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Didier Barthès

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Tableau de bord

  • Premier article le 16/04/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires


  • Didier Barthès 30 novembre 2016 10:18

    @Gatinais33

    La cause est assez connue, c’est que l’évolution démographique présente une grande inertie, Les mesures à un instant à une date donnée n’ont des effets notables sur la population que longtemps après.

    Voici un exemple qui illustrera le propos.

    Imaginez que par un moyen magique on puisse diviser par deux le nombre des naissances sur la Terre (ce serait énorme comme action). Eh bien pour autant, comme aujourd’hui le nombre de naissances est plus du double du nombre de décès et comme (c’est lié) la population en âge d’avoir des enfants est très importante nous connaîtrions encore pendant assez longtemps une augmentation de la population (et encore cette division par deux est évidemment totalement irréaliste tant elle est brutale).

    Pour que des effets sensibles apparaissent il faut que les classes d’âges qui sont nées pendant la période de réduction de la fertilité arrivent elles aussi à l’âge de la reproduction (et maintiennent cette baisse de la fécondité) et fassent ainsi sensiblement moins d’enfants pour cette double raison : être moins nombreuses et avoir une fécondité plus basse). C’est sans doute ce qui se passera dans une quinzaine d’années en Chine où la population finira enfin par se stabiliser puis par baisser (toutes choses égales par ailleurs ce dont bien sûr on ne peut jurer, je ne sais comment va évoluer la fécondité).


  • Didier Barthès 29 novembre 2016 20:41

    Enfin un article sur l’écologie qui fait preuve de lucidité en osant aborder le problème principal.

    Il est vraiment triste que la majorité des écologistes (je ne parle même pas des non écologistes) fassent aujourd’hui silence sur cette question. ELLV, Pierre Rabhi, Nicolas Hulot et sa fondation, Greenpeace, tous se soumettent au tabou et surtout ne veulent pas s’engager sur le sujet.

    Pourtant les choses sont claires, si nous n’arrivons pas à stopper l’accroissement de nos effectifs, puis à les stabiliser et à commencer à les faire baisser, alors tous nos efforts seront vains. Nous occuperons toute la Terre (et nous nous entasserons) au détriment de tout le reste de ce qui y vit.

    Est-ce de ce monde là dont nous voulons ? Quand ouvrirons-nous les yeux ? Cousteau, Lévi-Strauss, Dumont, tous ces écologistes de la première heure l’avaient compris, et aujourd’hui alors que le problème est plus grave et plus pressant... nous faisons silence !


  • Didier Barthès 29 novembre 2016 20:35

    @Rémi Manso
    Bien sûr c’est comme cela que l’on doit concevoir les choses et c’est certainement ce qu’entendait l’auteur de l’article.


  • Didier Barthès 4 novembre 2016 20:31

    @zygzornifle

    Evidemment la planète s’en remettra, mais il faut accepter cette convention d’écriture, quand on dit « la planète est en danger » on entend les équilibres biologiques pas le bloc rocheux constituant la planète.

    Oui 1000 ans ce n’est rien pour la planète, toutefois si nous exterminons vraiment toutes les espèces de grands animaux c’est sans doute plusieurs centaines de milliers d’années voir plusieurs millions d’années qu’il faudra pour retrouver des animaux aussi extraordinaires que les grands prédateurs, les éléphants, les rhinocéros et toute la mégafaune, ce serait quand même sacrément dommage de faire ça.

    Or notre nombre plus que toute autre chose nous y conduit tout droit et à grande vitesse.


  • Didier Barthès 3 novembre 2016 12:04

    Bonjour,

    Je ne peux que soutenir à 100 % votre analyse, la situation en matière d’impôts locaux en France est absolument effroyable et injuste, non seulement nos impôts locaux sont les plus lourds mais ils augmentent à une vitesse inimaginable.

    Regroupant d’ailleurs des entités diverses (commune, département, région, communauté de commune, voire métropole) chacun se renvoie chaque fois la balle sur la responsabilité de cette inflation sans fin. Les élus sont trop nombreux vous avez raison et toutes ses institutions finissent par devenir leur propre objet, taxant toujours plus la population.

    Je suis également très étonné de voir combien malgré son importance le sujet est passé sous silence, sauf inattention de ma part, lors du récent débat de la droite pour la primaire des prochaines élections présidentielles, la fiscalité n’a été abordée que via les autres impôts (Impôts sur le revenu, ISF et TVA),. Or désormais pour beaucoup de français les impôts locaux sont largement dominants (sauf pour les personnes exonérés ce qui d’ailleurs comme pour l’impôt sur le revenu finit par faire payer l’ensemble par une fraction réduite et toujours plus lourdement taxée de la population).

    Le problème en plus est que ces taxes touchent là souvent des personnes ayant par ailleurs de petits revenus, la propriété d’une maison ou d’un terrain ne signifiant pas la richesse en terme de revenus.

    Ainsi, ceux qui ont économisé et se sont privés pour devenir indépendants sont plus taxés que des gens qui ont tout consommé en voyage ou en automobile par exemple. En prétendant vouloir taxer les riches on favorise un comportement consommateur à l’opposé de ce qui devrait animer une société en recherche de sobriété énergétique et de mode de vie le plus écologique possible







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