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esca2008

Etudiant en droit à l’université, je suis issus d’une famille majoritairement de gauche.
Ouvert à beaucoup de sujet, je suis particulièrement intéressé par la politique, l’évolution du droit et l’expansio d’internet comme nouveau moyen de communication, c’est pour cette raison que je souhaite participer à la construction d’aggora vox.
Bercé d’idées de gauche, je n’en reste pas néammoins ouvert et ait tendance à considérer que les politiques ne se jugent pas sur les paroles mais sur l’application juridique qui en est fait.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/05/2007
  • Modérateur depuis le 04/09/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • esca2008 30 août 2007 20:14

    Article très sympathique, en effet en France on a souvent tendance à dresser la fonction publique contre le privé. On nous assure que le privé c’est beaucoup mieux, plus compétitif et tout ce que l’on veut alors que la fonction publique c’est lourd, gras, monolithique. Effectivement, nos entreprises françaises vivent sous perfusion, que ce soit grâce aux marchés public ou par les incitations fiscales, beaucoup d’argent est consacré aux entreprises. Ainsi l’armée française se fournit presque exclusivement chez les fabricants d’arme français, ça represente des contrats bien juteux. Le président de la République aide aussi souvent les entreprises françaises à vendre leurs produits à l’étranger. Bien sur dans ce cadre là les grosses entreprises raflent les marchés puis sous-traitent à des PME qui se retrouvent avec des cahiers des charges quasiment intenables. Les entreprises du Cac 40 vont très bien dans notre pays, les PME moins bien, pourtant notre président va parler aux entreprises du Cac 40.

    Pour finir deux remarques :
    - comme vous j’ai du mal quand un homme politique qui est payé par nos impôts et bien payé en plus vient m’expliquer que la fonction publique c’est pas bien car ils sont avantagés. Dans ce cas là il n’a qu’a refuser tous les avantages que sa fonction lui donne, il n’a qu’a tout payé avec son argent. Ainsi si le président n’a pas a payer pour les déplacements dans le cadre de son travail, on pourrait exiger qu’il paye ses repas,les employés qu’ils utilisent en dehors des réceptions etc.
    - ensuite pour rebondir sur l’actualité, quand le grand patronnat demandent à ce que les gens travaillent plus longtemps, alors qu’on a un taux de chomage élevé et que ces entreprises sont les premières à placer les gens en pré-retraite à 55 ans, il y a un énorme décalage entre leurs discours et leurs actions.



  • esca2008 27 août 2007 23:28

    Je ne répondrai pas ici à tous les commentaires seulement pour donner une illustration que je voulais ajouter à l’article mais que je n’ai pas mis car je n’étais pas tout à fait sur de mon fait.

    Pourquoi s’inquiéter pour les libertés alors que la proposition faite par notre président ne vise que les pédophiles. Tout simplement car lorsqu’une brèche est ouverte dans les libertés, généralement, elle s’élargit rapidement. Le fichage génétique en est un exemple en France. L’historique ci-dessous est tiré du journal le monde. (http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3208,36-816576,0.html)

    Le Fnaeg (Fichier national automatisé des empreintes génétiques) par la loi Guigou du 17 juin 1998. La création fait suite à l’arrestation de Guy Georges, seules les auteurs d’infractions sexuelles sont visés.

    Le 15 novembre 2001 , la loi Vaillant dite de « sécurité quotidienne » l’élargit aux atteintes volontaires à la vie de la personne (actes de torture, de barbarie, etc.) aux actes de terrorisme, aux atteintes aux biens accompagnées de violence (destructions, dégradations par explosif ou incendie). Elle prévoit aussi une sanction pour tout refus de se soumettre au prélèvement : six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende au moins.

    Le 18 mars 2003 avec la loi Sarkozy de « sécurité intérieure » Les infractions les plus banales sont introduites (vols simples, dégradations, tags, arrachage de cultures OGM...). La sanction pour refus d’obtempérer au fichage est alourdie. Surtout, la loi prévoit désormais de ficher les personnes non condamnées mais simplement suspectées - « à l’encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants ». S’il est innocenté, l’intéressé peut demander par la suite le retrait de ses empreintes du Fichier national. Le procureur peut, ou non, l’accepter.

    Dans la foulée, la loi Perben II de 2004 obligera toute personne condamnée à plus de dix ans de prison à fournir son ADN. Qui refuse, perd aussitôt tout droit à une réduction de peine.

    Voila comment à partir d’un dispositif qui ne visait que les auteurs d’infraction sexuelles on arrive à un dispositif qui touche même un suspect.

    C’est la raison pour laquelle une extrème vigilance est de mise sur le sujet des libertés.

    Ensuite sur la pédophilie je voudaris ajouter qu’ aujourd’hui l’on réagit fortement quand un drame se passe en France alors qu’on oublie que la majorité de la pédophilie se passe dans des pays étrangers ou des français ainsi que d’autres nationalités vont tranquilement en vacances pour faire ce que l’on nomme du tourisme sexuel. Pas de lois pour limiter cela et personne n’en parle, pourtant ces enfants souffrent aussi.



  • esca2008 22 août 2007 14:12

    A la mouche du coche.

    Je vous répond je ne sais pas si c’est une réponse au peuple.

    Que fais-je pour la victime ?

    Rien au même titre que vous. Je suis désolé pour elle et j’estime que ce drame n’aurait pas du se produire, donc je fais rien pour elle. Je ne la connais pas, je ne connais pas son traumatisme, je ne sais pas ce que je pourrais faire d’utile pour elle, je n’ai pas une formation qui me permettrait de l’aider.

    Après vous le peuple faites vous quelque chose à part crier haro aux pédophiles ? A part dire c’est pas bien il faut que ça cesse, faut les punir. C’est très bien mais je ne vois pas en quoi cela est constructif pour la victime.

    Que faire pour en éviter des suivantes ?

    Question complexe, on pourrait l’étendre à tous les crimes, pourquoi en France, on a un fort taux de récidive. Notre système carcéral est certainement améliorable pour la prise en charge de tous les criminels. Depuis l’affaire et les propositions du président, de nombreuses personnes travaillant dans ce secteur proposent des solutions, il faudrait peut-être les écouter. Après je ne suis pas député, pas membre du gouvernement, je n’ai pas réellement de pouvoirs sur ce qui sera fait. Je peus juste estimer en tant que citoyen qu’une loi de plus ne changera rien, il faut repenser selon l fonctionnement de notre sytème carcéral pour permettre un meuilleur suivi des prisionniers. A part ce pouvoir là et la faculté de débattre de ces sujets, je n’ai aucun pouvoir.



  • esca2008 22 août 2007 13:11

    Je vais essayer de répondre à plusieurs des questions posés dans les réactions au dessus.

    Sur la victime ? Que sait-on aujourd’hui de la victime outre son nom, sa photo et les sévices qu’elle a subi. Pas grand chose. Je reconnais tout à fait la place de la victime et suis conscient que les dégats sont très lourds et sans doute difficelement effaçables. Après je ne sais pas si le jeune garçon appréciera dans quelques années que de nombreuses personnes aujourd’hui parlent de lui en font presque un symbole. Selon moi, après un crime quel qu’il soit, l’attention que l’on doit porter à la victime devrait être de l’ordre de la reconstruction. Comment rebatir ce qui a été détruit, gérer les traumatismes, l’accompagner dans son travail personnel. Aujourd’hui on nous montre la victime surtout pour pointer du doigt le criminel. Selon moi ce n’est pas la place de la victime, Enis n’est pas un symbole ni une preuve des problèmes que posent le cas des pédocriminels, c’est une victime. A ce titre je m’estime mal placé pour m’exprimer en son nom et demander vengeance pour lui. Je ne vois pas en quoi lui dire que l’on a fait une loi juste après son viol pour lutter contre la pédophilie va aider sa reconstruction.

    Après pour ce qui est de la prison. Je ne dis pas que les pédocrimineles doivent être remis en liberté. Je dis simplement qu’aujourd’hui dans notre système criminel il n’y a qu’une seule peine. Quuand un criminel l’a purgé il est libre. Sur ce sujet il y a une réction de Pascal Clément ancien ministre de la justice de droite assez éclairante (http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-946079@51-945111,0.html)

    C’est cette analyse que je rejoins, soit on condamne les pédocriminels à des peines prévoyant des soins, un suivi psy, un enfermement dans le cadre de la peine, soit on les enferme. On ne peut pas les condamner à une peine de prison puis une fois leurs peines purgés les enfermer sur décision de docteurs. Il y a une oncohérence sur ce point dans les mesures annoncées.

    Après sur le plan plus global je voudrais ajouter trois remarques :
    - quel que soit les actes d’un homme, on doit respecter ses droits, c’est pour moi un principe car si on commence à rogner des droits aux individus en justifiant d’actions condamnables, c’est une voie dangereuse qui est ouverte. Aujourd’hui aux Etats-Unis, au nom du terrorisme, de nombreuses transgressions sont faites aux libertés.
    - que ferons-nous quand une autre affaire de ce type se reproduira (ce qui est malheureusement fort probable), notre président fera-t-il une autre loi, demanderons nous encore plus de séverité ? Au lieu de mesures annoncés à chaud dans le drame, j’espère que nos hommes politiques sauront apporter une réponse globale à ce problème car la représsion seule n’est jamais une solution.
    - si cette loi est acceptée, je voudrais souhaiter bonne chance aux médecins qui siègeront dans les comités chargés de décider ou non l’internement à vie. Si ils relachent un pédocriminel et que celui-ci récidive, ils seront à mon avis à coup sur désigné bouc émissaire or face à ce problème, il ne faut pas de bouc émissaire, il faut de vrais solutions.



  • esca2008 22 août 2007 01:51

    J’ai du mal a comprendre les division que vous faites dans votre article. Vous parlez de maladies mentales ou pas et donc de deux alternatives qui pour vous aboutissent à un emprisonnement à vie. C’est une position qui pourrait d’ailleurs se voir appliquer.

    Après vous dites pas besoin de les soigner, si on peut les soigner et qu’on a leur accord pourquoi ne pas le faire ?

    Ensuite sur les victimes, on dit souvent que les enfants victimes d’agression sexuelle répetent parfois ce schéma. Vous qui êtes apparement en contact avec ce milieu avez-vous des informations précises sur ce plan là ? Et ensuite si un tel cas se présente que doit-on faire, la personne pert-elle son statut de victime en devenant criminel.

    Si la victime dont vous défendez les droits à juste titre devient agresseur comment vous placez vous ? C’est une question piège évidemment mais vous savez sans doute mieux que moi que dans de telles cas rien n’est jamais simple.

    Quand aux conditions de vie des pédophiles dans les prisons je ne les connais pas.







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