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Dr Jean Kiffer

Dr Jean Kiffer

Docteur Jean Kiffer
Ancien député,
Conseiller général de Moselle,
Maire d’Amnéville-lesThermes
 
 
Né le 30 juin 1936 à Merten (Moselle)
Faculté de médecine de Nancy. Médecin.
Député apparenté RPR, puis DVD de la 8 ème circonscription de la Moselle (1973-1978 et 1986-1997).
Président du Centre des Indépendants et Paysans d’Alsace-Lorraine (1985-1987).
Conseiller régional de Lorraine (1976-1978, 1986-1988, 1992-1993 et 1998-2001)
Médecin à Amnéville depuis 1963.
Maire d’Amnéville depuis 1965 sans aucune interruption.
Conseiller général de Moselle, canton de Rombas, depuis 1973 sans aucune interruption (le plus ancien Conseiller du département).
Président-Fondateur de « Moselle Debout » (1986)
Auteur de :
La dernière chance de la liberté (1976)
L’invité du gouvernement américain (1978)
Vous avez dit capitalisme ? (1983)
La vérité sur notre sidérurgie (1985)
Arrêtez d’emmerder les maires (2001)
L’Etat hors-la-loi (2001)

Tableau de bord

  • Premier article le 28/11/2007
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Derniers commentaires



  • Dr Jean Kiffer Dr Jean Kiffer 27 février 2008 16:42

    Par pitié, qu’on lui foute la paix !…
    La presse se comporte actuellement envers le président de la République comme une véritable inquisition au point qu’il ne pourra bientôt plus aller pisser tranquille… Qu’on me pardonne d’être aussi cru, mais c’est bien de cela dont il s’agit.
    Je ne suis pas un fan de Nicolas Sarkozy. Tout le monde le sait depuis que j’ai appelé à ne pas voter pour lui, tant je n’y croyais pas. Mais il y a des limites à ne pas dépasser et sur cette affaire du Salon de l’Agriculture qu’on me permette de le défendre, et même de lui donner à 100 % raison.
    Que pouvait-il faire d’autre que répondre vertement à ce malotru qui l’injuriait ? Faire semblant de ne pas entendre ? On l’aurait alors traité de lâche. Tendre l’autre joue ? Certainement pas. Je ne suis pas de ces idéalistes qui préconisent une attitude aussi angélique… D’ailleurs tous ceux qui me connaissent bien savent que si on me file un pain, j’en rebalance deux aussi sec.
    Pour moi, il a bien fait et il n’y a pas lieu de s’étendre sur sa réponse, la seule d’ailleurs qui s’imposait en la circonstance.
    Politiquement correct ou incorrect, dialogue public ou privé, il faut arrêter d’être hypocrite. Personne, quelles que soient les circonstances, ne peut pas se laisser injurier de la sorte sans réagir, pas même un Président de la République dans l’exercice de ses fonctions…

    Cela me rappelle un épisode quelque peu similaire que j’ai vécu devant les locaux de l’Hôtel du Département de la Moselle en 1976, alors que j’étais député. J’étais arrivé au Conseil général, alors que quelque 5 000 sidérurgistes, syndicalistes en tête, manifestaient contre le plan acier de l’époque. Ils étaient très remontés et mon arrivée avait alors fait l’effet d’une bombe. En me reconnaissant, ils ont laissé exploser leur colère, me traitant de différents noms d’oiseaux et surtout de "fossoyeur de la sidérurgie" par rapport au débat national que j’avais obtenu à l’Assemblée nationale.

    Je me suis aussitôt raisonné : reste silencieux, calme, zen, avance lentement vers le hall et le grand escalier de l’Hôtel du Département et laisse cette foule vociférer derrière toi… Mais, arrivé en haut de cet escalier, je n’ai pu me retenir : je me suis retourné vers les syndicalistes et, fièrement, je leur ai adressé un bras d’honneur !
    Le silence qui s’en suivit m’a alors confirmé que j’avais fait la réponse qui s’imposait !



  • Dr Jean Kiffer Dr Kiffer 26 novembre 2007 13:42

    La République deviendrait-elle schizophrène ?

    Tout ce que j’ai réalisé, je l’ai toujours fait en solitaire intégral.

    Depuis belle lurette, j’ai constaté qu’on ne peut pas compter sur la République qui trop souvent marche sur la tête.

    Concernant la justice, j’ai déjà donné, une dizaine de fois, j’ai été mis en examen pour des incriminations politico-administratives et, bien entendu, à chaque fois j’ai bénéficié d’un non-lieu.

    Cette affaire de mise en examen de l’ancien Président de la République, Jacques CHIRAC, pour de supposées infractions commises entre 1977 et 1984 s’inscrit dans un véritable contexte de schizophrénie.

    Ancien Député, j’étais parlementaire lorsque le 1er Ministre, Jacques CHIRAC, nous a fait voter la 1ère loi de moralisation des mœurs politiques.

    Il était clairement précisé que toutes les turpitudes politico-financières antérieures étaient effacées dans la mesure où il n’y avait pas d’enrichissement personnel.

    A cette époque, l’ensemble des citoyens avait été largement informé sur les mœurs politico-financières débridées et l’affaire des employés « fictifs » de Paris a été largement médiatisée.

    Les citoyens français ont donc voté à deux reprises pour Jacques CHIRAC, Président de la République, en toute connaissance de cause

    En poussant l’absurde jusqu’au bout la mise en examen de Jacques CHIRAC pour des supposées infractions connues de tous revient à accuser le peuple français de complicité.

    A quand la mise en examen du peuple français ? La République juge-t-elle toujours au nom du Peuple français ?

    Dans ce contexte, quelle est la différence entre François MITTERAND et Jacques CHIRAC ? Pour Jacques CHIRAC, on savait tout avant les élections, concernant François MITTERAND, on a tout su après...

    Dr Jean Kiffer Ancien député Conseiller général de Moselle Maire d’Amnéville-les-Thermes

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