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F-H-R

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Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2011
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Derniers commentaires


  • F-H-R F-H-R 11 août 16:23

    @tashrin
    Dans le contexte actuel, protéger le salarié revient à interdire aux entreprises de licencier, sous peine de procédures compliquées et de coûts qui peuvent s’avérer exorbitants.
    Pour moi, protéger le salarié, c’est lui garantir un revenu décent s’il se retrouve au chômage. Cela a bien sûr un coût pour la société.
    Concernant les charges, il est clair que plus elles sont élevées, plus l’entreprise préfère pressuriser les salariés plutôt que d’embaucher. D’ailleurs, les « 35 heures », qui revient à une augmentation des charges, ont été un fiasco, une ineptie, un sophisme, car beaucoup de PME n’avaient pas les moyens d’embaucher et leurs salariés ont dues assumer la même charge de travail en moins de temps ou en heures supplémentaires. Cela a conduit à la fermeture de nombres entreprises et donc à du chômage. Seules les très grandes entreprises ont pu se permettre d’embaucher et ont bénéficiées des primes. Quant à dire que « Si une affaire juteuse se profile, l’entrepreneur embauchera, peu importe les contraintes du droit social », je pense qu’il faut que l’affaire soit vraiment lucrative ; car il faut bien que les coûts fixes soient distribués sur chaque unité produite (y compris s’il s’agit de service). C’est toute la question de la valeur marginale. Si le gain in fine est faible, aucune chance que l’entreprise se lance et c’est bien la raison pour laquelle les petits artisans n’embauchent pas. D’où la nécessité d’avoir des charges raisonnables.
    Concernant la baisse de la TVA qui a eu lieu, il est vrai que peu de commerçants l’ont répercutée sur le prix de vente de leurs produits. En tout état de cause, ils ne pouvaient à la fois répercuter la baisse de la TVA sur les produits et en même temps augmenter leurs salariés (ou embaucher).

    Pour en revenir à la flexibilité, vous dite que « Entreprendre implique par définition un risque. La rémunération du capital tient compte de ce risque. La rémunération du travail non ». Le capital d’une entreprise ne se résume pas à ses immobilisations. Le savoir-faire et donc la qualité de son staff est aussi et surtout un capital. L’entreprise ne s’amuse pas à embaucher et débaucher pour le plaisir. La question est savoir qui paye le chômage quand une entreprise doit dégraisser. Je soutiens, pour ma part, que l’argent dépensé inutilement dans l’administration (cf. mon poste plus haut), doit servir, notamment, à soutenir l’économie et non une fonction publique pléthorique.
    Je parle de dizaines de milliards d’euros qui sont aujourd’hui dilapidés et qui pourraient servir également soutenir les plus faible (santé, énergie, éducation, …) et à rembourser la dette.

    L’Etat doit servir et protéger les citoyens et non pas servir ses propres intérêts comme depuis maintenant des décennies.


  • F-H-R F-H-R 11 août 13:03

    @tashrin
    Tout à fait d’accord sur le fait que les hôpitaux ne sont pas là pour gagner de l’argent. J’ajoute que ce qui est vrai pour la santé l’est également pour l’énergie, la communication, l’éducation et tout autre service élémentaire pour vivre décemment et qui est dû à chaque citoyen quels que soit son revenu.
    Pour ce qui est des entreprises, je pense que plus ont les bride, plus ont les met en danger. Or ce sont les entreprises qui font vivre la France. La flexibilité doit exister dès lors qu’elle favorise la plus-value économique de l’entreprise et donc sa capacité à payer l’impôt. En principe, les entreprises visent à prospérer et, parfois, elles ont besoin de flexibilité pour mieux rebondir. Donc, à mon sens, la flexibilité ne génère pas de charges néfastes pour l’économie dans la mesure où elle permet, au contraire, de mieux avancer et de réembaucher à terme. Les procédures actuelles, visant, soi-disant, à protéger les salariés, génèrent en réalité la peur, chez les entrepreneurs, d’investir et de se développer. Ce qui importe, en définitive, c’est que les salariés ne restent pas sur le carreau.
    Aujourd’hui, l’Etat décide de tout sans savoir (nous sommes gouverné par des incapables). En construisant sans cesse un carcan autour des entreprises et des individus (car même les individus sont bridés), l’administration détruit la liberté et se focalise sur son autorité et son omnipotence avec tout ce que cela implique comme moyen.
    Conséquence : Une pression fiscale qui ne cesse de croitre en même temps que le nombre de contribuables diminue.
    Il y a en France 15 millions de pauvres et ce nombre ne cesse d’augmenter.
    Ce n’est bon pour personne mais l’Etat (les administrations) s’en moque. Tant que l’oligarchie de l’aristocratie républicaine sera au pouvoir, rien ne changera ; car tous les hauts fonctionnaires, c’est-à-dire les énarques incapables et profiteurs, s’entourent d’une palanquée d’agents à leur service et ne travaillent qu’à maintenir, voire développer, leurs privilèges.
    Quoi que l’on pense, la France est dirigée et contrôlée par les énarques, qui détiennent de plein droit tous les hauts postes de la fonction publique et gangrènent l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire. Les ministres, qui changent constamment et passent d’un ministère à l’autre, comme s’ils avaient la science infuse, n’ont aucun poids face aux hauts fonctionnaires qui règnent, eux, sur leur ministère, depuis des lustres.
    « Au-delà, il est montré que l’influence des administrateurs oscille de la pré décision au moins à la co-décision souvent. Ce pouvoir se matérialise sous trois formes principales : leur rôle-clé dans la définition interactionnelle de ce qui est « politique » et de ce qui est « administratif’, c’est-à-dire de leur propre champ de compétence ? un pouvoir relatif de blocage des projets qu’ils désapprouvent, un pouvoir de proposition enfin qui, variable selon les lieux, les dote parfois d’un rôle quasi-politique de co-auteurs de la décision. »
    Source : Les Gardiens de l’état, une sociologie des énarques de ministère


  • F-H-R F-H-R 11 août 11:21

    @tashrin

    Le chômage ne fait pas le bonheur des patrons, tout simplement parce que lorsqu’on produit, on a envie d’avoir un débouché, c’est-à-dire des consommateurs. Or, les chômeurs ne consomment pas.

    Non seulement les chômeurs ne consomment pas, mais encore ils coutent (allocations). Ce sont ceux qui travaillent (entreprises et salariés), qui paient des impôts et permettent à la société de vivre. Moins il y a de chômeurs, plus il y a de consommation, plus il y a de production, plus il y a nécessité d’embaucher. A l’inverse, le chômage plombe l’économie (sauf pour les entreprises qui exportent suffisamment).

    Le premier responsable du chômage est l’Etat (en particulier Bercy, qui ne fait que détruir l’économie et spolier les Français). Les impôts et taxes colossaux collectés pour faire vivre cette machine dispendieuse à outrance, privent les Français de leurs revenus. De fait, il y a moins de consommation, moins de production, moins d’effectifs dans les entreprises. C’est un cercle vicieux que l’Etat entretient pour son propre compte. Les charges extravagantes sont : La surpopulation de fonctionnaires, les agences d’Etat inutiles, le gaspillage dans les ministères, le mille-feuille des collectivités locales, le nombre et les émoluments injustifiés des représentants du peuple (députés, sénateurs), etc. ; le tout représentant une charge de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an.
    Si l’on réinjectait 100 milliards d’euros dans le circuit économique au lieu de les laisser gaspiller par l’administration, l’économie se remettrait sur pied.

    Si dans une entreprise il y a 40% d’improductifs (administratifs) et 60% de productifs pour générer la plus-value économique, l’entreprise périclite. En macro économie, c’est la même chose.

    Il ne faut pas confondre cause et conséquence ; Il ne faut pas se tromper de cible…


  • F-H-R F-H-R 8 août 15:34

    En France, il y a 360 impôts et taxes.
    Le ministère des finances, gangréné par 80% d’énarques sans étique ni moral, n’hésitent pas à utiliser des procédés de voyous pour racketter et détruire des entreprises viables, et mettre au chômage des milliers de salariés chaque année.
    Pendant que la pauvreté grandit (nous en sommes à 15 millions de pauvres), l’Etat (l’oligarchie des politicards) et les hauts fonctionnaires, gaspillent 100 milliards d’euros par an pour leur propre confort (surpopulation de fonctionnaires : 40 milliards d’euros ; agences d’Etats à 90% inutiles , sauf à caser des énarques incapables : 50 milliards ; gabegie dans les ministères, en particulier à Bercy : quelques centaine de millions d’euros ; mille-feuille administratif ; surnombre de députés, sénateurs inutiles, etc., etc.).

    En termes de dotation, le coût de la couronne néerlandaise arrive en deuxième position avec 39,4 millions d’euros par an. En première position, se trouve la présidence de la république française avec un coût de… 110 millions d’euros par an ; le coût la présidence de la république fédérale d’Allemagne est de 30 millions. De fait, le coût de la présidence de la république française, sous le quinquennat de François Hollande, coutera plus cher que la somme des couts des 8 principaux états européens.

    Il faut bien comprendre que l’Etat français, sous la « houlette » de la mafia des escrocs qui nous gouvernent depuis trop longtemps, n’a pas l’intention de faire la chasse au gaspillage et encore moins de se tourner vers l’intérêt du peuple. Voilà pourquoi il y a de plus en plus de pression fiscale.
    Plus la pauvreté générale augmente, moins il y a de contribuable, plus l’Etat rackette et plus il y a de chômage et de pauvreté. C’est un cercle vicieux duquel on pourrait se tirer mais qui convient parfaitement à l’administration (énarques en tête).


  • F-H-R F-H-R 4 août 13:42

    Point de vue intéressant si on l’analyse sous l’angle théorique.
    En effet, la police a, malheureusement, perdu son autorité et surtout la confiance des citoyens.
    Il faut dire, et là je rejoins MagicBuster, que l’immigration de populations sans éducation civique et issue de la jungle des rues, n’a pas arrangé l’ordre public, car ce n’est pas la crème de ces pays qui a émigré en grande partie. Il faut dire aussi que cette immigration a été voulue par Mitterrand afin de servir de vivier de voix pour le parti socialiste (naturalisation et regroupement familial). C’est bien grâce (ou à cause) de Mitterrand que les associations du genre « Touche pas à mon pote » ont vu le jour. Dans le même temps, le parti socialiste a fait de nombreuses campagnes visant à promouvoir et faire respecter la « différence ».
    Dans les faits, ce respect de la « différence » a consisté à tolérer la délinquance, laquelle s’est développée et a gangréné une bonne partie de la jeunesse ; et tout cela dans un but purement électoraliste, car Mitterrand n’avait aucune morale quand il s’agissait d’asseoir son pouvoir et accessoirement la pérennité du parti socialiste. En outre, pour accompagner ce principe de « tolérance », les socialistes ont dégradé, voire laminé l’éducation nationale, et notamment l’autorité des enseignants, afin que puisse s’intégrer naturellement cette nouvelle vague.
    Il y a 35 ans de cela…
    Comment s’étonner aujourd’hui que la police ne soit plus respectée ? Comment s’étonner aussi de toutes les incivilités que tout un chacun peut constater, ne serait-ce que dans les transports en commun où, par exemple, les jeunes se précipitent vers les places assises disponibles, bousculant au passage les personnes âgées ; ou encore ces mères de famille qui n’ont même pas le civisme de faire lever leurs enfants pour permettre à un handicapé ou une femme enceinte de s’assoir.

    D’un autre côté, je rejoins également tashrin, qui souligne la corruption dans les services publics, notamment dans la police. Je pourrais citer de nombreux exemples vécus : Par exemple ces deux voitures de police qui se croise et s’arrêtent pour que leurs occupants discutent joyeusement, générant un bouchon dans les deux sens de circulation, puis les agents qui descendent de voiture pour menacer les automobilistes qui se sont permis de klaxonner au bout de quelques minutes. Ce fourgon de police dans lequel semble se dérouler une fête et qui refuse la priorité de droite à un automobiliste, lequel s’arrête brusquement puis est interpelé par les agents qui le font descendre de voiture et le malmène, etc.
    Comme d’habitude les politiques, pauvres incapables, s’intéressent aux conséquences et ignorent les causes : Face à la délinquance, plutôt que de refonder l’éducation et de redonner leurs places aux valeurs de la république, ils augmentent les effectifs de police et, ce faisant, embauche le tout-venant. Il n’est, dès lors, pas étonnant que l’on trouve n’importe qui dans la police, y compris des crétins sans valeur morale.
    Il y a longtemps, les parents apprenaient aux enfants qu’ils devaient s’adresser à la police en cas d’ennui. La police n’avait aucun problème à raccompagne un enfant perdu, par exemple. Aujourd’hui il y a une défiance vis-à-vis de la police.
    Tout cela est bien regrettable…







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