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Elie Zonlebon

Elie Zonlebon

35 ans, cadre de banque et président de la Fédération Liberté Chérie. Ultra-libéral sur le plan politique

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  • Premier article le 21/03/2007
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  • Elie Zonlebon Elie Zonlebon 5 novembre 2008 19:20

    Michel Maugis, tel un dinosaure, voit dans chaque anti communiste un criminel à exterminer. Sachez que le monde entier est anti communiste. Reveillez vous ! Personne n’a plus, sur la planète, l’indulgence dont vous temoignez à l’egard d’une ideologie meurtriere, devastatrice, sanguinaire et haineuse. Plus personne. Mais vous faites partie de ces dinosaures, de ces énergumènes, qui voient dans le communisme, une belle idée, indépendante de chacune de ses mises en application. Votre espece, à la lumiere de la connaissance, s’eteindra bientot fort heureusement.

    Cuba est un triste exemple de ce qui se passe lorsqu’un pays est privé de liberté. Après près d’un demi-siècle de totalitarisme, la perte de liberté - et notamment la perte de la liberté de mouvement sur les marchés - a eu des effets dévastateurs sur tous les aspects de la société cubaine. Le processus qui a commencé en 1959 et a suscité de nombreuses illusions s’est, avec le temps, transformé en un système oppressif qui a arrêté la marche en avant du pays. Et il risque de reculer encore plus pendant que le reste du monde essaie de s’adapter à la mondialisation et à l’intégration des marchés. Ces forces créent d’énormes possibilités de développement, mais elles entraînent aussi une augmentation considérable de la compétitivité, domaine dans lequel l’efficacité, la productivité et la créativité jouent un rôle de plus en plus important. Or il est impossible de promouvoir ces valeurs dans une société totalitaire dominée par la peur, où la liberté de réunion et la liberté d’expression sont interdites. Ceci empêche en effet tous les débats et échanges d’idées qui permettent d’identifier les meilleures voies vers le progrès.

    Pourquoi agir sur Cuba, ici et maintenant
    http://www.liberte-cherie.com/a444-Pourquoi_agir_sur_Cuba_ici_et_maintenant.html

    Pourquoi Cuba et pas la Corée du Nord, la Syrie ou la Chine communiste... ?

    Depuis la disparition de l’URSS, il n’y a plus de raison géopolitique de maintenir 11 millions d’êtres humains dans la misère, la terreur et le sous-développement.
    Cuba est aujourd’hui le « maillon faible » des dictatures, il faut en profiter pour aider son peuple à se libérer.
    Le monde libre unanime reconnaît aux Irakiens le droit de choisir librement leur avenir, au nom de quoi les cubains seraient ils privés du même droit ?

    Pourquoi maintenant ? Castro est âgé, peut être malade, attendons plutôt qu’il meure.

    Parce que la souffrance du peuple cubain n’attend pas : la ration calorique quotidienne du cubain moyen est inférieure de 20 % au minimum recommandé par les Nations Unies, rationnement et marché noir sont la règle, les libertés publiques et individuelles élémentaires sont systématiquement et brutalement bafouées...
    Parce que Castro est loin d’être fini. Il n’est plus tout jeune mais il est mieux soigné et nourri que le cubain lambda.
    Parce que comme d’autres tyrans communistes il a préparé sa succession en désignant son « petit » frère comme son successeur à la tête du parti communiste.

    Le renversement du régime communiste entraînera des troubles violents.

    Le risque existe si la communauté des nations libres refuse d’aider les cubains à instaurer une démocratie pluraliste.
    Cuba, comme l’Amérique latine est imprégnée de culture occidentale et chrétienne. Cela rend plus que plausible l’instauration pacifique d’une démocratie pluraliste comme ce fut le cas au Chili ou au Brésil après la chute de dictatures tout aussi infectes.

    C’est l’embargo américain qui est seul responsable de la misère du peuple cubain.

    C’est archi faux, cet embargo est relatif : il ne concerne pas la principale ressource économique du pays que sont les centaines de millions de dollars expédiés tous les ans à leur famille par les cubains réfugiés aux USA.
    L’Europe commerce ouvertement avec Cuba, lui achète au prix fort du rhum, des cigares et de la langouste, investit dans l’hôtellerie, lui vend légalement les luxueuses limousines Mercedes dans lesquelles se pavanent, le cigare au bec, les hiérarques communistes.
    Jusqu’à la fin des années 80 et en dépit du même embargo, le sort matériel de ce peuple, sans être enviable, était aux limites du supportable.
    Depuis l’idéologie communiste a accru ses ravages : comme partout où les communistes ont pris le pouvoir, l’économie administrée, la planification à outrance, le collectivisme forcené et la bureaucratie centralisée et pléthorique ont généré corruption, sous-développement, misère et terreur généralisée.


    Etendre l’embargo ou boycotter les produits cubains, n’est ce pas prendre la responsabilité d’accroître encore la misère de ce malheureux peuple ?

    La question a été posée à des dissidents cubains récemment réfugiés en France. Leur réponse est unanime :


    - Seule une très faible part de la richesse ainsi créée est aujourd’hui effectivement consacrée à soulager les misères du peuple. L’essentiel est utilisé pour le flicage de la population, la répression des dissidents, la propagande internationale et les comptes off-shore des hiérarques communistes corrompus.

    - Les profits du tourisme sont systématiquement réinvestis dans de nouveaux programmes de bétonnage intensif du littoral qui ont pour seul intérêt de fournir des emplois lucratifs aux membres du parti communiste.

    - Tout ce qui peut affaiblir le régime de Castro contribue à hâter son implosion annoncée et rapproche d’autant l’avènement de la Liberté sur cette malheureuse île.

    Des intellectuels français soutiennent toujours Fidel Castro au nom de la résistance à la mondialisation libérale et à l’hyper puissance US...

    D’au moins aussi grands intellectuels français soutenaient au milieu du siècle dernier qu’il ne fallait pas révéler l’existence du goulag soviétique pour ne pas « désespérer Billancourt ».
    On sait ce qu’il faut en penser...l’intelligence n’excuse pas forcément la lâcheté intellectuelle.
    Feu Georges Marchais qualifiait le bilan du communisme soviétique de « globalement positif » et justifiait l’intervention russe en Afghanistan au nom du même principe de résistance au libéralisme et à l’impérialisme...
    En recevant Castro à l’Elysée, le défunt président Mitterrand n’a pas contribué à la grandeur de la France, patrie des Droits de l’Homme.
    De la part d’un homme que l’on dit avoir été obsédé par sa gloire posthume, ce n’était pas une erreur, c’était un faute historique grave.

    Castro a pour lui d’avoir libéré Cuba de la dictature de Batista qui livrait son peuple à l’exploitation des multinationales et des maffieux yankees.

    C’est vrai que le régime de Batista était une dictature ignoble et corrompue.
    Pour autant, faut il pérenniser une autre dictature tout aussi ignoble et corrompue au seul motif qu’elle a pris la place d’une autre ?
    Que dirions nous si les successeurs démocratiquement élus de Pinochet continuaient à déporter et à torturer leurs opposants ?
    Il est aisé de démontrer que l’avènement du communisme a, in fine, fait tomber le peuple cubain de Charybde en Scylla :

    Sous Batista le PIB par habitant de l’île était le troisième d’Amérique latine ce qui n’était sans doute pas un résultat satisfaisant dans le contexte local de la fin des années 50, mais ce qui aurait pu servir de base à un développement économique et social appréciable.
    Aujourd’hui, même en tenant compte de la quasi gratuité du logement, de l’enseignement ou du système de soins, Cuba figure sur ce critère dans le peloton de queue des pays sous-développés de la planète.

    En renversant Batista, Castro s’est flatté d’avoir « fermé le plus grand lupanar des USA ». Il avait à l’époque semble-t-il raison.
    Aujourd’hui, Cuba est redevenu pour une partie de ses visiteurs un haut lieu du « tourisme sexuel » ; de nombreux témoignages indiquent que la prostitution y est en constante augmentation, notamment celle des mineurs.

    A l’actif de Castro on cite souvent le système de santé public ou l’enseignement.

    Il est vrai que les premières années du régime ont connu de réels progrès en la matière.
    De nombreux médecins ont été formés, de nombreux dispensaires et de nombreuses écoles ont été ouverts.
    40 ans après, ces progrès relèvent plus de l’Histoire que de l’actualité.
    Ils avaient été financés par l’URSS via l’achat de sucre à des prix très favorables avec pour objectif de créer une « vitrine sociale » du communisme dans la région.
    L’aide militaire cubaine à la guérilla pro-soviétique en Angola et la fin de la guerre froide ont tari la manne disponible pour la santé et pour la formation des jeunes.
    Aujourd’hui écoles et hôpitaux publics sont dans un état de vétusté accablant.
    La pénurie de médicaments et de livres est criante et permanente.
    Médecins et enseignants négligent leurs patients et leurs élèves, trop occupés qu’ils sont à tenter d’assurer la survie de leur famille ; avec un salaire moyen mensuel à peine supérieur à 10 $, on a peine à les en blâmer.

     

    Elie ZONLEBON,
    Président de la Fédération Liberté Chérie







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