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Derniers commentaires

  • Par eric (---.---.---.104) 31 mars 2011 19:32

    Lut l’article, parcouru les commentaires. Il n’y en a un qui me parait intéressant, Epapel.

    Oui les textes existent et tout est dans l’application.
    Entre les laïques incultes qui n’ont jamais lu les textes de lois qu’ils invoquent et qui estiment que l’état devrait gérer le religieux ou le reléguer a la sphère privée. L’auteur en offre un exemple qui considère au fond, qu’il y aurait une lutte a mener et un antagonisme naturel entre état et religion ce qui est contraire a la loi de 1905.
    Les « religieux politiques » par exemple musulmans, qui cherchent l’épreuve de force avec la république. ( par exemple ceux qui payent des familles pour que leur filles portent le voile).
    Les gens arrivés récemment en France qui n’ont pas toujours un connaissance approfondie de nos traditions lois et histoire.
    Surtout, les fonctionnaires qui sont en pratique assez désarmés face a ces nouvelles questions.
     il est clair qu’il peut et même qu’il devrait y avoir un débat intéressant.

    Ce débat est largement technique et administratif contrairement aux apparences. Il s’agit essentiellement de donner aux agents publics un corpus de références pour gérer un certain nombre de situation nouvelles au lieu de les laisser se depatouiller tout seuls plutôt mal que bien.
    Des exemple ?
    Empiètements d’une laïcité mal comprise : La milivudes (?) est chargée de surveiller les sectes. Personne ne lui a défini ce qu’est une secte. Elle s’est fait une liste au petit bonheur la chance. Trainée en justice. La liste est interdite. Comme elle n’a pas d’autre instrument, les agents la gardent cachée dans leur tiroirs.....
    A l’inverse, le cas d’un français, d’origine marocaine, incroyant, ayant fait part de sa volonté d’incinération après son décès, et contraint par la diplomatie marocaine, qui ne reconnait pas les naturalisations, a être enterre sans que l’administration réagisse. Des profs, un Coran a la main, qui se battent pied a pied pour prouver a leurs eleves que ce qu’ils leur apprennent n’est pas contraire a l’Islam.... Des service d’urgences sous la pression de patients refusant un docteur a raison de son sexe, etc...Des masses d’exemple dans le bouquin de Tribalat Kaltenbach « La République et l’Islam : Entre crainte et aveuglement » de cet abandon des fonctionnaires.

    Ce qui est assez significatif, c’est que des question de cet ordre ont débouché sur des réponses républicaines, laïques raisonnables dans le cas des témoins de Jéhovah.
    Le cas est intéressant, car contrairement au Bouddhisme, qui a été accepte par la république sans aucun problème, les témoins ont du passer par une véritable labellisation ( d’ailleurs contraire a la tradition laïque :c’est aussi cela que signifie, la republique ne reconnait aucun culte). Sur la transfusion sanguine, on a donne aux fonctionnaires, a la longue, des textes a peu prêt clairs, laïques, intelligents http://fr.wikipedia.org/wiki/Transf...
    La république applique ses principe, dans le respecte subsidiaire de ceux des pratiquant, mais dans le respect principal des grands principes. Un médecin est voue a sauver des vies. On ne peut pas le contraindre a faire le contraire

    Et c’est bien la que toute la question , c’est l’Islam, et les rapport de la société française avec lui. Elle est comme embarrassée a traiter cette religion comme une autre. Quelques procès avec tôle, a des conjoints qui refuseraient des soins d’un docteur masculin pour leur conjointe pour mise en danger de la vie d’autrui et il y en a pas mal qui se calmeraient.
    Il y a toutes sortes de questions et bien des réponses possibles. Existence de carres musulmans dans les cimetière ? SI cela leur fait plaisir ? Après tout, la laïcité doit elle poursuivre les gens après la mort ? Mais en même temps, n’y a-t-il pas une séparation pur impur contraire a nos tradition ? D’autre part, il existe déjà des cimetière confessionnels ( dans mon village, deux cimetières, catho protestant séparé par un mur) etc....
    Les repas hallal a l’école ? Mais dans l’armée, de tout temps, il y eu du casher et du Hallal sans que la république soit en danger.

    Bref, il existe de vraies question, de vrais possibilités de débat et un vrai besoin en la matière.

    La lettre des representant des religions dit tous cela avec modération et intelligence.
    Qui plus est, elle a raison de dire qu’a un an des présidentielles, il n’est pas sur que ce débat important et technique, pourra être mené en toute sérénité et c’est une preuve de réalisme. En revanche, il est vrai qu’il y quelque chose soi d’assez politique, soit d’assez naïf, soit de maladroit a s’étonner que les grands débats publics soient portes par les partis majoritaires dans notre pays.

  • Par eric (---.---.---.104) 31 mars 2011 09:11

    Vous vous rapprochez de la question de fond qui est la distinction entre des réalités différentes réunies sous un même statut qui ne peut être adapte a toutes.

    Une organisation qui participe a l’exécution même du service public sur fond public, qu’elle soit plus ou moins chère, doit etre sous le controle politique et financier de l’état, sinon, on est plus en démocratie. Il y a d’ailleurs un risque dans le deux sens. Les administrations qui utilisent le systeme pour echapper aux contraintes legales, Les associatifs qui exigent l’argent du contribuable, mais refusent de lui rendre des comptes.

    Vous m’avez dit connaitre PPK, je ne sais pas vous avez lu « les associations lucratives sans but », il est possible de le télécharger gratuitement
    http://www.ppkaltenbach.org/news/as...

  • Par eric (---.---.---.104) 30 mars 2011 19:55

    Je voudrai ajouter que les analyses des sociologues de gauche sur le FN s’appliquent en réalité a eux même (anomie, pertes de repère, de statut etc....) a la catégorie dont nous parlons. Les pauvres sont reste pauvres, même si a un niveau très supérieur, les riches riches, même si moins qu’avant. C’est bien la classe moyenne de gauche intellectuelle qui subit paradoxalement de plein front la mondialisation. Non pas économiquement, mais par la remise en cause de leurs statuts, de leurs magistère, etc. La montée de l’égalité les menaces plus que toutes les autres catégories sociales. C’est pourquoi je pense qu’ils sont la classe dangereuse comme ils l’ont toujours été, mais que le danger est en train de s’accroitre. C’est en une génération qu’un instit de village est passe de notable susceptible d’être élu a prestataire de service de base conteste par les usager. Oui ce sont des foldinguos, mais ils ont des excuses.

  • Par eric (---.---.---.104) 30 mars 2011 19:37

    Au peripate : je suis d’accord, mais je pense que c’est un effet et pas une cause. Ce besoin d’avoir raison a tout prix et d’imposer ses vues est le résultat, il me semble d’un problème identitaire. C’est le manque de confiance en soi qui expliquerait le mieux, d’une part ces réactions épidermique des que quelque chose menace leur vision du monde, d’autre part leur besoin de la chaleur rassurante du groupe qui explique pourquoi ils abdiquent toute pensée individuelle pour communier dans un credo qui est nécessairement simpliste puisqu’il ne peut être qu’un PPCD

  • Par eric (---.---.---.104) 30 mars 2011 18:40

    Au péripate, oui,mais comme je le signale, cela ne sert a rien qu’a confirmer dans leurs idées certains et a influencer des indécis. Cela laisse entier la définition des conditions d’un dialogue avec les alterecolbiotrotko qui a mon avis reste un enjeu démocratique majeur, parce qu’une société, en définitive, progresse essentiellement en fonction du rythme des plus lents. En particulier quand ils occupent une telle place dans la parole publique.

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