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ewropano

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  • ewropano 31 août 2016 23:16

    On ne peut pas à la fois demander aux politiciens de tenir leurs promesses et exiger d’eux des mesures dont on est pas certain qu’elles seront compatibles ni réalisables.



  • ewropano 22 juillet 2016 11:14

    Ils ne souhaitent pas que les Européens communiquent entre eux en anglais, ils veulent seulement qu’ils n’utilisent pas d’autre langue pour cela.



  • ewropano 17 janvier 2016 10:57

    L’UE n’est pas réformable, à cause de l’« effet de cliquet » prévu par les pères fondateurs pour contraindre les Européens de tisser entre eux des liens de plus en plus étroits, notamment sur le plan économique, afin d’éviter le risque d’une nouvelle guerre.

    L’inconvénient, c’est un effet cumulatif pour les dysfonctionnements et les biais idéologiques, qui sont impossibles à rectifier, au point que cela devient de moins en moins supportable et nous éloigne de plus en plus des objectifs initiaux : crise économique chronique, engrenage de la guerre, déni de démocratie (2005), opinion publique restreinte à l’élite, dégradation de la protection sociale et des services publics...

    Les traités permettent à un pays de se retirer de l’Union. Ils pourraient le faire tous en même temps. Une façon de renégocier pour un pays serait d’annoncer un délai de quelques années au bout duquel il sortirait de l’Union, en invitant les autres à en faire autant, et dans l’intervalle rédiger de nouveaux traités sur des bases plus saines.

    La sortie de l’ancienne UE et l’entrée dans la nouvelle pourraient se faire dans la foulée, pour les pays qui le souhaitent, assurant ainsi la continuité de ce que l’on estimerait utile de conserver.



  • ewropano 30 mars 2013 21:45

    Je suis pourtant d’accord avec le début de l’article :

    "En dépit des objectifs affichés par les gouvernements successifs, l’Education nationale peine à enseigner l’anglais aux élèves à un moment où la maîtrise de cette langue est exigée par beaucoup d’employeurs.« 

    et avec d’autres passages :

     »Aussi, les enfants des classes privilégiées réussissent à apprendre l’anglais exigé par les grandes écoles qui produisent les élites économiques, tandis que les enfants des zones défavorisées en sont privés. L’anglais est devenu, un des signes le plus évidents d’appartenance de classe sociale en France !"

    Mais l’auteur, au lieu d’en tirer la conclusion qui s’imposerait, s’en prend au système des concours (que je ne défends pas par ailleurs) qui ponctionnerait les ressources financières nécessaires à la formation des enseignants en anglais (qui n’y réussissent qu’à 10%, selon ses propres chiffres !)



  • ewropano 17 février 2013 20:43

    Je ne pense pas qu’il faille d’emblée demander aux hommes politiques d’imposer l’espéranto, dont la crédibilité auprès du public n’est pas encore suffisamment établie à leurs yeux. Mais on peut leur demander d’exiger un débat sur les langues, de rappeler que l’anglais ne fait pas l’unanimité et que d’autres solutions existent, et leur demander de faire lever le rideau de fumée et de préciser clairement les objectifs de l’UE (et donc d’en faire une large publicité) en termes de politique linguistique :
    - Quel budget ?
    - Quels niveaux de langues visés ? Pour qui ? Dans quel but ?

    Faute de poser clairement le problème, ce ne sont que gesticulations destinées à détourner l’attention de la progression insidieuse du tout-anglais, de la politique du fait accompli et donc du déni de démocratie que cela implique.







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