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democrate

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  • democrate 24 avril 2007 18:31

    à ceux qui pensent naivement que Nicolas Sarkozy est le candidat du TRAVAIL, je répète qu’ils se trompent.

    Nicolas Sarkozy est le candidat du CAPITAL : de la rentabilité actionnariale des « hedge funds », ces groupes financiers à échelle mondiale qui prennent des participations dans des entrprises, et veulent une rentabilité actionnariale maximum, au détriment de la rentabilité économique de l’entreprise : en d’autres termes : le patron local, le personnel, les salariés peuvent se retrouver à la rue, si , même en faisant des bénéfices importants, la rentabilité n’est pas assez importante pour le cours de l’action. Voila la réalité, voila ce que je vois à SUP DE CO.

    La réalité est qu’aujourd’hui le capital prime sur le travail. La répartition de la valeur ajoutée crée par une entreprise n’a jamais été aussi défavorbale aux salariés. En bref : les salariés qui travaillent travaillent beaucoup mais ne sont pas rémunéré à la hauteur de leurs efforts.

    La croissance est fictive (on a le culot de se réjouir d’une baisse de 0,1% du chômage, quelle honte !). la précarité augmente. Aucune politique de relance de la consommation n’a été envisagée, alors qu’elle seule permet une véritable reprise. Le paradoxe est que l’offre n’a jamais été aussi abondante, mais qu’en même temps on a jamais eu autant la peur au ventre de finir la fin du mois sans ressources.

    J’ajoute que Nicolas Sarkozy se fout des PME et des TPE, j’en veut pour preuve la difficulté, après 5 ans de droite au pouvoir, de se mettre à son compte.

    Non, mes gens, la droite, c’est la continuité, pas la rputure.



  • democrate 24 avril 2007 13:13

    Je partage absolument l’opinion du rédacteur de l’article. Outre l’anti sarkozysme (nécessaire mais sans projet réel), il y a une vrai dynamique à construire au centre gauche et au centre avec des gens modérés, démocrates, et ancrés dans les réalités économiques et sociales de leur temps.

    Le drame du PS est qu’il est aujourd’hui trop « à gauche », pris en otage par un courant de pensée assez othodoxe qui se contente du statu quo du mitterandisme.

    Ce qui me révolte, c’est le champ que l’on a donné à la droite sur les questions économiques. Le PS n’a pratiquement jamais parlé du monde de l’entreprise sans évoquer l’état ou en ne parlant que des jeunes. Je n’ai pas entendu parlé de politique en ce qui concerne le pouvoir d’achat, la relance de la consommation, les PME... Comme l’a fait Tony Blair au Royaume-Uni.

    En bref, la machine à perdre qui a rôti a petits feux le système.

    Il faut maintenant un centre gauche dynamique, qui peut à la fois relancer la croissance, soutenir ses entreprises, tout en assurant la solidarité, la protection individuelle, collective, sociale, l’épanouissement, la culture...C’est à dire des choses que ne propose pas la droite. Car nous savons tous qu’il n’y a pas de solidarité sans efficacité économique.







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