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emma

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  • emma 5 mars 2010 16:57

    @ docdory

    « Il y a effectivement plusieurs affections entraînant un état intersexué ( donc » mi-homme -mi femme « , bien que ce ne soit en général pas du 50/50 ) »

    Relisez Hammarberg, docdory. Ses propositions (même s’il n’addresse pas le sujet « intersexe » sont basées sur de la science pure. « Mi-homme/ mi-femme » ne peut pas exister de point de vue droits humains. Si la définition que vous avez de l’homme et de la femme ne répond pas au sujet de droits humains, il n’est pas scientifique.

    « Dans ces cas, qui sont d’origine organique, il est évident que la distinction administrative n’a pas de pertinence, et que l’on devrait pouvoir déclarer un enfant comme étant de sexe indéterminé » .

    Le genre est autoproclamé, doctory, tout comme toutes les idées d’une personne.
    Et le sexe n’est pas le genre...(même le corps psychaitrique le reconnait).

    De point de vue droits humains (rappelez vous, les droits humains sont basés sur la science pure, qui reconnait chaque personne ent tant qu’individu unique avec valeur égale, quelquesoit son apparence) tout être humain est unique, individuel mais « standard » en même temps.



  • emma 4 mars 2010 17:28

    @ Trolléon

    « la définition sociale ou »politique« selon vous du genre sexuel à partir du génital repose sur une contrainte biologique quasi-inscrite dans tout ce que notre cerveau a de plus reptilien et de plus profond, à savoir la nécessite pour une espèce de survivre. Or le seul moyen encore efficace pour une espèce de survivre au-delà de la disparition de ses individus est la reproduction de ses individus »

    Pour que la réproduction puisse s’effectuer, il faut que la définition de soi, ainsi des autres, soit réconnu. Sans cette reconnaissance, la reproduction est impossible.

    L’idée de l’homme et de la femme va bien au dela de la réproduction, puisque la capacité de reproduire n’est pas neccesaire pour revendiquer une de ces termes. A ce jour, il est tout à fait possible pour une femme d’être père et un homme d’être mère....

    « Il est donc logique que les commandements socio-politiques, qu’ils soient même formulés à travers un texte comme les dix commandements tendent à valoriser les comportements qui mettent en adéquation le genre et le sexe génital ».

    A ce jour ils ne le font pas. Ils disent que le genre est determiné par le génital, ce qui est faux. Le génital consitue un élément du genre, mais n’est pas determinant.

    « Je veux dire que ce n’est pas simplement »de la politique«  ».

    Ce l’est, puisque notre Etat impose et assume entière responsabilité des règles qui gouvernent la société, y compris l’idée que le genre (l’ensemble des idées sexuées) doit se resumer par une de deux visions du sexe : « homme » ou « femme ».



  • emma 4 mars 2010 14:04

    @ Docdory

    « ...vous n’êtes pas parvenu à me convaincre de la supériorité du constructivisme sur l’essentialisme... »

    Ce que vous pensez être une femme peut être un homme...et l’invers.
    L’idée de transidentité en est la preuve...



  • emma 4 mars 2010 10:20

    @ Docdory

    Je suis entièrement d’accord avec le fait que l’organisme humain est une unité en interaction avec son environnement, que le cerveau et le corps sont étroitement intriqués : Le corps agit sur le cerveau et le cerveau agit sur le corps.

    Mais fondamentalement, c’est le cerveau qui agit sur le corps. Sinon, des modifications corporelles seraient impossibles, et les personnes que notre société (par son ignorance) appel encore des « transgenres » n’existeraient pas.

    Sur quelle base scientifique établisez-vous votre hypothèse que l’idée de l’homme et la femme n’est pas purement culturelle ? L’idée de l’homme et de la femme est basée sur la notion que c’est une de deux perceptions du génital qui est le cerveau (l’identité de genre). C’est scientifiquement faux - mais c’’est une idée culturelle qu’il faut respecter. Nous l’apprennons lors de notre apprentissage de language - pas avant.

    En tant que scientifique (que je suis), il est important de maintenir en tête que la perception est moulée par l’environnment et l’environnement est moulée par la perception.

    En ce qui concerne l’identité sexuée c’est pareil : on ne peut dissocier les deux - tandis que l’idée de l’homme et de la femme le fait. Pourtant, l’identité sexuée est auto determinée, comme tous les autres éléments de l’identité cérébrale - les idées de l’individu. L’erreur est d’imposer une idée (basée uniquement sur la perception des autres) qui ignore la perception individuelle.

    Et c’est la perception individuelle qui prime dans la définition de « soi ». Fondamentalement, ce sont NOS idées qui nos définissent - pas les idées des autres.

    Si la perception des autres définissait nos idées, il n’y aurait aucune idée, aucune identité individuelle, et l’idée d’évolution darwinienne n’existerait même pas...

    L’évolution tient compte du fait qu’il y a toujours un élément inconnu, que (par exemple) le phénotype n’est pas uniquement basé sur le binaire.

    L’idée de l’homme et de la femme ignore cela...



  • emma 4 mars 2010 09:42

    @ Jack

    Je ne suis pas sûre que philosopher à l’infini change grande chose ;o)
    Comme vous le dites si bien, notre identité (que ce soit la partie sexuée ou une autre partie) est une multitude de traits psychologiques et physiologiques - et pourtant, notre sociéte estime que la partie sexuée peut être définie uniquement par un élément physiologique.

    Le physiologique contribue au psychologique, mais le psychologique est determinant.

    Sinon, notre cerveau, notre identité de genre, n’aurait aucun impact sur notre physiologie.

    L’Etat civil n’est qu’une idée politique (qui, d’ailleurs, n’existe pas dans tous les pays).







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