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durail

Né en 1964 
Après un bac, deux années en fac et une année de service national, j’ai trouvé un premier emploi comme constructeur de réseau de démonstration pour une marque de trains miniatures française, à l’occasion d’une campagne de recrutement, ayant envie de jouer avec autre chose que les petits trains, je suis rentré pour être conducteur à la SNCF.
Depuis je conduis les trains autour de Besançon, j’ai retapé la maison que j’habite avec ma femme et mes deux enfant.
Syndiqué CFDT dés le début, mon passage au privé m’ayant définitivement convaincu d’être syndiqué,, j’ai été responsable régional avant de faire un "stage" de deux ans à la CGT, suite aux dissensions qui se sont produites à la CFDT cheminots en 2003. Comme le désaccord portait plus sur des problèmes de personnes que sur le fond, je suis de nouveau adhérent CFDT.

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  • durail 20 novembre 2007 21:57

    Beaucoup de vrai dans cet article.

    Toutefois, il y a plusieurs points à prendre en compte, et notamment certaines spécificités française. D’abord, la multiplicité des syndicats. Historiquement, quasiment à chaque fois que le monde syndical s’est trouvé confronté à un problème sérieux, un nouveau syndicat est né.

    La généalogie des syndicats français est un arbre et tous descendent peu ou prou du même socle.

    Ce morcellement fait qu’aujourd’hui, chacun a à coeur d’être LE syndicat. Il ne faut pas oublier que le financement, donc l’audience d’un syndicat repose sur les cotisations et aussi sur les résultats des élections professionnelles. Il y a donc un jeu politique au sens de réagir parfois non pas en fonction d’un gain pour le salarié, mais d’un gain pour l’organisation.

    D’autre part, le syndicat est encore perçu par le patronat comme étant une gène plus qu’un interlocuteur. Le patronat français se contentant fort bien de syndicats multiples et divisés. Dès lors prôner un syndicalisme à l’allemande en France est extrèmement compliqué.

    La plupart des réformes mises en place ces dernières années, notamment depuis la crise des années 80, ne sont pas des réformes d’amélioration de la condition des travailleurs mais, au mieux, de sauvegarde d’acquis antérieurs. Exceptés les 35 h (les accords devant être négociés avec un syndicat. Nous avons vu des patrons appeler les syndicats pour monter des sections dans leur boite afin de négocier ces accords ! il y a eu là une tentative de renforcement du syndicalisme qui n’a malheureusement pas eu de suites.)

    Aujourd’hui, si des actions violentes comme le conflit actuel peuvent exister, cela relève de la faiblesse des syndicats français, pour toutes les raisons que je viens de dire.

    Pour finir, cassons un peu l’image des syndicats allemands avec cette grève des conducteurs de trains, menée par un seul syndicat, si ce n’est par un seul homme, et qui fut d’autant plus dur que le syndicat corporatiste était peu puissant.



  • durail 20 novembre 2007 21:35

    bonsoir, les salariés du régime général ne cotisent pas pour ceux des régimes spéciaux. la compensation qui existe entre les régimes est un mécanisme comptable prenant comme référence un régime fictif où tous le monde est aux mêmes conditions. et d’ailleurs, ce système de compensation bénéficie à 93.7% aux artisans, commerçants, exploitants et salariés agricoles. mieux encore, d’après les travaux du conseil d’orientation des retraites, le régime le plus symbolique, celui des cheminots deviendra contributeur aux alentours de 2015 ! petite précision pour un post qui n’a pas vraiment sa place dans ce fil.







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