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KOUINO

KOUINO

 

Lettre de Chine, d’un citoyen français, vivant entre les 2 pays, et qui a l’occasion du débat électoral s’inquiète de voir la France si peu ouverte au monde qui l’entoure alors qu’elle en est totalement dépendante ; Lettre d’un militant de gauche, qui décide ce jour qu’il ne le sera plus ; Lettre d’un citoyen ordinaire, qui ne peut se résoudre à ce que le mot « Démocratie » ne soit plus rien d'autre qu'un simple slogan publicitaire ; Lettre d’un optimiste, qui pense que c’est le seul chemin possible.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 28/04/2006
  • Modérateur depuis le 22/09/2006
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Derniers commentaires



  • KOUINO Didier Couineau 26 septembre 2006 00:34

    Je vais redire la même chose sous une autre forme. Que reste t-il de « l’aventure » fabusienne. Le Pen va bien (électoralement parlant), quand à Sarkozy, l’atlantiste, il est au zénith... de son arrogance. Et Monsieur Fabius ? Où en es t-il ? Lui, par contre, il ne va pas mieux que son... fameux plan B. Vous dites " Fabius est fort, les sondages mentent. Certes les sondages sont un outil de manipulation de l’opinion, mais ils ne peuvent mentir sur l’essentiel. Je n’irai pas vous disputer vos chiffres, mais vous devriez regarder la réalité en face, Fabius a perdu... est perdu. Où est la gauche vraiment à gauche dont il nous parlait ? Du coté de Sarkozy ou du coté de Royal ? Quand à la gauche de la gauche, sur laquelle il souhait s’appuyer, l’émiettement qui la caractérise est tout aussi signifiant d’un état d’impuissance politique que ce qui se passe au sein du PS. Faire de la politique c’est savoir désigner ses ennemis, mais c’est aussi savoir convaincre et rassembler son camp. Fabius a contribué pour beaucoup à la désintégration de sa famille politique et il n’a depuis lors contribué à rien inventer de neuf qui puisse la remplacer. Le phénomène Royal remplit le vide.

    Mon insistance à vous répondre vient de ce que je suis très en colère contre cet homme et je pense que sa défaite doit être dite. Elle relativisera, je l’espère, la victoire du « Non », qui en effet n’avait pas pour signification un rejet de la constitution européenne, mais n’était que l’expression d’une mauvaise humeur... très, très primaire. Les débats de fond sont parterre... C’est le phénomène Sarkozy qui remplit le vide.



  • KOUINO Didier Couineau 23 septembre 2006 19:44

    Bonjour. Vous laissez un long message... indigné par mes propos, alors que, dites-vous, généralement vous ne vous exprimez pas. Je vais donc prendre la peine à mon tour de vous répondre. Fabius, dites-vous encore, ne s’est pas associé à l’extrême-droite. Certes, on ne les a pas vu tous les deux sur la même tribune, mais la politique, ce n’est pas simplement avoir des sentiments ou des idées, la politique c’est un combat, ce sont des rapports de force qui s’expriment, c’est un jeu qui ne peut se jouer que collectif... c’est affaire... de vases communiquants. Fabius a été un allié objectif de Le Pen, parce qu’il a conforté les électeurs Lepéniste dans leur névrose. Mais surtout, en participant à l’affaiblissement de la si difficile construction Européenne il a donné un énorme coup de pouce à Georges Bush dans sa tentative de détruire le multilatéralisme qui l’empêche de dominer en paix. Vase communiquants, disais-je. Le sujet de la politique aujourd’hui ce n’est pas d’être pour ou contre le libéralisme, pour ou contre la mondialisation, le sujet de la politique aujourd’hui c’est de résister à ceux qui veulent détourner à leur seul profit une réalité incontournable. Les dangers du monde à venir ne viennent des faibles et autres Ben Laden, les dangers du monde vienne de l’arrogance des puissants. Faire le bon choix politique, c’est savoir ne pas se tromper d’adversaire.



  • KOUINO Couineau 1er mai 2006 18:43

    Bonjour Pour répondre à Th. sur le fait que l’article renvoyé en lien ne fait pas référence à la vie conjugale de Monsieur Douste-Blazy contrairement à ce que je disais, je précise que « Le Monde » consacre en fait deux pages complètes sur le personnage. Il y a plusieurs articles, dont un consacré à sa vie personnelle.

    La nouvelle affaire du jour, l’affaire « Cleastream-Villepin-Sarkosy » est une illustration encore plus frappante du rapport pervers des politiques et des médias et de l’impasse où cela nous conduit. L’article que j’ai écrit aurait pu s’appeler :Du « SarkoShow »... au « VillepinGate » plutôt que « Ils... font et défonts les princes » et figurer tout autant à la rubrique politique qu’à celle des médias ! Cette affaire Cleastream est à la politique ce que l’affaire d’Outreau aura été à la justice. Lorsque la justice ou la politique sont instrumentalisés pour ne plus devenir que les outils d’un spectacle global, la société tout entière est en danger. Il ne sortira rien de bon de tout cela : Les idiots crieront haut et fort qu’ils tiennent enfin un coupable en la personne de Dominique Villepin et les cyniques leur emboîteront le pas, tant ils sont persuadés que pour avoir raison il suffit de bien savoir remplir l’espace sonore. Sarkozy, Sarkozy, Sarkozy.... Sarkozy, Sarkozy, Sarkozy.... Encore et encore... des milliards et des milliards de fois... Et puisque d’affaire de justice il est question, il n’est pas inutile de souligner que les journalistes du « Monde » eux aussi, continueront de fouiller le plus tranquillement du monde et en toute impunité dans les poubelles des magistrats... au nom de la transparence et de la liberté de dire, bien sûr ! Outreau, n’aura servi à rien.

    Alors les solutions ? Internet ? Je ne suis pas un spécialiste d’Internet, pas plus que des médias. Mais je ne crois pas qu’Internet, même s’il est utile, soit en soit, une solution. Internet est un lieu où se développe une information horizontale. C’est formidable, mais c’est insuffisant. La difficulté du monde complexe dans lequel nous vivons est justement de savoir comment réussir à hiérarchiser les informations. Faudra t’il considérer que le simple fait de cliquer sur un lien implique une adhésion globale ? Ce qui est faut pour les sondages, l’est aussi pour internet. Les médias eux-aussi, au temps de leur montée en puissance dans les années 80 ont véhiculés ce même type d’illusion. La transparence était une solution en soit. Ils sont en train d’apporter la preuve du contraire. Le sujet n’est pas affaire de contenant, mais plutôt de contenu. Les médias n’ont fait que remplir le vide laissé par le vide des idées politiques.

    La première des idées politiques est que la société a besoin de se construire un espace collectif dans lequel tous peuvent se reconnaître. Le culte de l’individualisme roi a atteint toutes ses limites. Si le rejet des dogmes et la peur totalitarisme ne nous conduisent que sur le chemin de l’égoïsme, le fascime est devant nous. Les guerres en cours et celles qu’on nous promet, en Irak, en Iran et en Palestine nous préparent pour ce chemin là. Le sujet du dialogue démocratique est de savoir comment parler au plus grand nombre. Dans un monde en voie de globalisation économique, le plus grand nombre est composé de 6 milliards d’individus. Ce n’est pas de ça dont nous parle Monsieur Nicolas Sarkoszy dans sa course vers le pouvoir.

    Si les démagogues occupent le centre du terrain et ne s’adressent plus qu’aux faibles d’esprits, c’est parce que les autres leur ont cédé la place. Il ne peut exister de société sans idées, idéaux et idéologies.



  • KOUINO Couineau 28 avril 2006 18:36

    Vous ne faites pas un commentaire sur cet article qui traite du rapport des médias et de la société, vous changez complétement de sujet. Cela ne présente pas d’intérêt sur ce forum.

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