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F-H-R

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Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

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  • Premier article le 26/07/2011
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Derniers commentaires

  • Par F-H-R (---.---.---.25) 18 août 16:33
    F-H-R

    Je n’ai jamais milité en faveur de la privatisation de services publics tels que la santé, l’éducation ou l’énergie. J’estime que c’est un dû à tout citoyen à moindre coût voire gratuit.
    En revanche il est clair, pour moi, que dans l’éducation nationale il y a beaucoup trop (et de plus en plus) d’administratifs au détriment d’enseignants. Idem pour les hôpitaux où le nombre d’administratifs et notamment de financiers croit au détriment des opérationnels : médecins, chirurgiens, infirmiers (mal payés), etc.
    Mais d’une manière générale, les fonctionnaires purement administratifs sont beaucoup trop nombreux pour le travail à faire et, de plus, n’ont bien souvent aucun sens du service et se moquent éperdument de leur compatriotes.

  • Par F-H-R (---.---.---.25) 18 août 15:11
    F-H-R

    Diminuer le temps de travail alors les entreprises ont du mal à survivre est une ineptie. Quand un champ est en friche, on se retrousse les manches et on travaille. On ne fait pas la grâce matinée. Idem en période de crise économique.
    On a vu avec la loi Aubry (les 35 heures) ce que cela a donné : faillite de PME qui n’avaient plus assez de temps de travail pour produire ou vendre et n’avaient pas les moyen d’embaucher. Résultat : faillites, moins de TVA, moins d’IS et plus de chômage.
    De même l’augmentation du nombre de fonctionnaires plombe le déficit public.
    Total : baisse du temps de travail et augmentation des effectifs de la fonction publique égale ruine de l’économie.

  • Par F-H-R (---.---.---.25) 18 août 14:39
    F-H-R

    Effectivement, il est indéniable que la croissance n’est pas au rendez-vous escompté par le gouvernement et que le déficit budgétaire continue de se creuser inexorablement.

    Cependant, analyser cette situation en fustigeant, d’une part les politiques de compétitivité, d’autre part la diminution du coût du travail, est, à mon sens, très réducteur. Quant à faire un raccourci entre les prêts à taux zéro et le PIB ou la dégradation des finances des collectivités locales, je trouve cela osé.

    Comme vous le soulignez, en économie, tout est lié : la consommation, l’inflation, la croissance, les politiques sociales, la fiscalité, le budget de l’Etat, etc.
    Trouver un équilibre est difficile et s’il existait un modèle mathématique fiable, nous n’en serions pas là. Comme chacun le sait, l’économie n’est pas une science en dépit des équations laborieuse que l’on produit et de l’attribut de « science » que les économistes lui donnent.
    Pourtant, Bercy affirme que c’est grâce à la croissance que l’on pourra diminuer le déficit, alors que les Allemands militent en faveur de la réduction du déficit pour relancer la croissance.

    Personnellement, je n’envisage pas la question sous ces angles. Tout en étant néophyte en économie, il me semble cependant que la croissance et le déficit budgétaire ne sont que des conséquences de l’état de paramètres tels que salaires, taxes et impôts, politique sociale, dépense publique… et ne sont liés que par l’évolution de ces paramètres communs et interdépendants.

    Je ne vois pas en quoi la compétitivité entrainerait une désinflation puis une déflation, d’autant que la compétitivité résulte tout autant du prix que de la qualité. Les voitures allemandes, par exemple, se vendent bien et ne sont pas les moins chères. En revanche, elles sont réputées de qualité.
    De même, la baisse du coût du travail, qui devrait permettre une diminution des coûts de production, ne devrait pas réduire le carnet de commande des entreprises et les économies budgétaires associées ne pourraient amoindrir la croissance que si le budget de l’Etat était résolument tourné vers la croissance ; ce qui n’est pas le cas. En revanche, on peut s’attendre à ce que les PME/PMI soient plus compétitives du point de vue des prix et, par le biais de meilleures ventes, rapportent plus de TVA et d’IS. Quant à la SNCF et à La Poste, leur problème est depuis longtemps structurel, tout simplement à cause de l’indifférence de leurs patrons successifs nommé par l’Etat. Notre richesse n’est pas les grandes entreprises, encore moins celles du service publique, mais les PME/PMI.
    Enfin, le prêt à taux zéro a permis à beaucoup de devenir propriétaire et de réaliser à terme des économies sur le budget logement. Ces économies ont pu profiter à la consommation. Comment le PIB peut-il être affecté par le prêt à taux zéro, alors que les ventes immobilières participent au PIB ? En quoi les finances des collectivités locales peuvent-elles être asséchées alors que l’augmentation de propriétaires apporte plus de taxes foncières ?

    Je pense que le déficit budgétaire de l’Etat ne doit pas se comprendre comme un manque de ressource mais comme des dépenses excessives.
    Ce n’est pas à cause de l’absence de croissance que l’Etat n’a pas assez de moyens mais bien à cause de dépenses irresponsables et par conséquent de la politique fiscale confiscatoire que la croissance ne peut se faire.
    Que l’on commence, d’abord, par démanteler toutes les agences d’Etat inutiles et ruineuses (1244) ; que l’on cesse le gaspillage colossal des ministères et que l’on ramène l’effectif de la fonction publique à la moyenne européenne (18% de la population active) avec un réel engagement de service. Cela représente déjà plusieurs dizaines de milliards d’euros d’économie annuelle.
    Il en va non seulement de la baisse du déficit, de la croissance, de la baisse du chômage et de l’augmentation du pouvoir d’achat mais aussi du rétablissement de la sécurité sociale et de la qualité des services publiques.

  • Par F-H-R (---.---.---.25) 17 août 14:23
    F-H-R

    Pauvre Fabius, il n’a pas la cote ! Et c’est normal… Après tout ce qu’il a fait, il devrait être aujourd’hui privé de ces droits civiques comme bien d’autres parasites malintentionnés, bien sûr.
    Mais il s’en moque… car ce n’est pas à vous qu’il appartient de le nommer ou de le destituer.

    Les chiens aboient, la caravane passe. C’est cela la politique française.

    Je parie qu’en 2017 ce sont encore des fourbes bien connus qui prendront les rênes du pays. Tout simplement parce que les électeurs, pressés par l’oligarchie dominante, se refuseront une fois de plus le choix d’un outsider intègre et compétent.

  • Par F-H-R (---.---.---.25) 16 août 17:32
    F-H-R

    Tout aussi édifiant qu’intéressant.
    Bravo pour l’article.







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