Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Eric Lombard

Né en 1951. Ingénieur physico-chimiste, Depuis 2002, j'anime www.hyperdebat.net, site expérimental de débat méthodique, dont je suis l'un des fondateurs.
J'ai rejoint en 2008 Jean-Luc Martin-Lagardette pour développer les enquêtes participatives sur Agoravox. Je collabore également à Ouvertures.

La création d'hyperdebat est née du constat que les forums ne sont pas adaptés à des débats sur des sujets un tant soit peu complexes et que le besoin se faisait sentir de nouveaux outils permettant aux participants :
  • de prendre facilement connaissance de l'état d'un débat sans avoir à lire toutes les contributions et sans la pollution des redites, hors-sujet, ou discussions stériles qui émaillent les forums
  • d'apporter leur contribution avec l'assurance qu'elle sera retenue, même si elle exprime une opinion minoritaire, sous réserve qu'elle apporte un élément nouveau au débat

L'option a été prise, contrairement à Wikipedia, de placer les débats méthodiques sous la responsabilité de facilitateurs qui organisent les débats et les synthétisent en temps réel, avec un souci d'objectivité, d'exhaustivité et de lisibilité.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/05/2007
  • Modérateur depuis le 30/06/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 92 675
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 22 4 18
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0












Derniers commentaires

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 30 juin 2009 20:43
    Eric Lombard

    Juste trois petites questions pour remettre les choses à leur juste place :

    - En France, les retraites complémentaires ne reposent-elles pas sur un système à points ?
    - Qui s’en plaint ?
    - Quelle est la proportion moyenne de la retraite de base par rapport au montant total de la retraite, pour un non cadre ? pour un cadre ?

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 30 juin 2009 17:12
    Eric Lombard

    @ ThinkerR

    Merci pour tes remarques intéressantes, auxquelles je voudrais apporter quelques éléments complémentaires et j’espère quelques réponses :

    - Le mercure. Oui, quand on brise une lampe, la concentration peut monter à quelques dizaines, voire quelques centaines de µg/m3, mais cela ne dure pas bien longtemps si on aère correctement la pièce, donc effectivement pas de danger d’atteindre 50 µg/m3 en moyenne sur 8h. Par contre, ce qu’il faut savoir, c’est que cette limite est une norme professionnelle qui concerne des adultes a priori en bonne santé. Je n’ai pas trouvé de norme officielle d’exposition du grand public, mais pour d’autres polluants de l’air, les normes grand public sont souvent 10 à 100 fois plus sévères, afin de protéger les personnes fragiles : bébés, femmes enceintes, malades ... En ce qui concerne le mercure, certaines personnes y seraient extrêmement sensibles du fait des doses accumulées dans l’organisme par migration depuis les amalgames dentaires ( http://francoise-cambayrac.org/).

    - les champs électromagnétiques viennent des circuits électroniques, situés dans le culot de la lampe, qui servent de ballast. Certaines lampes en émettent moins que d’autres (voir la video citée par 3° oeil http://www.dailymotion.com/video/x99oeg_la-mort-a-basse-consommation_tech). Il doit donc effectivement y avoir moyen de minimiser ces rayonnements (par blindage ?).

    - La chaleur émise est loin d’être négligeable, puisque c’est en la supprimant qu’on est censé économiser 6 TWh par an (relis attentivement la controverse N°3).

    - Le cos φ des lampes à incandescence est tout simplement égal à 1, en théorie et en pratique (je l’ai mesuré). Donc pas de puissance réactive du tout.

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 30 juin 2009 12:30
    Eric Lombard

    @ l’enfoiré :

    Bien d’accord qu’il faut essayer de réduire la consommation d’électricité, car aucun mode de production n’est exempt de problèmes : ni l’hydroélectricité avec ses barrages, ni l’éolien qui mite le paysage, ni bien sûr le nucléaire avec ses risques et ses déchets ou le charbon avec son CO2 ...
    Et si dans le même temps on développe les usages de l’électricité pour lutter contre le réchauffement (transports en commun, voiture électrique, pompes à chaleur, etc.) il va falloir produire plus ... ou économiser !

    Mais cela n’empêche pas d’être prudent. Personnellement, pour avoir longuement discuté avec un médecin qui fait de la pharmacovigilance, je limite l’usage des médicaments au strict minimum.

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 30 juin 2009 12:13
    Eric Lombard

    Petite précision sur les lampes halogènes :
    - les R7s qui ont une forme de crayon et qui sont employées dans les lampadaires ou les projecteurs halogène et qui existent en 300 et 500 W ne sont pas bannies, car il est difficile de délivrer cette puissance autrement (mais pas impossible, levez la tête dans les magasins ou les bureaux).
    - les G9, toutes petites, utilisées dans certaines lampes de bureau ou de chevet ne sont pas bannies non plus.
    (Voir détails sur le site de l’AFE, association française de l’éclairage)

    Et comme je le signale à la fin de mon article, il existe des lampes halogènes qui peuvent remplacer les ampoules classiques à culot, dont le prix, l’efficacité et la durée de vie sont intermédiaires entre les ampoules à incandescence et les fluo-compactes.

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 29 avril 2009 15:18
    Eric Lombard

    La conclusion de l’enquête a été prise en compte par le gouvernement. Attendons de voir combien de temps il faudra aux opérateurs pour s’exécuter, et si tous s’exécutent !

    « Le ministre du Budget Eric Woerth et le secrétaire d’Etat à la Consommation Luc Chatel ont écrit aux opérateurs télécoms pour leur demander d’inclure dans les forfaits mobiles et internet les appels vers les numéros surtaxés, dans un courrier dont l’AFP a eu copie mardi 17 mars.

    Ces numéros, aussi appelés « numéros spéciaux », font l’objet d’une tarification spécifique et peuvent même être gratuits dans certains cas. Il s’agit notamment des numéros courts, à trois ou quatre chiffres (8XY ou 3XYZ), pour joindre des entreprises ou des services publics.

    La tarification de ces appels "suscite l’incompréhension et le mécontentement de la majorité des Français", soulignent les deux ministres dans cette lettre datée du 11 mars et adressée à la Fédération française des télécoms. L’information a été révélée mardi par le quotidien Libération.

    "Alors que les services publics et les entreprises font des efforts financiers importants pour diminuer le coût des appels en faveur des usagers et consommateurs, ils sont actuellement détournés par certains opérateurs de communications électroniques fixes et mobiles", écrivent-ils.

    Les deux ministres citent l’exemple du Pôle emploi, le nouvel organisme chargé des chômeurs : selon les calculs de l’AFP effectués fin janvier, téléphoner à son numéro d’appel unique, le 39 49, coûte en principe 11 centimes d’euro TTC l’appel, mais 28 à 29 fois plus cher depuis certains mobiles.

    En effet, pour les abonnés au téléphone mobile, la communication est facturée hors forfait, tandis qu’avec une carte prépayée elle peut coûter jusqu’à 3,11 euros TTC. Une surtaxe (« airtime »), correspondant au coût d’acheminement de l’appel par l’opérateur, peut également être appliquée.

    Depuis une « box » internet, l’appel est systématiquement compté en dehors du forfait, même s’il est au tarif local.

    En appelant le 39 49, un message vocal informe désormais que l’appel « peut être surtaxé » s’il est émis depuis un téléphone mobile ou une box internet, a constaté l’AFP.

    Interrogés, SFR et Bouygues Telecom n’ont pas souhaité faire de commentaire, tandis qu’Orange a souligné qu’inclure ces appels dans les forfaits aurait "des impacts financiers sur l’économie globale des services à valeur ajoutée" (numéros surtaxés).

    De son côté, la Fédération des télécoms a indiqué qu’elle venait de « monter un groupe de travail sur le sujet » après avoir reçu ce courrier.

    Soulignant « l’impact économique pour les opérateurs » d’inclure les appels aux numéros surtaxés dans leurs forfaits, les ministres suggèrent que la priorité soit d’abord donnée aux numéros gratuits, dont le temps de communication ne serait plus décompté, et à ceux facturés au prix d’un appel local.

    Cette première mesure, qui serait souhaitable "dans un délai restreint« , entraînerait ensuite »une réforme plus générale" des numéros surtaxés.

    Les ministres appellent aussi à une plus grande "transparence sur le prix réel des appels vers les numéros surtaxés" et annoncent la publication prochaine d’un arrêté sur le sujet qui imposerait un message vocal en début d’appel précisant les tarifs appliqués. »

    (Source AFP)



365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Le Pr. Luc Montagnier a-t-il retrouvé la mémoire de l’eau ?




Palmarès