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F-H-R

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Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

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  • Premier article le 26/07/2011
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Derniers commentaires


  • F-H-R F-H-R 3 novembre 2016 14:58

    @njama
    Je pense qu’il nécessaire de faire la différence entre les fonctions purement administratives et les services publics.
    Dès que l’on dit que l’administration coute trop cher, presque tout le monde traduit par « les services publics coutent trop cher » ; ce qui est une extrapolation abusive.

    Vous écrivez « Encore un article pour tirer dans le dos des fonctionnaires ! » et vous faites tout un développement sur l’utilité du service publique.
    Un fonctionnaire n’est pas nécessairement un agent des services publics. Or, si les services publics sont nécessaires et devraient être gratuits pour, a minima, les plus pauvres, il n’en reste pas moins que la surpopulation des agents administratifs, dans tous les domaines, grève considérablement le budget de l’Etat.
    Défendre l’emploi des fonctionnaires sans discernement, c’est cautionner le gaspillage de l’argent public.


  • F-H-R F-H-R 3 novembre 2016 13:37

    Il est clair qu’aujourd’hui, l’administration est un cancer qui nuit considérablement à l’économie et au bien-être des Français.
    Dans les services publics, comme l’éducation ou la santé par exemple, l’administration a pris tellement d’ampleur que la part d’opérationnels est devenue largement insuffisante :
    Il y a 50 ans, dans l’éducation nationale, il y avait à peu près 30% d’administratifs et 70% d’enseignants. Aujourd’hui, il y a quasiment autant d’administratifs que d’enseignants. L’école périclite, non seulement à cause d’un manque d’enseignants, lesquels d’ailleurs ne remplissent même plus leur rôle, mais encore à cause de son administration pléthorique qui ne fait qu’entraver le bon fonctionnement de l’éducation.
    Dans les hôpitaux, les financiers sont à la manœuvre. On ne demande plus au personnel, qui se réduit comme peaux de chagrin, de faire son métier, mais de justifier les dépenses. Là encore, l’administration étouffe le service public.
    Les ministères sont exclusivement dirigés par les énarques, qui sont l’archétype du fonctionnaire incompétent, ignorant des réalités et décidant de politiques plus nuisibles au domaine concerné que propre à s’adapter au monde en perpétuel évolution. Cette mafia qui pourri l’existence des Français, s’entoure d’une palanqué d’agents et impose sa dictature dans le seul intérêt de l’Etat, dont elle se dit la seule dépositaire.
    Cette même mafia, l’énarchie, maintient un ensemble d’organismes, d’agences et de commissions parfaitement inutiles qui n’a pour vocation que de placer les énarques et de les entourer d’une bureaucratie démesurée à leur service. Les dérives de ces mandarins coûtent au contribuable une centaine de milliards d’euros par an.
    Pendant ce temps, le chômage et la pauvreté prospèrent, les services publics se dégradent, quand ils ne sont pas privatisés ; car il faut bien soustraire au circuit économique l’argent nécessaire au financement de cette gabegie.

    Oui, il faut bien administrer le pays, mais pas au bénéfice d’une caste profiteuse et dispendieuse à outrance, et encore moins au détriment de ceux qui créent la richesse.

    La richesse de notre pays, ce sont les PME/PMI et leurs salariés, les artisans, les chercheurs, les enseignants, les personnels de la santé, les services (transport, énergie, télécom, etc.)
    Mettre un terme à gabegie de l’administration, c’est la possibilité de redistribuer 100 milliards d’euros, chaque année, au profit d’actions autrement plus nécessaires à la population que des études statistiques ou des rapports sur les secteurs d’activités d’importance vitale ou sur la stratégique de la sécurité des systèmes d’information.


  • F-H-R F-H-R 28 octobre 2016 16:07

    « Pourquoi personne n’a jamais rien fait de tel ? »
    Qui sait ? Peut-être que quelqu’un l’a déjà fait mais qu’il n’y a aucune publicité autour.
    En tout cas, cette bonne idée n’est pas nouvelle.

    Hackons la démocratie ! /
    DemocracyOS

    L’ère numérique de la démocratie se lève

    Entre la dictature et la démocratie, il y a internet


  • F-H-R F-H-R 28 octobre 2016 11:44

    @Alexis Toulet
    HEC est une école connue et reconnue mais l’économie et de la gestion réclame beaucoup de pratique au-delà de la théorie et des outils, pour être véritablement compétent en la matière. L’économie n’est pas une science exacte. Donc, être diplômé de HEC, sans avoir pratiqué la réalité concrète de l’entreprise ou de la macro-économie ne suffit pas.
    Quant à l’ENA, Chevènement disait : « L’ENA, c’est purement et simplement deux concours : un concours d’entrée et un concours de sortie. Entre les deux, rien. Et, en particulier, pas de travail de recherche, pas de travail sérieux et approfondi. ». Ceux qui ont eu l’occasion de fréquenter de purs énarques, ne peuvent pas ignorer la vacuité de leur « science ».
    Par ailleurs, c’est une mafia dans la mesure où les postes dans la haute administration leur sont réservés de plein droit, au détriment de diplômés d’écoles ou de facultés infiniment plus formatrices. C’est une pieuvre qui pourrit les institutions et dont les membres sont les véritables décideurs au sein des ministères :
    « Au-delà, il est montré que l’influence des administrateurs oscille de la pré décision au moins à la co-décision souvent. Ce pouvoir se matérialise sous trois formes principales : leur rôle-clé dans la définition interactionnelle de ce qui est « politique » et de ce qui est « administratif’, c’est-à-dire de leur propre champ de compétence ? un pouvoir relatif de blocage des projets qu’ils désapprouvent, un pouvoir de proposition enfin qui, variable selon les lieux, les dote parfois d’un rôle quasi-politique de co-auteurs de la décision. »
    Source : Les Gardiens de l’état, une sociologie des énarques de ministère
    Donc une école à fermer de toute urgence.
    Concernant le FN, il me semble que son développement a engendré des recrutements tout azimute et pas forcément des éléments apte à gouverner, au sens commun du terme.
    J’espère avoir précisé ma pensée.


  • F-H-R F-H-R 27 octobre 2016 14:55

    @Fifi Brind_acier
    HEC sans expérience ne vaut rien, quant à l’ENA, c’est l’école des ânes mafieux !
    HEC, ENA, Hollande les a faits, de même que Dupont-Aignan.
    Le FN… quel rapport ? Ils n’ont pas de candidats compétents.







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