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duplo

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Tableau de bord

  • Premier article le 09/02/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires


  • duplo 2 février 2015 16:46

    Docteur Gil, il semble que votre hymenoplastie soit mal vécue par la patiente. Nous redoutons que cela se reproduise. Sauriez vous réaliser une excision sur Agoravox ? La date du bal des pucelles approche ..


  • duplo 6 octobre 2011 16:37

    Ces journalistes ou ces politiques qui défendent bec et ongles la version officielle ne mentent pas, ils sont à l’intérieur du mensonge comme on est en hypnose ou bien dans un rêve ; c’est un état mental. Et ceux là même qui contestent cette version des faits appartiennent aussi à cet état. Le mensonge est l’idée que l’on se fait tous désormais de notre état. Comment avons nous été parachuté dans cet état paradoxal ? C’est la chute spectaculaire et cruelle puis aussitôt une blessure maintenue ouverte*, une cicatrisation perpétuelle et très douloureuse, un mensonge à la fois nécessaire et inacceptable.

    Comment peut-on quitter cet état oppressant ? Certainement pas en recherchant des faits nouveaux, des preuves, car tous les faits, vrais ou faux, appartiennent à notre état, ils y participent. Comme dans un rêve, les choses les plus hallucinantes trouvent leur place, elles se justifient de façon plus ou moins monstrueuse. Le rêve est la religion des faits. La seule façon d’en sortir serait un raisonnement qui s’appuie au contraire sur un minimum de faits et qui puisse être réfutable en faisant appel le moins possible à l’autorité illusoire des faits qui ne sont que des éléments du rêve. Ce serait un processus logique qui amène un bug, l’enquête sur le rêve de l’intérieur du rêve : ce qui provoque le réveil, brutal.

    [Jadis, dans un article j’avais voulu suggérer une esquisse de ce raisonnement : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/11-septembre-2001-quelle-est-la-88460]

    (*) Cette blessure maintenue ouverte, me rappelle cette extravagante idée, soumise réellement à l’académie des sciences pour résoudre le fameux problème de la longitude. En voici une description sur la site http://www.louisg.net/E_navigation.htm.

    [Remplaçons dans le texte « Longitude act » (le prix à gagner pour qui parviendra à synchroniser des horloges à distance) par « Patriot act ». Ici, le but est de synchroniser les horloges à l’heure américaine. Quant à la "poudre de sympathie" pour soigner les blessures à distance je vous laisse imaginer ; disons qu’il s’agissait de la faire parler] :

    "Les solutions les plus farfelues avaient déjà été proposées avant le Longitude Act et ne manquèrent pas après.

    Pour ne prendre qu’un exemple, la solution de la « poudre de sympathie » qui ne l’était d’ailleurs pas tellement. Cette poudre, découverte par un certain Kenelm Digby, domicilié dans le midi de la France, était censée guérir les blessures à distance. Il suffisait de l’appliquer sur un objet ayant été partie prenante à la blessure. Ce « traitement » était, parait-il particulièrement douloureux.

    Trouver la longitude à l’aide de cette poudre était un jeu d’enfant. Blesser un chien. Lui prodiguer les premiers soins à une heure précise, midi par exemple. Embarquer le chien sur un navire et garder les pansements souillés à terre.

    Vous avez compris le principe. Tous les jours, à midi, on met un peu de la fameuse poudre sur les pansements, le chien hurle du fait de ces soins « à distance » douloureux. On compare ce midi terrestre hurlant au midi sur le navire et il ne reste plus qu’à en déduire la longitude par calcul. Le risque, c’était que le chien guérisse vraiment en cours de navigation. Je plaisante, je plaisante."


  • duplo 7 juillet 2011 14:19

    Prenez garde Monsieur Villach, un de ces jours une mouche viendra, elle aussi, porter plainte contre vous et je doute que l’expertise médicale ne laisse place au doute. Lors de votre audition nous serons des milliers à crier « Shame on you ! », par solidarité avec toutes les mouches sodomisées sur Internet.
    Mais vous le savez, votre cause sera défendue ; ici les avocats sont rois.
    Le net n’est il pas par essence un non-lieu ? Quant au silence, a t’il encore la moindre vertu en ce monde ? Peut-il encore nous entendre voler ?
    Bzzzz


  • duplo 30 juin 2011 17:21


    Bonjour

    Lors de la grande communion « démocratique » pour décider de son avenir l’humanité use d’un outil statistique des plus sommaires comparé aux autres espèces vivantes (n’est-ce pas Einstein qui disait que si les abeilles votaient elles ne tarderaient pas à disparaître ??). Dans tout le pays des urnes sont disséminées afin de permettre à chaque « voix »de se faire entendre. Cependant ces détecteurs un peu rustiques n’autorisent que deux valeurs : « a voté » ou « n’a pas voté ». Le choix est donc de réélire « l’état » ou "d’enrichir son réservoir d’indécision". Aussitôt après la collecte, un essaim journalistique s’active bruyamment pour se charger d’habiller ces nombres froids d’humaines cohérences ; sans doute est-ce pour cela que les votes blancs de comptent pas, ils porteraient trop mal la toilette.

    Bon bref, comme vous l’avez compris, je ne suis pas sérieux ni crédible et qui plus est, je ne connais rien non plus aux réseaux sociaux. Aussi je suggère une petite idée à ceux qui savent créer du mouvement : promouvoir un vote antinucléaire en créant un modèle imprimable pour des bulletins de votes macabres, réidentifiables et cumulables. Ceci afin de créer une fuite détectable dans le réservoir d’indécision, une fuite vitale celle ci.

    Allez bises smiley


  • duplo 17 mars 2011 15:49

    Je me permets une interprétation personnelle.

    L’action du film est la copulation. La technologie et l’intelligence n’est pas la question centrale. La machine n’est rien d’autre que l’os mort qui sert à abattre l’animal, à nourrir.

    Dans sa copulation l’homme est terriblement seul, dans le désert, dans l’espace, assis parmi des fauteuils vides, il « sait » obscurément où il doit aller ; tandis qu’une femme-fantôme s’approche pendant son sommeil pour lui apporter les restes symboliques de l’acte de manger.

    Le vaisseau glisse vers Jupiter. Sa forme évoque un spermatozoïde qui s’immisce dans les ténèbres au coeur de la connaissance. A bord les hommes sont en état de totale ignorance, un seul parmi tous parviendra à destination, c’est la règle et son destin.

    Son propre outil l’interroge. A l’approche de la zone de copulation, l’homme endort son intelligence inquiète, la rangeant parmi ses comptines enfantine, non par crainte de la cybernétique mais parce qu’il a un objectif qui échappe à l’intelligence. Il a rendez vous avec la vie et la mort.

    A la fin du film, face à l’homme étendu au moment de sa fin et de sa perpétuation, le monolithe se dresse comme un monstre infranchissable, le nombre. Le secret de la reproduction doit être bien gardé : préserver l’humanité de sa propre maitrise. L’homme ne doit pas se raconter lui même.

    Le monolithe est une borne de la connaissance, ce que l’homme ne peut prétendre avoir vu. La connaissance ne lui est jamais adressée directement, il ne peut la recevoir par chance, il ne peut que la conjecturer. Le monolithe, absence fascinante, véhicule et préserve à travers le temps, le désir le plus incompréhensible : mourir et se reproduire.

    Lorsque le monolithe s’aligne avec les satellites de Jupiter, ce n’est pas pour former une croix mystique mais pour figurer, avec la planète qui émerge, le symbole de la féminité. Si la femme est absente dans ce film c’est parce qu’elle est partout. Le film est un ventre.

    Mais les hommes aiment bien se la raconter, ce sont des consommateurs d’histoires. Ils sont comme de vieux enfants invités à un ultime repas, dans un lieu improbable, leur regard se perd dans les grands espaces vides de l’assiette, ils ne disent rien, font tomber un couvert, renverse un verre. Il n’y a pas grand chose à manger. Allongés dans le lit du film, ils s’ennuient puis quittent la salle de projection. C’est leur fin et un début.  

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre 11 septembre 2001






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