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Djam

Djam

Depuis le début de ma vie je prends les files dans le mauvais sens, je me trompe de verre à table, je m'assoie près de la sortie dans toutes les salles de divertissement de masse, je continue à boire du pinard malgré qu'il fut remplacé par le coca, je mate tous les matins les piafs sur le bord de ma fenêtre alors qu'on a la télé... pffff je fais rien que des bêtises...

Tableau de bord

  • Premier article le 27/06/2016
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Derniers commentaires



  • Djam Djam 22 août 14:31

    @ Gabriel

    Merci camarade pour ce bout de littérature qui rappelle (mais vous le savez) un poil notre génial Céline lorsqu’il décrit Clichy et ses quartiers pourri de l’époque. J’ai grand plaisir à vous lire smiley

    Rien n’a vraiment changé en réalité... à part l’utilisation très partagé aujourd’hui d’internet, la misère ici et ailleurs à la même gueule et la même odeur puante. Je pense à l’entretien d’un manipulateur financier néerlandais repenti qui explique comment une élite composée d’environ 8000 à 8500 pecus archi friqués contrôlent le chaos programmé du monde. Les masses ont lâché le fil de la comprenette pour s’amuser comme elles peuvent. L’ajout des saloperies en ligne fait le reste. L’abandon de soi est la chose la plus aisée qu’il soit... on abandonne la lutte et on se contente de gloser au café du coin mais pas que ! Les « managers » a bout de nerf et de vitalité, lessivés du bulbe jusqu’à la soumission la plus abjecte, le savent bien mais dettes et emprunts obligent... faut payer les mecs ! On a cédé aux sirènes de l’american way of life et maintenant on se traîne comme des moules déprimées entre terreur du manque et crainte pour ses lardons.
    Castrés depuis la surveillance aidée des LGBT et autres salopards opportunistes du moment, les hommes n’osent plus assumer leur virilité. On craint la donzelle planquée dans un coin, toujours prompt à dénoncer l’abus de ceci et la misogynie là. On baigne dans la surveillance de tous par tous. C’était programmé par les salopards qui ne branlent rien et qui s’enrichissent en faisant trimer la masse anonyme dont ils se contrefoutent comme de leur première branlette. Si demain la France entrait en guerre sur son territoire, une vraie guerre avec ses résistants en réunion clandestine et ses soldats improvisés qui rêvent de défendre le bout restant de terroir, on aurait une armée ridicule d’une poignée de rêveurs couillus. Les autres sont déjà en mode « trans » ou « paix et écologie »... à pleurer cette post humanité qui n’est déjà plus humaine.
    Gabriel... va falloir aller encore plus loin dans la description de la réalité de ce monde illusoire qui se vend comme on vante une lotion capillaire miraculeuse...
    Bien à vous
    Djam dans la brousse



  • Djam Djam 22 août 14:11

    @ l’auteur

    Vous me direz à l’occasion ce que vous entendez par « free democraty » ??

    Quant à votre article, hormis la pertinence des éléments que vous rapportez et que la plupart des gens bien informés savent, votre conclusion me laisse perplexe..en effet, exprimer que l’on souhaite :

    "le retrait des troupes armées françaises hors de nos territoires et un changement radical de politique étrangère sont les réponses à donner à notre échelle afin d’apaiser dans un premier temps les tensions dans notre propre pays. Il faut laisser aux autres nations le soin de gérer leurs problèmes internes en respectant leur souveraineté et le droit international".

    c’est juste croire encore au droit national voire international, c’est croire que les types qui dirige l’odre du chaos mondial sont sains d’esprit, c’est rêver, c’est vivre dans l’illusion que les esprits équilibrés et courageux sont efficaces... or, nous vivons dans une énorme et globale mise en esclavage. Les peuples, pour la grande majorité, pensent comme vous, c.a.d. qu’ils imaginent que la justice peut sauver le monde. L’élite qui décide de quoi serait fait demain n’a que faire de vos (de nos !) souhaits et de nos colères, elle agit avec la haine assumée des masses dont elle se contrefout.

    Dire les choses ainsi, crument, abruptement, ne plaît pas en général car les individus de cette triche fin de civilisation ne veulent qu’une chose : qu’on leur raconte des contes, des histoires et c’est exactement ce que fait cette élite !



  • Djam Djam 19 août 14:24

    @Alex
    Vous voudriez résoudre comment ce conflit dégueulasse ? Avec des brodeuses ? Des acteurs à la Macron fait juste pour jouer les zélateurs du dominant (syndrome de Stockolm) ?
    Redevenir virile, c’est si pénible que ça ????



  • Djam Djam 18 août 10:45

    @ l’auteur

    Que d’erreurs et de croyances dans le résumé que vous faites des derniers événements historiques majeurs de France ou d’ailleurs... ouuuuaaaouhhhh après vous avoir lu on aurait presque envie de raser les murs ou de se peindre en couleur pour ne pas être montré du doigt à la vindicte devenue courante de toute la victimie du monde bien pensant !

    En vrac, plusieurs rectfs inévitables :
    1/ l’esclavage n’est pas une exclusivité des blancs... navré, mais les peuples noirs l’ont pratiqué entre eux, les peuples sémites (arabes) aussi, les asiatiques n’ont pas été en reste,

    2/ A vous lire, on ferait croire aux jeunes lycéens d’aujourd’hui que les dernières grandes guerres ont eu des armées uniquement composées de gens de couleur ! S’il est parfaitement exact que des africains furent des soldats de l’occident, ce n’est pas une raison pour faire comme si les soldats blancs étaient restés chez eux ! Allez donc lire les nombreuses stèles en hommage aux résistants...

    3/ les événements de Charlottesville que vous prenez comme emblème d’un suprématisme blanc est avant tout un énième attentat bien orchestré (on ne les compte plus) et essentiellement fait pour justement faire en sorte que l’amalgame (ahhhhh le pratique concept sémantique de notre époque !) soit incontournable entre le supposé crétin Trump et les nazis.

    Tomber dans ce dernier piège de grosse manip laisse pantois... il faut croire que les « contes » immoraux, dégueulasses, mensongers et criminels de notre époque mortifère ont encore de beaux jours devant eux. La crédulité liée à l’absence d’approfondissement des véritables causes du chaos global par le vulgum pecus devenu vulgum sciptum virtualisum est à la pensée ce que l’art du management est aux nouveaux esclaves de la violence orientée.

    Vous confondez allègrement la croyance en un racisme racialiste blanc (?) et le choix d’une culture spécifique. Les racialistes blancs (qui existent, bien évidemment) veulent imposer une culture (celle des cathédrales ou des sinagogues ; celle d’une philosophie de haute pensée ; celle d’une civilisation qui a pondu des jets, des navettes, des industries et des trains ; celle d’une certaine démocratie dans la citée... face à des cultures qui ont bâti tout autre chose.

    On peut absolument rejeter la 1ère pour préférer la 2sd, mais de là à attribuer aux « blancs » le racisme crétin en quasi exclusivité, c’est faire encore une fois dans l’énormité caricaturale et grossièrement partiale.



  • Djam Djam 18 août 10:15

    Bienvenue sur AV Pauline... même si votre témoignage perso est ponctuel !

    Comme je suis aussi de votre génération mais que je suis resté en terre de France, j’ajouterai quelques détails à propos de l’époque que vous évoquez...

    Il n’est, en effet, pas anecdotique de rappeler que dans les années 50/60 la France était dans une certaine euphorie résiduelle de l’après guerre. Certes, il nous a fallu bosser et nous démerder effectivement autrement que la génération d’aujourd’hui qui, quoi qu’on en dise, bénéficie encore de pas mal d’aides ou « plans » plus ou moins efficaces voire foireux.

    Pour autant, ce que notre génération n’a pas vu venir ou pas compris, c’est que le bulldozer de « l’american way of life » était déjà en train de s’incruster en France « grâce » (!) à cette saloperie de télé et du cinéma américain qui, par ailleurs, a bien réussi à classer le bon ciné français à la marge au profit d’un lessivage grand format du mode de pensée anglo américain. Le formatage a été efficace et les résultats se mesurent aujourd’hui dans la continuité d’une croyance qui consiste à penser que d’aller faire ses études aux USA ou d’y vivre carrément est le nec plus ultra... je laisse les adeptes méditer sur ce point.

    Je dirai par ailleurs que je ne crois un instant que l’herbe soit plus verte ailleurs. Il est devenu très tendance (merci Attali et son homme déraciné mondialisé) d’aller chercher loin de chez soi un hypothétique bonheur ou... réussite. Les sages savent depuis longtemps que le voyage le plus « utile » reste indiscutablement celui intérieur ! C’est aussi chez soi qu’on peut, même modestement, aider à améliorer des petites choses.

    Une grande partie de ma famille est émigrée un peu partout dans le monde (USA pour les uns, Australie pour les autres, Afrique, Mayotte et Québec !). Tous ont cru trouver mieux dans tous ces coins « exotiques »... 30 ou 40 ans plus tard, ils me confirment qu’ils galèrent tout comme en France... La mondialisation n’est pas une terre promise mais un plan d’aliénation global fait pour maintenir tous les individus (qui ne sont donc plus citoyens ni ici ni ailleurs) dans une existence de errance perpétuel (l’homme d’Attali). C’est mieux pour les multinationales !

    Je n’espère pour ma part qu’une chose... que le peuple français, fut-il tout différent que celui des années 50/60/70, se réveille à temps et retrouve sa vraie dignité, son indépendance de pensée et son goût de la solidarité vraie...

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