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  • Dule 14 octobre 2009 13:26

    Oui, enfin, pour faire opposition, ce qui compte en premier lieu, c’est d’appeler la banque, qui va bloquer votre carte bleue.

    Après, l’enregistrement d’une plainte, ça peut de toute façon attendre quelques jours, et c’est surtout utile s’il y a une procédure de remboursement à effectuer, car c’est avant tout les assurances (ici, celle souscrite par votre banque) qui la demandent... d’ailleurs, téléphoner au numéro 24/7 de votre banque pour faire opposition est tellement la première chose à faire que dans tous les contrats, en cas de vol de CB, il y a une franchise que vous pourriez avoir à payer si vous tardez à le faire (peu importe que vous soyez déjà passez voir la maréchaussée).

    Les flics, eux, ne pourront probablement rien faire pour vous (sauf coup de bol : dans une situation qui m’est arrivée, ils ont mis 9 mois à retrouver une personne qui avait encaissé un chèque, arrivé par erreur à son domicile par la poste, à ma place, alors qu’ils disposaient de toutes les infos banquaires... alors, pensez bien qu’une CB volée...), ne sont pas forcément dispos à toute heure (dans mon village, la gendarmerie est dispo à des horaires très limités en semaine, et seulement un weekend sur deux, pour enregistrer une plainte), et sont tout au plus une exigence de l’assurance pour dissuader les fraudes à leur encontre (et pourtant, vu le talent des loustics)...

    Maintenant, vous vous plaignez de discrimination face aux représentants de la loi : cette discrimination est vécue par quiconque aurait fumé un joint il y a des semaines ou des mois, se fait contrôler hors emprise, mais se prend quand même un retrait de permis, 6 points en moins, deux ans avec sursis et 4500€ d’amende. Quand bien même ce quiconque aurait été assez responsable pour ne pas prendre le volant sous emprise...

    Cela fait des années que j’ai arrêté de fumer des joints, et pourtant, ces 6 derniers mois, un coup de sirène derrière moi (alors que je conduisais normalement), avec trois flics qui m’arrêtent au bord de la route pour me chercher toutes les merdes possibles jusqu’au « avez-vous bu ou consommez-vous des stupéfiants ? » (bien évidemment, non, mais si j’avais dit « ça m’arrive, mais là non », c’était hosto, et si une consommation occasionnelle eut été avérée, j’étais bon), et deux tests de dépistage (alors qu’on sait que ces tests incriminent des faux-positifs ; bon, m’en fous pour mon cas, ils étaient négatifs). Le seul but : a contrario de la grande tolérance qui était prônée par Sarkozy ministre de l’intérieur en 2006-2007 (pour faire croire que le nombre d’infractions diminuait, grâce à sa politique), aujourd’hui, il veut montrer qu’il agit (la blague) en tapant du poing sur la table (la blague)... pays de tarés !



  • Dule 14 octobre 2009 00:52

    Mais c’est bien l’argument qu’a utilisé Marie-George Buffet, lors des présidentielles 2007, pour refuser toute idée de la légalisation du cannabis : « ce type de consommation les prive quelque part de leur liberté » (source).

    Flippant de connerie venant d’une soit-disant progressiste (en réalité, une productiviste fanatique, qui ne se rêve que conservatrice à la place du conservateur en poste), mais votre remarque est tout à fait pertinente, Mr Pigeon.


  • .

  • Légalisation du Cannabis : entre bataille électorale et santé publique

    Dule 14 octobre 2009 00:46

    Oui... mais en France, on l’interdisait, ou zobi le plan Marshall de ’47.

    Ca détruit à coups de bombardements (notamment des villes où il n’y avait plus un boche depuis des semaines), ça fait du chantage à l’aide à la reconstruction pour les US (en effet, chantage dont le but était de soutenir leur industrie du textile synthétique, mais aussi, chez eux, de stigmatiser les populations d’origines africaine et mexicaine, rendues responsable de la présence du cannabis aux US), et ça accepte ces magouilles financières pour l’hexagone, mais après, ça vient nous donner des leçons de morale. Bah voyons !


  • Légalisation du Cannabis : entre bataille électorale et santé publique

    Dule 14 octobre 2009 00:36

    "Si on légalise le cannabis, alors a ce compte-là, il faut arrêter de faire chier les automobilistes qui en consomment.


    Et si on autorise la consommation du cannabis aux automobiliste, cela voudrait dire qu’ il faudrait en faire de même avec les consommateurs d’ alcool, ( sans ça ce serait une justice a deux vitesses,) vous êtes d’ accord avec moi ?"

    Je suis à 100% pour une légalisation encadrée du cannabis, mais non, non ! Je ne suis pas d’accord avec vous, mon brave Ja-ja, ou Ko-Kol, ou Vin-vin, ce que vous voudrez !

    La conduite d’un véhicule sous l’emprise de l’alcool est parfaitement légale POURVU qu’on ne dépasse pas un taux sanguin légal de ladite substance. Bon, après, pour vous, boire de l’alcool est peut-être synonyme de boire au moins 5 litres de bières (peut-être la raison pour laquelle vous semblez ignorer l’existence de taux en-dessous desquels, à défaut de ne rien risquer sur la route, on ne risque pas les foudres de la maréchaussée, et peut-être est-ce la raison pour laquelle l’officière de police vous aura jugé trop aviné pour prendre votre déposition... d’ailleurs, si vous étiez ostensiblement bourré ,elle était parfaitement en droit de vous éconduire, et même de vous mettre en cellule de dégrisement, une gendarmerie étant un lieu public, et l’ivresse sur voie public n’étant pas manifestement des plus légale), mais rien ne vous y oblige. Et quand bien même voudriez-vous conduire, au pire, a priori, 12 ou 24 heures après, vous voilà revenu dans un taux sanguin vous y autorisant légalement (pourvu que vous n’ayez pas réitéré entre temps), et DONC, dans un état vous le permettant supposément.

    Pour avoir été longtemps consommateur de cannabis, toutes les lois du monde peuvent exister, je sais qu’après 3 ou 4 heures, je n’étais plus du tout sous des effets notables d’un joint (j’ai complètement arrêté depuis un bon moment, j’aimerais bien reprendre de temps en temps, le soir, après une journée stressante, ce qui me pousse à me demander si je ne vais pas m’expatrier en Belgique, où à défaut d’être légale, la consommation de cannabis est tolérée, ainsi qu’un taux sanguin de 2ng/ml de sang derrière un volant, sans oublier la possession de 3g de produit, et d’un plant femelle). Allez, faisons plaisir aux prohibitionnistes : prenons référence sur les taux sanguins après 12 ou 24h, pour tendre vers un risque vraiment zéro.

    Mais pourquoi fond et forme de la législation devraient-ils être différents entre l’alcool et le cannabis ?

    Aujourd’hui, la réponse est simple : c’est illégal, donc, comme on n’a pas le droit d’en consommer, on doit s’en prendre plein la gueule. La fameuse tolérance du zéro élyséen (et d’autres traine-savattes qui feraient mieux d’aller marchander leurs respectabilité et dignité contre un peu d’ouverture - ça leur irait comme un gant, à Royal, Valls et Bianco, que de figurer dans un gouvernement sarkozyste).

    Voilà bien une législation complètement crétine. D’une, le cannabis est légal dans au moins un pays d’Europe (les Pays-Bas). En outre, sa consommation est légale dans d’autres (Portugal, par exemple), et tolérée dans à peu près tous les pays d’Europe de l’Ouest, sauf la France. Donc, on peut parfaitement consommer du cannabis chez tous nos voisins sans avoir de problèmes, mais revenu ici, on est persona-non-grata - prenez ça dans vos dents, sens de la responsabilité et liberté, entre autres, de circulation (si la répression s’oriente surtout vers des contrôles routiers, il suffit d’avouer à un représentant des forces de l’ordre avoir consommé dans les 3 années précédentes - durée de prescription - pour être pénalement condamnable ; plus particulièrement, des conducteurs qui ont avoué avoir consommé la veille ou l’avant-veille se sont déjà retrouvés à la prise de sang, puis au tribunal, avec prison-sursis, lourde amende, et retrait de permis, alors qu’ils n’étaient bien entendu pas sous emprise, et n’avaient même pas subi de dépistage salivaire sur le bas-côté - ne parlons même pas du dépistage salivaire, incriminant aussi des fumeurs passifs, ou passés-non-sous-emprise - c’est ubuesque : comment voulez-vous avoir le moindre crédit pour une loi aussi inique - et on vient nous parler de prévention, avec ça : que la loi commence par torcher son propre fion, avant de vouloir faire entendre raison - quelle valeur les jeunes doivent-ils accorder à la prévention, quand il savent qu’ils peuvent être condamnés sans être sous l’emprise de quelque substance, quand juste des traces vieilles de plusieurs mois suffisent à les mettre au pilori ? Quel sens des responsabilités fait-on ainsi naître en eux ? Aucun, juste de la crainte et de la défiance... allez en parler aux dresseurs de lions, dont le coup de fouet n’a pas été assez vif... ah bah, non, on ne peut pas : ils ont fini par se faire saigner à mort...).

    En outre, quel mal y-a-t-il à consommer du cannabis récréativement, chez soi ou des amis, sans emmerder personne, et en attendant de ne plus être sous emprise pour repartir (quitte à dormir sur place, comme pour l’alcool - notez bien que je n’attends pas de ne serait-ce qu’atteindre le taux légal limite pour me refuser à prendre la voiture, quand j’ai pris plus d’un, petit, verre du sacro-saint pinard) ? Aucun.

    Bref, cette interdiction du cannabis ne tient plus que pour deux raisons : l’une moraliste (chez les judéo-chrétiens, prendre du plaisir doit être associé à la souffrance - or pas de gueule de bois, avec le cannabis, comme c’est le cas pour l’alcool) - on notera d’ailleurs qu’à gauche, ce sont surtout les ségoléniens, du prénom de leur idole jésuite, (Bianco, Valls et Royal elle-même, jusqu’ici) qui ont critiqué cette brillante idée de légalisation. L’autre est encore plus pernicieuse (faut le faire !) : tant que le cannabis est illégal, les banlieues en sont maîtresses, et peuvent en tirer un revenu confortable, qui permet aux dealers et à la chaîne de commercialisation de rouler en Porsche ou BMW, et d’acheter des écrans plasmas, tout en continuant de toucher le RMI, mais sans que l’état en tire quelque malheureux subside (argument défendu sans honte par Valls... bravo, le ségolénien - à quand une démonstration de la vertu de la paix sociale grâce aux mafias - Piketty, un autre ségolénien pourrait nous la faire ? Après ses brillantes théories sur l’imposition quasi confiscatoire aux « riches » [oui, c’est mal, ça aussi - avoir un capital stable, qui aide les banques à avoir des fonds fiables, c’est du même niveau que la grosse spéculation, c’est sûr... bah voyons : ne taxons pas les gros profits, taxons tous les gros revenus - et c’est prof d’éco, ce mec : hallucinant], il n’est plus à une connerie près).

    Qu’on légalise le cannabis, qu’on fasse de la prévention, qu’on aide ceux qui sont dépendants (à ça ou autre chose) à sortir de leur état, qu’on le taxe s’il doit être acheté à l’état, ou qu’on laisse les gens le cultiver et le récolter, qu’on définisse un taux légal au-delà duquel les activités à risques (conduite, certaines professions, ...) sont interdites, et qu’on mette en vente des détecteurs permettant de savoir clairement si on dépasse ce taux ou pas, partant de quoi, qu’on fasse des contrôle draconiens de la chose (oui, là, on ne peut plus d’accord) : en somme légalisons, pour responsabiliser une pratique plus qu’étendue, et pour arrêter de stigmatiser ceux qui, finalement, n’emmerdent personne, mais sont plutôt victimes d’une répression policière veule et insensée.







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