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Eric Lombard

Né en 1951. Ingénieur physico-chimiste, Depuis 2002, j'anime www.hyperdebat.net, site expérimental de débat méthodique, dont je suis l'un des fondateurs.
J'ai rejoint en 2008 Jean-Luc Martin-Lagardette pour développer les enquêtes participatives sur Agoravox. Je collabore également à Ouvertures.

La création d'hyperdebat est née du constat que les forums ne sont pas adaptés à des débats sur des sujets un tant soit peu complexes et que le besoin se faisait sentir de nouveaux outils permettant aux participants :
  • de prendre facilement connaissance de l'état d'un débat sans avoir à lire toutes les contributions et sans la pollution des redites, hors-sujet, ou discussions stériles qui émaillent les forums
  • d'apporter leur contribution avec l'assurance qu'elle sera retenue, même si elle exprime une opinion minoritaire, sous réserve qu'elle apporte un élément nouveau au débat

L'option a été prise, contrairement à Wikipedia, de placer les débats méthodiques sous la responsabilité de facilitateurs qui organisent les débats et les synthétisent en temps réel, avec un souci d'objectivité, d'exhaustivité et de lisibilité.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/05/2007
  • Modérateur depuis le 30/06/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 92 673
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 22 4 18
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Derniers commentaires

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 20 mai 2008 13:27
    Eric Lombard

     Elément d’enquête

    Toute démarche de progrès suppose que l’on soit capable de mesurer ce que l’on veut améliorer, pour savoir où on en est et se fixer des objectifs. Que ce soit dans l’entreprise ou dans le champ public, qu’il s’agisse de la lutte contre les accident de la route, le réchauffement climatique ou la pauvreté, la démarche est la même.

    C’est pourquoi la "Loi d’orientation de la lutte contre toutes les exclusions" de 1998 a confié à l’ONPES (Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale) la mission de définir des indicateurs de pauvreté et de suivre leur évolution dans le temps.

    Cet organisme piloté par un conseil composé de hauts fonctionnaires, de chercheurs et de "personnalités qualifiées", a rapidement mis en place un panier de 3 indicateurs qu’il a étoffé en 2005-2006 pour constituer un ensemble de 11 indicateurs, cohérents avec ceux retenus par l’Union Européenne :

    • des indicateurs de pauvreté monétaire qui déterminent les personnes dont les niveaux de vie sont inférieurs à un montant donné dit seuil de pauvreté (60% du revenu médian, référence européenne, et 50% du revenu médian ancienne référence française).
    • un indicateur d’intensité de la pauvreté qui permet d’apprécier l’écart relatif entre le seuil de pauvreté et le revenu médian des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Si cet écart s’accroît cela signifie qu’il y a de plus en plus de personnes pauvres éloignées du seuil de pauvreté,
    • des indicateurs de pauvreté en condition de vie qui mesurent l’absence ou la difficulté d’accès à des biens ou à des consommations d’usage ordinaire,
    • des indicateurs de pauvreté mesurés par les minima sociaux qui permettent de connaître le nombre de personnes bénéficiaires d’une aide dont l’objectif est de lutter contre la pauvreté
    • des indicateurs permettant de rendre compte de privations en matière d’accès aux droits fondamentaux
    • un indicateur d’inégalité de revenus.

    Conscient de la lourdeur de cette machinerie statistique, dont les résultats ne sont connus que de un à 3 ans après (selon les indicateurs), le Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté a demandé à l’ONPES de développer des indicateurs d’alerte mieux à même de détecter plus rapidement les évolutions et de faire remonter les signaux faibles annonciateurs de changement. D’autre part, les chiffres reflètent mal le vécu des pauvres et ne permettent pas de comprendre les mécanismes d’entrée ou de maintien dans la précarité. C’est pourquoi l’ONPES réalise également des études qualitatives, dont des études de trajectoire, en favorisant l’expression des personnes concernées.

    Voir le rapport de l’ONPES 2007-2008

    Tout récemment (8 mai 2008), Le Monde a annoncé que le haut commissariat aux Solidarités actives allait rendre public tous les ans jusqu’à la fin du quinquennat un "tableau de bord" de suivi de la pauvreté. Avec des indicateurs sur les revenus, l’emploi, le logement ou l’éducation. Ce tableau de bord, élaboré en étroite liaison avec l’ONPES, les partenaires sociaux et les associations, comprendra 33 indicateurs liés à 15 objectifs. Il permettra ainsi de savoir si l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy de réduire d’un tiers la pauvreté en cinq ans sera tenu.

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 18 mai 2008 18:38
    Eric Lombard

    On peut effectivement faire cette lecture du titre de l’enquête, mais elle me parait bien réductrice. 

    Poser la question "Quelle place pour les pauvres ?", c’est partir du principe que les pauvres n’ont pas leur place dans la société, en tous cas pas les bonnes places.

     

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 16 mai 2008 11:23
    Eric Lombard

    Le lien ne fonctionne pas ...

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 15 mai 2008 17:28
    Eric Lombard

    Pour participer à l’enquête, il suffit de laisser un commentaire à la suite de cet article, comme vous avez l’habitude de le faire. Je les lis au fur et à mesure de leur arrivée. Pour plus de précisions, relisez le paragraphe "Comment participer".

  • Par Eric Lombard (---.---.---.68) 15 décembre 2007 10:46
    Eric Lombard

    Pour les publications scientifiques, il y a aussi Google scholar : http://scholar.google.com/



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