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engen

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  • Premier article le 01/03/2006
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Derniers commentaires



  • engen 3 mars 2006 12:06

    Je partage entièrement votre point de vue quand à la chimère que représente notre « plan de réduction de la dette ». La première mesure doit être comportementale : le budget de la nation, voté par l’assemblé, doit cesser d’être un acte purement politique et volontariste. Tous les calculs, mesures, sont faussés dès l’origine par le choix délibéré de retenir des hypothèses de croissance « agressives ». En retenant 2,5% de croissance annuelle, et ce à chaque fois depuis 5 ans, alors que tous les indicateurs indiquent un pénible 1,5% grand maximum, fausse d’emblée tout le volet « recettes du budget ». Nos politiques nous répètent à l’envie que la croissance ne se décrète pas. Il faudrait maintenant le prendre en compte dans nos budgets. Quand on connaît l’impact qu’a un différentiel de croissance ne serait-ce que de 0,1% sur les recettes fiscales, les écarts de plus d’un point relevés entre le budgété et le réel des dernières années font frémir.

    Quel mépris pour la gestion au sens large, que de faire de son instrument central, le budget, un acte de volontariat politique, type méthode coué « la croissance sera de 2,5% » ! Un budget public ne doit pas être optimiste, ni pessimiste, mais réaliste. Il ne doit pas être un objectif, il doit être un possible. Le budget de la nation ne se gère pas comme celui d’une start-up, et la pratique observée ces dernières années relève au mieux de l’aveuglement, au pire de l’irresponsabilité.

    Mais pas de soucis, la poche profonde est là.

    La masse des cadres à 60h par semaine, assez riches pour donner 60% de leur revenu à l’Etat sans compter l’imposition indirecte, mais pas assez pour se payer des batteries d’avocats fiscalistes pour réduire le coup de massue, sera, comme toujours, mise à contribution au nom de notre si beau modèle social.



  • engen 1er mars 2006 19:00

    Idéologie 1 - 0 Information



  • engen 1er mars 2006 17:54

    La problématique Européenne est bien évidemment au coeur du débat. Les questions sont nombreuses :

    Quel message envoyons nous à nos partenaires en agissant ainsi ? La France agit unilatéralement, mais n’est-ce pas une réponse à l’absence de politique énergétique Européenne ? En effet, pourquoi tenir Enel à l’écart de manière définitive ?



  • engen 1er mars 2006 17:47

    Je n’ai malheureusement pas la réponse... Mais ne perdez pas de vue que l’ensemble est plus, pour le moment et si l’on s’en tient aux droits de vote des actionnaires en place (ce qui est à priori la règle), d’une nationalisation de Suez que d’une privatisation de GDF.

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