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Domi

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  • Domi 3 novembre 2009 21:43

    @roblin et tous
    Très bonne référence en effet, pour avoir lu « le drame de l’enfant doué » d’Alice Miller, que je conseille vivement, il explique que l’enfant sensible et éveillé ressent très tôt
    ( pas besoin de parler pour comprendre) les besoins et les troubles de ses parents et s’y adapte (pour survivre, il n’a pas le choix, mais à quel prix !).
    L’enfant apprend alors à dissimuler ses sentiments les plus intenses que ses parents supportent mal. Par la suite, même si ces sentiments comme la colère, l’indignation, le désespoir, la jalousie ou la peur ressurgissent au cours de la vie future, ces sentiments ne seront pas intégrés à la personnalité.
    C’est ainsi que la partie la plus vitale de l’individu, la source du vrai Soi, ne sera pas vécue. Cette répression des sentiments mène, même chez des personnes intelligentes et pleines de talent, à une insécurité sur le plan émotionnel s’exprimant soit dans la dépression (perte du Soi), soit dans la grandiosité, qui est une défense contre la dépression.

    Autre lecture que je conseille : « Parents toxiques, comment échapper à leur emprise »
     de Susan Forward, édition Marabout.
    encore une fois pas question de stygmatiser tous les parents, personne n’est parfait, mais je crois que nous avons besoin de pistes, de conseils pour faire face à des situations humaines compliquées, alors pourquoi s’en priver ? nous ne sommes que de simples humains et l’ignorance est l’une des causes de nos souffrances.



  • Domi 3 novembre 2009 20:14

    Merci Bardamu, pour votre réponse, je comprends mieux ce que vous vouliez dire.
    Je n’ai pas votre niveau de culture ni de connaissances pour vous dire ce que j’ai à dire
    mais j’espère me faire comprendre simplement.
    Je n’avais jamais fait le rapprochement entre la psychanalyse et le libéralisme, maintenant que vous le dites, ça me fait réfléchir...
    Je ne peux me baser que sur mon expérience (et non ma culture naissante !), point de vue qui sera donc subjectif, pour dire qu’à travers les multiples thérapies que j’ai dû faire (et non psychanalyse, j’ai essayé une fois ça ne me convenait pas), je n’ai jamais rencontré de thérapeute qui m’incite à ne pas respecter les autres dans un monde qui n’aurait pas de morale.
    Par contre oui, le soin consistait à restaurer et retrouver une intégrité, ce qui passait par apprendre à s’affirmer, apprendre à dire non, à ne plus se laisser marcher sur les pieds par sa famille, ses amis, son patron, l’autre en général. Apprendre à se faire plaisir aussi mais dans le sens oser enfin être heureux, dire oui à la vie.
    Si la psychanalyse pousse les gens à devenir tels que vous les décrivez, il me semble que c’est pervertir son but premier, dénaturer ce pour quoi elle est faite.
    Bien à vous
     



  • Domi 3 novembre 2009 14:48

    Bonjour Bardamu
    Je n’arrive pas à comprendre le début de votre commentaire « la psychanalyse est un naufrage, puisque pilier du libéralisme.....de pacotille »
    Je ne vous juge pas, j’essaie juste, en toute humilité, de comprendre les diverses opinions qui s’expriment sur le sujet, pouvez vous m’éclairer sur votre pensée ?
    Merci



  • Domi 2 novembre 2009 17:34

    @auteur
    Tout à fait d’accord avec l’article, n’en déplaise à ceux qui font la fine bouche devant le terme rééducation, ici il me semble que l’on parle des adultes incapables de se responsabiliser, ou incapables d’accepter qu’ils font un enfant pour le rendre autonome, libre, en respectant son intégrité.
    On ne parle pas ici de la rééducation d’enfants dans je ne sais quels camps ignobles aux USA. C’est justement pour éviter d’en arriver à de tels extrêmes que les futurs parents devraient se soumettre à un suivi psychologique AVANT d’avoir des enfants.
    Je dirai même que certains parents ne devraient pas avoir le droit d’avoir des enfants, sans avoir un suivi de psychothérapie obligatoire, et continuer à se faire suivre pendant l’éducation de leurs enfants.
    Je n’ai aucune idée de comment le mettre en pratique, prendre toutes les précautions pour éviter les dérives bien sûr, évidemment ça va choquer les adeptes de la liberté et je peux les comprendre, mais je maintiens ma position sur l’importance de la contrainte et non du choix.
    Je ne suis pas une professionnelle de ces questions mais pour avoir vécu la violence psychologique de parents immatures et destructeurs, cette violence dont on ne parle presque pas puisqu’elle ne laisse pas de traces visibles physiquement comme sur les enfants battus, si j’avais pu choisir de naître ou pas dans cette famille, aujourd’hui je sais que j’aurai dit non je ne veux pas naître dans cette famille pour vivre ce que j’ai vécu et continue encore à vivre aujourd’hui pour essayer de survivre et me reconstruire.
    Alors la responsabilisation...je n’y crois plus, ça suffit la complaisance bien pensante.
    Ne croyez pas que les enfants maltraités se trouvent forcément dans les familles les plus pauvres, toutes les classes de la société sont concernées et il serait donc juste que tous les futurs parents, sans exception de classe sociale ou de revenus, soient soumis à un suivi psychologique AVANT d’avoir des enfants.







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