Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Yannick Nassol

Auteur du site factsory.fr

Tableau de bord

  • Premier article le 16/06/2010
  • Modérateur depuis le 11/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 12 140
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 13 4 9
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0









Derniers commentaires

  • Par factsory (---.---.---.235) 31 octobre 2009 19:41

    Je ne sais pas à quel message vous réagissez, mais je vais me permettre de répondre à certains éléments :)

    Dire « réfugié climatique » ne signifie pas que ce sont des populations qui devront se déplacer en raison de la montée des eaux mais en raison du changement de climat (plus sec, plus humide peu importe) et des répercussions éventuelles sur la faune et la flore, ce qui ne permettrait plus à ces populations de continuer à vivre au même endroit.
    D’autre part, on peut prendre Tuvalu dont l’altitude maximale est de 5m. Une montée des eaux de 1 ou 2m peut suffire à submerger une partie des îles et en cas de fortes marées et de grosse tempête ... pas sûr qu’on soit à l’abri sur le point culminant...

    Que les calottes polaires ne fondent pas en période hivernale, c’est encore heureux :)
    En 2008 et 2009 malgré une extension hivernale au moins aussi importante qu’en 2004, 2005 ou 2006, l’extension estivale était moindre (cf. http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosp...). Cela s’explique par le fait de précipitations en hiver qui permettent certes de reconstituer une surface importante mais cette glace est « précaire » car la couche est très mince (précipitations d’une seule année) et donc ne résiste pas à l’été (cf. http://contreinfo.info/article.php3...).
    L’Antarctique ne fond pas, très bien, les modèles ne le prévoyaient pas d’ailleurs.

    Je ne sais pas à quoi vous faîtes références pour les taux de CO2 (comme je ne sais pas à quel message vous faites référence). En tout cas, tout le monde n’est pas censé connaître tous les papiers parus sur le sujet, ça pourrait être utile de donner plus d’infos sur ce que contient ce fameux papier (et éventuellement un lien vers l’article).

    Pour la taxe carbone, si l’argument est de dire qu’elle arrive, peut-être, trop tard. Je suis d’accord. Mais peut-être que ça n’est pas trop tard, du coup est-ce que ça ne vaut pas le coût d’essayer ? Pour les pếcheurs et les routiers, le problème est politique. Faire une taxe carbone c’est une chose, mais il faut qu’elle soit accompagnée de décisions politiques (pour changer les façons de faire dans l’agriculture, la pêche, les transports p. ex.), ce n’est pas le cas (cf. http://www.lepost.fr/article/2009/0...)

  • Par factsory (---.---.---.235) 31 octobre 2009 17:13

    « physicien américain très réputé et très coriace face aux dévots de la
    vulgate anticarbonique représentée par Al Gore et ses sbires en blouse blanche
    du GIEC »
    Toute votre opinion est résumée dans cette phrase, ce n’était pas utile de
    faire un article aussi long.
    Ainsi les scientifiques du GIEC ne sont pas des personnes indépendantes qui
    compilent les résultats de milliers de publications scientifiques dans de
    nombreux domaines mais juste les adeptes du grand gourou Al Gore, devant lequel
    ils ne peuvent que se prosterner.
    Tout au long de votre article vous caricaturez les positions des « 
    réchauffistes » pour mieux les démonter. Le problème c’est que la vérité
    n’est pas dans la caricature, ni dans les erreurs (involontaires ?) que vous
    glissez ici ou là.

    Parler de la position orbitale de la Terre pour justifier qu’on ne sait pas
    comment va évoluer le climat, c’est une grosse blague. Non seulement on sait
    prévoir la position orbitale de la Terre mais en plus les changements
    climatiques dûs à ça ne se produisent pas en deux ou trois siècles...

    Vous parlez de Jean-Marc Jancovici, c’est dommage que vous n’ayez pas pris la
    peine de lire quelques-uns de ses écrits ou d’écouter quelques-unes de ses
    conférences. Il a des intérêts financiers dans le problème fort bien.
    N’empêche que même sans réchauffement climatique il fairait son beurre aussi
     : la raréfaction des matières premières est une réalité, et c’est plutôt
    une bonne idée de se demander comment on peut en utiliser moins.
    Si vous voulez disqualifier les avis de Jancovici c’est en argumentant à propos
    de ses positions, ce que vous ne faîtes pas.

    « l’élévation constatée est de deux millimètres par an, ce qui fait dans
    cinquante ans 10 centimètres »
    Grosse erreur (surtout pour quelqu’un qui se dit scientifique). Pourquoi cette
    augmentation serait linéaire ? (j’ai la flemme de chercher si les chiffres sont
    bons, admettons). L’élévation de la température est encore modéré à cause
    de l’inertie du système, même chose pour la fonte des glaciers et la banquise
    continentale.

    « Dépenser tant d’énergie et de moyens pour la réduction des rejets de gaz
    carbonique me semble relever du délire. »
    Même si vous penser que le réchauffement climatique sera une gentille blague
    et que ça nous permettra de sortir un peu plus souvent en T-shirt (ce qui sera
    peut-être le cas en France, d’ailleurs), il reste le problème de la
    raréfaction des énergies fossiles.
    Que vous le vouliez ou non, on a consommé la moitié du pétrole présent sur
    Terre en un siècle, mais la croissance de la conso est exponentielle. Par
    ailleurs on en découvre de moins en moins malgré des investissements de plus
    en plus importants pour trouver des gisements.
    Alors comment pourra-t-on faire si on n’essaie pas de réduire les rejets de CO2
     ? Quelles seront les conséquences de cette impréparation ? Pourquoi
    l’agriculture produit-elle de plus en plus alors qu’il y a de moins en moins de
    salariés dans ce secteur ? L’utilisation de grosses machines gourmandes en
    carburant et de produits issus de l’industrie pétro-chimiques aurait-elle un
    rapport ?
    On peut continuer à manger des kiwis de Nouvelle Zélande, des tomates sous
    serre, faire faire plusieurs fois le tour de la terre aux produits que nous
    consommons, sans nous soucier des répercussions environnementales et de la
    durabilité de ce système ?
    Formidable ! Vous êtes un grand fan de Lewis Carroll, non ?

    « Et quoi qu’il en soit, le système ne peut pas réduire sa consommation
    d’énergie. Il y a forcément une limite aux rejets de gaz, une limite liée Ã
     la quantité d’énergie produite. Le marché fera le reste et les prix
    décideront qui peut s’acheter l’énergie et qui doit s’en passer. Point
    barre. »
    Bien sûr que si, on peut réduire notre consommation d’énergie, cf. paragraphe
    précédent.
    Il y a bien entendu une limite aux émissions de gaz à effet de serre mais si
    on attend de ne plus avoir de ressources fossiles à cramer ça pose deux
    problèmes :

     * climatique : la concentration de CO2 dans l’atmosphère est déjà passé
    de 280 à 380 ppm en environ 200 ans. Ça n’est pas anecdotique et ça a déjÃ
     un effet sur l’élévation des températures. Les scénarios d’évolution sont
    différents selon les politiques menées :
    http://www.manicore.com/documentati...
     * économique : comment se passe la transition ?

    « Non pas sur la vérité scientifique, étant certain d’une escroquerie
    conduite par une bande de blouses blanches diligentées par des bureaucrates et
    des politiciens »
    Au début de l’article vous rejetez une théorie du complot pour mieux en
    adopter une à la fin.
    Les scientifiques sont indépendants, ils travaillent dans des laboratoires
    répartis dans le monde entier dans des disciplines très différentes. Si vous
    avez le début d’un commencement d’un élément de preuve que les scientifiques
    disent ce que veulent entendre les politiciens, donnez-la. Mais vous aurez du
    mal : Bush niait l’origine anthropique du réchauffement climatique (ou niait-il
    le réchauffement climatique tout court ? je ne me souviens plus) mais ça
    n’empêchait pas des scientifiques basés aux USA de publier des articles allant
    dans le sens contraire...

    « Mais je ne vais pas me priver d’évoquer le pacte germano-soviétique et
    ironiser sur la connivence entre des mouvances de gauche incarnées chez les
    Verts ou dans quelques ONG genre WWF ou Greenpeace et le système capitaliste.
     »
    C’est difficile de faire un classement, mais je pense qu’on a la perle de tout
    l’article.
    Ainsi les Verts, dont certains réclament la décroissance, sont des alliés du
    système capitaliste ? Allez voir un capitaliste et parlez-lui de décroissance
    et regardez sa réaction (et partez vite en courant).
    Ainsi Greenpeace qui milite, entre autres, pour l’agriculture biologique, le
    contraire de l’agriculture productiviste (recherche du profit) qu’on a connu ces
    dernières décennies, est une alliée des capitalistes ?

    C’est grotesque. Tout comme vos allusions tout au long de l’article à Hitler ou
    l’allemagne nazie. Quel rapport ? Vous essayez de faire peur en brandissant
    Hitler, en comparant les conclusions du GIEC au « fiasco » de la grippe A, en
    assimilant les écologistes aux capitalistes. On ne raisonne pas par la peur, on
    raisonne avec des faits.







Palmarès



Agoravox.tv