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Fanny

Ingénieur retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires


  • Fanny 6 septembre 16:18

    @Daniel Roux

    Pourquoi inventer et se prendre les pieds dans le tapis pour critiquer Poutine ? Il y a suffisamment de motifs réels pour lui rentrer dedans.

    Que veulent les Ossètes ? Ils ne veulent pas être rattachés à la Géorgie. La preuve : vous ne verrez aucun sondage occidental sur l’opinion des Ossètes.

    Que veulent les Abkhazes ? Ils ne veulent pas être rattachés à la Géorgie. La preuve, vous ne verrez aucun sondage occidental sur l’opinion des Abkhazes.

    Que veulent les habitants de la Crimée ? Ils veulent être rattachés à la Russie. La preuve : vous ne verrez aucun sondage occidental sur l’opinion des habitants de Crimée.

    Poutine, opportuniste, a saisi deux occasions pour satisfaire les populations ossètes, abkhazes et de Crimée : la guerre déclenchée par Saakachvili afin d’assujettir par la force ces deux régions dissidentes d’une part, le coup de force de Kiev, dont on commence à comprendre comment il a été préparé, d’autre part. Reprocher au « dictateur » Poutine de libérer des populations est pour le moins étrange, venant d’un « démocrate ».

    Le cas de Kalinigrad, située en Europe de l’Ouest, est différent. Un référendum pourrait exprimer une volonté de se séparer de la Russie. Un tel référendum n’aura pas lieu : Kalinigrad est une base militaire consacrée à la défense de la Russie, dans un contexte de pression accrue de l’OTAN. Un peu comme Guantanamo, base militaire US sur une terre incontestablement cubaine.

    Je ne pense pas que Poutine mène une politique d’élimination violente de ses opposants. Dans la période Eltsine, les innombrables crimes en Russie étaient suscités par le chaos. L’ordre étant plus ou moins rétabli sous Poutine, cette criminalité a baissé, sans toutefois disparaître. Attribuer la responsabilité des crimes politiques en Russie à Poutine, à une volonté délibérée d’éliminer ses opposants, est à la fois arbitraire en l’absence de preuves mais surtout improbable dans le contexte politique russe. Les opposants sérieux à Poutine sont Ziouganov, Kassianov , Jirinovski , Koudrine … toujours actifs. Le cas de Navalny est à part et justifierait de critiquer Poutine : Poutine utilise les moyens d’Etat « légaux » pour paralyser Navalny, très populaire à Moscou (moins dans le pays). La 5ème colonne occidentaliste est très minoritaire politiquement, bien qu’elle ait nombre de soutiens parmi les oligarques et les hauts fonctionnaires (ce qui encourage certains à préparer une « révolution de couleur »), et ne justifierait pas le recours au crime. Qu’il y ait, parmi les nationalistes russes des gens, dont des fonctionnaires, adeptes des méthodes violentes est probable. Qu’ils soient soutenus par Poutine est discutable. Le problème est la difficulté de construire en Russie une opposition de pouvoir crédible, prête à l’alternance. Poutine ne favorise pas cette émergence, au contraire, et il faut le lui reprocher.

    Quant à la seconde guerre de Tchétchénie, elle s’inscrit dans la guerre contre l’islamisme (soutenu par l’Occident et les Pays de Golfe, comme ce fut le cas en Afghanistan). Au moment où la France bombarde les islamistes en Syrie, avec l’appui de l’opinion française, reprocher ce même combat à Poutine relève d’une propagande de gribouille. La politique consistant à soutenir les islamistes contre les « ennemis de l’Occident » a un peu perdu du terrain, on devine pourquoi...


  • Fanny 6 septembre 11:56

    Le psychorigide enkysté dans des croyances du passé a encore le droit de s’exprimer (pourvu que ça dure, mais le mainstream est déjà confisqué).

    Les tendances lourdes du monde qui se met en place avec l’économie mondialisée sous gouvernance de la FED américaine, légitimée par la puissante armée des USA, comporte :

    Une dissolution de la démocratie, couplée pour ce qui concerne l’UE avec la dissolution des nations.

    Une gouvernance confisquée par une ultra minorité, qui rejette toute expression de la volonté populaire sous le terme méprisant de populisme (USA, Autriche, Hongrie, France, Russie …).

    L’écart grandissant, dans les pays développés, entre une super classe captant tout l’enrichissement aux dépens d’une classe moyenne en voie de paupérisation.

    Des guerres déclenchées pour favoriser et accélérer ces mutations.

    Ces tendances lourdes nous conduisent à un monde dont je ne veux pas. C’est tout simple, c’est clair.

    Notre éminent spécialiste de la chose économique me rétorquera que ce refus se payera d’un manque à gagner en termes de PIB mondial, et d’un appauvrissement relatif pour moi-même. Soit, je veux bien le croire, mais je reste sur ma position : ce monde là, c’est non.


  • Fanny 21 juillet 23:46

    Article un peu décevant de la part d’un membre supposé de l’élite intellectuelle. Les Borgia étaient sans conteste catholiques, tout comme le terroriste de Nice était musulman. Leur retirer cette identité au prétexte qu’ils étaient loin d’observer les dogmes et textes sacrés me paraît arbitraire et faux. Ils représentent un moment historique et une composante de ces deux religions. Par ailleurs, cet article intervient trop tôt : le gouvernement a changé son discours, glissant de la psychiatrisation à l’islamisation (rapide ?), avec complices. Le « mystère » à l’origine de cet acte, évoqué par l’article, est ensuite levé par l’auteur lui-même : une personnalité fragile dans un environnement donné (le djihadisme) peut conduire au pire. L’environnement est clairement politique, et c’est bien cela qu’il faut retenir, bien d’accord. L’islam n’est pas le « tout » de ce politique, encore d’accord. L’auteur aurait pu préciser ce qu’il entend par « motivation première » (avant dernière phrase). 


  • Fanny 21 juillet 23:07

    Article lucide. On est dans un processus d’islamisation de la France, essentiellement par l’effet de la démographie (Erdogan et le ventre des femmes). Les attentats sont une composante de ce processus. La viande hallal plus ou moins généralisée en est une autre. Ce sont là les manifestations visibles de ce processus, les effets invisibles, culturels, étant les plus profonds. L’oligarchie mondiale est en faveur de ce processus. La société française, plutôt vieillissante, ne peut faire que s’adapter. Il y aura de fortes tensions, de nouveaux drames, mais je crois que finalement la France s’adaptera.  Il résultera de ce processus, d’ici 50 ans, un nouveau pays, une nouvelle culture franco/christiano/musulmane. Ceci dit, d’autres bouleversements peuvent intervenir dans le monde d’ici 50 ans, pas forcément heureux, impliquant la France et changeant complètement la donne. 


  • Fanny 30 juin 15:18

    Napoléon et Hitler l’ont tenté, l’UE a presque transformé l’essai.

    Eh bien non, c’est encore raté.

    La faute à pas de chance ? On dirait.

    Napoléon, c’était sur les valeurs de la Révolution, contre les monarchies.

    Hitler, c’était sur la suprématie génétique du peuple allemand, contre tous les autres.

    L’UE, c’est sur la souveraineté du marché « libre et non faussé », contre la souveraineté des nations.

    On ne sait plus quoi inventer pour réussir.

    Aller, un dernier essai : l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, chère au Général. On ne sait jamais, la géographie est un élément stable.


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