si le Sérum de Veau a été utilisé pour la fabrication du vaccin (ou si l’on a utilisé d’autres milieux de culture bovin, comme le BCG qui est cultivé sur de la bile de boeuf), * soit par des virus connus ou inconnus encore, plus ou moins effroyables.

    3. De par les additifs, les vaccins modifient profondément le terrain bioélectronique, ouvrant la porte à toutes sortes de maladies allergies, artériosclérose (métaux lourds), autisme, folie etc.,

    4. Par inoculation de micro-organismes plus ou moins mal connus encore, ils vont pouvoir déclencher de nouvelles maladies infectieuses (genre Ebola), réveiller des cancers latents, ou générer des maladies effroyables dites auto-immunes (sclérose en plaques par exemple).

    5. Ils risquent de venir modifier le capital génétique des ovules ou spermatozoïdes, et donc de déclencher la naissance d’enfants monstrueux dans la descendance immédiate.

    6. Ils spécialisent par ailleurs le système immunitaire de l’organisme à la fabrication d’anticorps, au détriment des autres mécanismes immunitaires comme les CD4, et engendrent de ce fait à la longue un véritable effondrement immunitaire ou SIDA.

    Dr Scohy Alain,

    Source : http://magiedumoment.centerblog.net/rub-VACCINATIONS.html







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