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  • Elec 23 juillet 2010 15:05

    @docdory

    Je suis en désaccord avec la notion d’une école au mains de pédagogues « post soixante-huitards » : il ne faudrait pas oublier que 1968 c’était il y a 42 ans !

    Les pédagogues « post-68 » c’est ma génération (je suis né en 1970) qui les a subis, dans les années 1970 et 1980, dans une ambiance de réformes perpétuelles (on se souvient de Monory et Devaquet à cause des grèves, mais il y en a eu des tas d’autres qui ont touché à la pédagogie et à l’organisation des établissements).
    Or, le résultat n’était pas mal du tout !

    Certes, tout n’était pas rose non plus, il ne faut pas tout voir façon « c’était mieux avant » et/ou Bisounours.
    Mais si on compare ma génération « post soixante-huitarde » avec l’actuelle, la comparaison fait mal smiley

    Nous avions des profs respectés, certes par leurs élèves mais aussi par leur administration, et c’est là le plus important !
    Nul besoin à l’époque de « faire un rapport » pour mettre un élève à la porte du cours ou lui coller trois heures de colle le mercredi après-midi. Nul besoin de menacer les parents de supprimer les allocs pour absentéisme : les conseils de discipline n’hésitaient pas longtemps avant de virer définitivement un élève.

    Et surtout, un prof ne se sentait pas « laché » par son chef d’établissement au moindre conflit avec un élève ou ses parents.
    Il se disait partout que les enseignants avaient un esprit de corps, qu’ils se serraient les coudes face aux attaques des parents, et qu’au final c’était toujours le prof qui avait raison : qu’en est-il maintenant ?



  • Elec 17 mars 2008 17:12

    Enfin ! Cher Armand, il n’y en a qu’un, et c’est vous, pour avoir remarqué à quel point l’immobilier joue un rôle dans la récentre et brutale dégradation du pouvoir d’achat.

    Par "récente", je sous-entend depuis six ans environ. Le prix des pâtes, c’est du réel, mais c’est un phénomène récent.

    Bien sûr, il a toujours été cher de se loger à Paris, et personne n’est surpris que ce soit pire encore. Là où la situation se corse, c’est lorsque les prix délirants commencent à contaminer la province, et pas seulement ses grandes villes.

    Prenons deux exemples, en cherchant sur internet des maisons "ordinaires" çad 5 pièces/trois chambres en proche banlieue mancelle (Le Mans, 72), une ville de taille moyenne d’une région où les prix sont encore "raisonnables", si l’on peut dire.

    -Une maison de ville rénovée, proche du centre, 110m2, 158 000 Euros

    - Un pavillon neuf à la campagne, 25 minutes de route du centre, 100m2 + 600m2 de terrain. 159 000 Euros.

    Grosso-modo 160 000 Euros.

    Mettons 10 000 Euros d’apport personnel, reste à emprunter 150 000 Euros.
    Sur 15 ans ou 20 ans, ça donne à 4,60% + 0,36 d’assurance....

    sur 15 ans 1200 Eur/Mois
    et sur 20 ans 1006 Eur/mois

    Résultat : QUI a les moyens de s’acheter ça ? Pour ne pas dépasser les 33% légaux de taux d’endettement, il faut un couple gagnant au bas mot :

    - 3600 Eur/mois net pour 15 ans, soit DEUX salaires de 1800 Eur/mois nets

    - 3036 Eur/mois net pour 20 ans, soit DEUX salaires de 1518 Eur/mois nets

    Et ça, ce n’est que la situation d’une ville où les tarifs sont TRES PEU CHERS !!

    Je laisse les intéressés faire les recherches, et refaire le calcul, avec des maisons similaires à Rennes, Strasbourg, Lyon, Marseille, Bordeaux, ou même une ville anciennement "pas chère" comme Le Havre..

    En province, il va bientôt falloir deux salaires d’ingénieurs pour pouvoir se payer ce que mes parents ont pu avoir avec UN SEUL salaire d’employé.

    Quand à la banlieue parisienne... on y est déjà depuis longtemps !!!

    Note d’humour : quand on voit La Poste, et probablement demain une grande enseigne de Fast Food, devoir quitter l’avenue des Champs-Elysées pour cause de prix de l’immobilier trop élevés... on se dit qu’on est pas les seuls mal-logés smiley

     



  • Elec 12 mars 2008 09:37

    @Yohan :

    J’aime bien votre article, mais néanmoins il n’est qu’un constat d’une situation. Une chronique.

    Il lui manque le côté polémique de celui de Bernard Dugué (pour rester dans le sujet).

    Pourquoi n’évoquez-vous pas l’accueil plutôt réservé des américains à Tokio Hotel ?

    Aussi : pourquoi ne pas parler de l’ampleur de la TH-mania chez les fans, rarement vue en France depuis les Beatles, et alimentée entre grande partie par les sites de vidéo en ligne et la blogosphère ? Des réactions que provoque la présence ou la non-présence du groupe dans une ville ? Pour mémoire, il y a deux semaines il y a eu des manifestations de jeunes et des pétitions dans l’Ouest (Bretagne/pays de loire) parce que les T-H n’ont pas de concert prévu dans le Grand Ouest dans leur tournée.
    Pour faire bonne mesure, ajoutons-y ce qui vient de se passer avec le décalage d’un concert pour cause d’épreuve avancée du Bac, toujours sous la pression des fans...

    PS : j’ai une fille de 16 ans fan de Tokio-Hotel. Alors forcemment, j’en entend parler smiley



  • Elec 11 mars 2008 17:21

    Si ma première réaction est d’applaudir des deux mains à un commentaire sain et réaliste, dans un deuxième temps il me vient une ou deux réactions par rapport à ce qui semble du bon sens : si la suppression des paradis fiscaux résolvait "tous les problèmes de retraites etc..", elle aurait aussi d’autres conséquences :

    Positives, avec la disparition des pavillons de complaisance, donc des navires poubelles, et l’engagement de vrais marins bien formés, Pour nos économies et nos ouvriers, le surenchérissement des coûts de transport qui rendrait de fait moins intéressantes les délocalisations.

    Mais aussi,

    Négatives, avec la disparition d’une des rares formes de résistance au contrôle absolu de l’individu par l’état. Que deviendrait un monde où tout est contrôlé, où il est impossible de laisser tomber un papier par terre sous peine de se prendre un amende (Singapour), de rouler trop vite (la France), etc.. Bref, de tricher un peu pour mettre du piment dans la vie ? La mentalité Suisse partout....

    Méfiance, Brasil (celui de Terry Gilliam) n’est jamais loin...



  • Elec 11 mars 2008 15:58

    @GAZI BORAT

    Ce sont des images d’archives célèbres : les hélicos qui " s’écrasaient dans la mer". Ils étaient poussés volontairement par dessus bord par les hommes de pont des navires américains, faute de place pour les stocker. Il fallait faire de la place pour accueillir les suivants...

    Mais quand à dire qu’ils étaient trop chargés.. alors ils n’auraient même pas pu décoller. C’est de la pure physique ! Peut-être y eut-il eu des accidents à l’appontage, mais ce sont aussi des choses qui arrivent en temps de paix. Les hélicoptères sont des engin dangereux...







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