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Fanny

Ingénieur retraité

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  • Fanny (---.---.---.66) 1er octobre 2014 16:07

    @ vachefolle

    Vous avez peut-être raison, je ne suis pas un spécialiste. Néanmoins, lorsque vous disposez de bases militaires avec des équipements sophistiqués (radars...) à la frontière d’un pays jugé hostile, l’avantage stratégique n’est pas négligeable. En effet, les lanceurs d’interception d’un système anti-missile peuvent être équipés (j’imagine que cela a été prévu lors de leur conception) de charges nucléaires et devenir ainsi une force de frappe. Est-ce que mon imagination divague ? Détrompez-moi si tel est le cas. 

  • Fanny (---.---.---.66) 1er octobre 2014 15:46

    @ Dany

    Les campagnes médiatiques se fichent bien de la réalité. Quand la presse occidentale accuse les services secrets russes d’avoir monté des attentats en Russie, au motif de justifier une intervention militaire en Tchétchénie, elle n’a pas plus d’éléments de preuve que les gens qui accusent les services français d’avoir monté l’affaire Gourdel pour justifier ses bombardements sur l’Irak. Tout ce canigou médiatique est du niveau des fioles de Colin Powell . Ce qu’il faut retenir de cette propagande de guerre, c’est sa signification politique. De ce point de vue, les médias occidentaux sont plus agressifs que les médias russes, ce qui traduit une réalité : le fait que l’Occident est actuellement à l’offensive, au MO, en Ukraine…, la Russie et la Chine plutôt sur la défensive. 

  • Fanny (---.---.---.66) 1er octobre 2014 15:23

    Bien sûr, on peut imaginer un cours différent de l’histoire. Le premier parmi les dirigeants à avoir compris que l’URSS filait un mauvais coton fut Beria, intelligence très supérieure (et pervers sexuel). Staline, qui était loin d’être bête, et fut le vrai vainqueur de la 2ème guerre mondiale (en plus d’être un tueur de masse) s’appuyait sur l’intelligence de Beria. A la mort de Staline, le système s’est assoupi, a voulu souffler un peu, ayant perdu la ferveur avec la terreur, saigné qu’il était par la seconde guerre mondiale, un homme sur 5 ayant disparu (ce dernier point, rarement souligné, a sans doute compté dans l’effondrement de l’URRS). Il n’y avait alors à la tête de l’Etat plus que des fonctionnaires plus ou moins ternes qui voulaient un peu profiter de la vie (Brejnev et sa collection de bagnoles). Personne en tout cas  pour imaginer une évolution soft, un désengagement de l’Europe de l’Est négocié avec les USA. Andropov fut la dernière chance de l’URSS, mais sa maladie et sa mort ont signifié la fin de l’URSS. Effectivement, Brejnev n’avait pas l’envergure d’un grand stratège. 

  • Fanny (---.---.---.66) 1er octobre 2014 01:16

    De multiples causes à la chute de l’URSS. Mais le prix du pétrole, la guerre des étoiles, la guerre d’Afghanistan, un besoin de décentraliser/décoloniser, Tchernobyl… sont à mon avis des causes secondaires. L’essentiel est la moindre efficacité d’un système assez rigide, en comparaison du système rival où tout est en concurrence avec tout, où tout est optimisé à tous les niveaux (avec des effets collatéraux qui pourraient aussi conduire à de sérieux problèmes). Enthousiastes dans les années 30 à l’idée de bâtir un monde nouveau (à l’exception des 10 ou 20% marginalisés ou éliminés physiquement), les Soviétiques se sont rendu compte après guerre, progressivement, qu’ils avaient échoué dans leur projet grandiose. Ils faisaient semblant d’y croire, mais n’y croyaient plus. Ce qui explique l’effondrement assez paisible de ce grand ensemble. Une majorité voulait tourner la page.

  • Fanny (---.---.---.66) 1er octobre 2014 00:33

    A en juger par l’histoire récente et au vu de la guerre économique désormais ouverte, l’hostilité de l’oligarchie occidentale vis-à-vis de la Russie ne se dément pas. Quand des islamistes massacrent des Russes à Moscou ou Beslan, l’Occident et ses médias critiquent la Russie. Quand les islamistes tchétchènes s’emparent de la Tchétchénie, l’oligarchie et les médias occidentaux prennent parti pour les islamistes tchétchènes. Quand des Kosovars prélèvent des organes sur leurs prisonniers serbes, alliés traditionnels de la Russie, l’Occident freine les enquêtes et la presse occidentale minimise ces trafics. En France, les relais des néoconservateurs nord-américains, les Juppé, Kouchner, Fabius, BHL, Glücksmann… orchestrent ces campagnes. Il n’y a pas réciprocité, les Russes et leurs médias ne tiennent pas la France pour responsable de l’assassinat d’Hervé Gourdel. La Russie, au-delà de divergences normales entre Etats, paye là le prix de sa souveraineté, de sa capacité à répliquer à une première frappe nord-américaine sur la Russie, empêchant celle-ci. La liberté, la souveraineté ont un prix. Ce prix est élevé. On se souvient de la campagne antifrançaise aux USA quand la France a refusé de s’associer à la 2ème guerre d’Irak. Cet état d’esprit de l’oligarchie occidentale, nord-américaine principalement, n’augure rien de bon pour l’Europe dont la Russie fait partie. En Ukraine, l’Europe paye, les USA dirigent Kiev et lui imposent une attitude rigide, sur le gaz en particulier. Le risque est pour nous.







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