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Elisa

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  • Premier article le 29/07/2010
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Derniers commentaires


  • Elisa 9 mai 2013 10:17

    Tout-à-fait d’accord avec ce point de vue courageux qui corrobore l’analyse effectuée récemment par Aminata Traoré :http://www.legrandsoir.info/le-naufrage-et-l-offense-le-mali-a-rendre-aux-maliens.html.

    En voici un extrait significatif :

    ".[...]La misère morale et matérielle des jeunes diplômés, des paysans, des éleveurs et d’autres groupes vulnérables constitue le véritable ferment des révoltes et des rebellions qui, mal interprétées, alimentent, de l’intérieur bien des réseaux. La lutte contre le terrorisme et le crime organisé, sans effusion de sang, au Mali et en Afrique de l’Ouest passe par l’analyse honnête et rigoureuse du bilan des trois dernières décennies de libéralisme sauvage, de destruction du tissu économique et social ainsi que des écosystèmes. Rien n’empêche les centaines de milliers de jeunes Maliens, Nigériens, Tchadiens, Sénégalais, Mauritaniens et autres, qui viennent chaque année grossir le nombre des demandeurs d’emploi et de visas, de rejoindre le rang des djihadistes si les Etats et leurs partenaires techniques et financiers ne sont pas capables de remettre le modèle néolibéral en question.[...]" Bamako 3 mai 2013

    Quelques précisions :
    Aminata Dramane Traoré est une femme politique et écrivain malienne, née en 1947 à Bamako (Mali). Intellectuelle engagée, elle a été ministre de la Culture et du Tourisme au Mali sous la présidence d’Alpha Oumar Konaré. Connue comme étant l’une des principales figures de l’altermondialisme africain, la Malienne se bat sur tous les fronts : OGM, coton, privatisations, préservation du patrimoine culturel, actions de proximité...

    Quelques chiffres sur le Mali :

    Suivez ce lien et vous serez édifiés sur le bnheur des maliens qu’il fallait défendre !

    http://www.statistiques-mondiales.com/mali.htm


  • Elisa 3 mai 2013 10:50

    Je perçois dans la présentation de l’ouvrage de Lash au moins deux incohérences.

    1) le cosmopolitisme et le multiculturalisme seraient les principales armes des élites capitalistes mondiales. Or, au contraire on observe un resserrement puissant de la focale de ces élites sur les valeurs et le mode de pensée anglo-saxons et particulièrement états-uniens. Il n ’est que voir l’hégémonie de tous les modèles de préconisation et d’évaluation à l’échelle planétaire. Tout ne se joue pas à l’échelle du monde mais dans les prés-carrés de Wall- Street et de la City.

    2) Un peu plus loin, il est dit : «  La démocratie demande un échange vigoureux d’idées et d’opinions. »
    Tout-à-fait d’accord, mais pour cela, il faut s’ouvrir aux points de vues différents et ne pas être englué dans la prison idéologique des grands médias qui voudraient nous faire croire que l’universalité c’est la conformité au point de vue cette élite de la « province » financière dominante.

    En fait de tels articles entretiennent une confusion délétère entre une critique légitime du système politique au service du capitalisme dominant et le recours aux arguments traditionnels de l’extrême droite. Un tel point de vue ne peut que renforcer le désarroi idéologique.
    A les croire, la solution serait de se soumettre à la démagogie raciste et identitaire au lieu de combattre pour la dignité humaine et la justice économique et sociale aux côtés des plus pauvres.


  • Elisa 25 avril 2013 11:04

    Je pense plutôt que Madame Le Pen excelle dans l’art d’éviter les combats principaux (lutte contre les puissances financières et les diktats patronaux) en enfourchant des campagnes sociétales qui renforcent les clivages au sein même de ceux qui devraient s’unir.
    Après l’identité nationale et la croisade contre les Musulmans, elle prend fait et cause pour un mouvement, certes non négligeable, mais qui n’a rien du mouvement populaire auquel on voudrait nous faire croire.
    Frigide Bargeot et ses « consoeurs » du « Printemps français » ne représentent pas la sensibilité du peuple, mais un mouvement chrétien traditionaliste qui jalonne la France au travers des manifestations sur l’école libre ou la lutte contre l’IVG.
    Madame Le Pen ne pourra pas nous faire avaler que le combat contre le mariage pour tous est le fer de lance de la révolte populaire dans notre pays.
     


  • Elisa 29 mars 2013 10:24

    Tout le débat actuel sur la laïcité est en fait vicié à la base. Ce n’est pas pour limiter tel ou tel culte que la laïcité a été mise en place mais pour permettre d’appliquer l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen qui est très clair.

    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » et son article 11 complète cette liberté du culte : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. ».

    Par conséquent ce ne sont pas ceux qui exercent leur liberté de croyance ou de non croyance qui sont visés mais ceux qui porterait atteinte à cette liberté.

    Or avec l’affaire « Baby loup », on veut nous faire accroire que le pire danger n’est plus le risque de porter atteinte à la liberté de conscience de chacun, mais le risque de voir des enfants influencés par une religion particulière.

    Autant mettre un contrôle dans tous les lieux de vie des mineurs, familles comprises, pour ne pas risquer la corruption de la jeunesse par une religion particulière.


  • Elisa 27 mars 2013 13:51

     « Nous voulons l’Euro des peuples. Nous voulons une harmonisation fiscale et sociale ! Nous sommes l’Europe du sud."

    Voilà un voeu d’autant plus platonique que Mélenchon ne propose aucune échéance, ni aucune stratégie pour y parvenir dans un délai crédible.

    Si il faut attendre que tous les pays de L’UE décident d’uniformiser la fiscalité et la redistribution sociale pour sortir du marasme dans lequel la troïka a précipité récemment certains Etats, les peuples auront raison de perdre patience.

    Il demeure dans la logique de ceux qui réclamaient plus d’Europe face au TCE, ayant surtout peur de franchir la ligne de partage entre le libéralisme et l’anticapitalisme.

    Or, il existe des pays qui entrouvrent des solutions réelles : l’Islande en est un en Europe comme le Vénézuéla et les membres de l’Alba en Amérique latine.

    La stratégie européenne de Mélenchon s’accorde d’ailleurs bien avec ses prises de position internationales : son ADN politique est atlantiste malgré ses rodomontades.

    En Libye, il ne s’est pas opposé véritablement à l ’application pour le moins « extensive » de la résolution de l’ONU.

    Pour la Syrie le FDG a participé avec tous les copains de BHL à la marche blanche de soutien aux « rebelles » armés par les US, L’Arabie Saoudite et le Qatar.

    Au Mali , certes il s’est prononcé en désaccord avec l’intervention militaire française, précisant dans un communiqué :"L’intérêt d’une intervention militaire extérieure pour régler le problème posé au nord du Mali est discutable. En décider alors que les intérêts fondamentaux de la France ne sont pas en cause, selon le chef de l’Etat lui-même, et alors que les troupes africaines sont engagées, est discutable".

    On aurait cependant pu souhaiter des arguments aussi percutants que ceux de Dominique de Villepin qui s’interroge Dans une tribune au Journal du dimanche,  :"Non la guerre, ce n’est pas la France« [...]  »Comment le virus néoconservateur a-t-il pu gagner ainsi tous les esprits ?"

    Il faut bien reconnaître que Mélenchon est plus véhément dans ses discours que révolutionnaire dans ses positions politiques. et que son génie est plus rhétorique que théorique.

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