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Flamant rose

Une formation agricole, la creation d’une PME, puis 4 années de mission humanitaire au service des ONG, et me voici dans mon élément depuis 1994, paysan autarcique sur une petite ferme des fin-fonds du Vercors, à mettre en pratique le respect et l’intégration dans la nature.Le calme et la tranquillité de la vie champêtre est propice à la méditation, et m’incite à prendre du recul sur l’évolution de notre société.
Reculer pour mieux avancer ?
Oui si, avec vos critiques, nous pouvions mieux nous comprendre.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/03/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires


  • Flamant rose 30 avril 2013 23:36

    Le comportement des paysans est dicté par l’économie. Point
    Ils ont des crédits à rembourser (matériel très coûteux), des engrais chers à payer : ils doivent donc produire toujours plus pour s’en sortir. D’où leur intérêt pour les OGM, les pesticides et autres saloperies sensées améliorer leur production, donc leur niveau de vie.

    La première partie de la citation est juste.
    C’est effectivement l’économie qui commande.
    Et les engrais, les OGM, les pesticides, toujours produire plus, oui mais pas pour s’en sortir, pas pour le niveau de vie, non, tout simplement pour produire moins cher, et moins cher à tout prix.
    Car qui est ce qui commande, celui qui produit ou celui qui achète ?
    Le paysan, il ne vend pas aux centrales d’achats par plaisir mais par obligation.
    S’il y a des clients au marché, il y aura des vendeurs.
    S’il y a des clients pour des produits de qualité, il y aura des producteurs de qualité.
    Pourquoi y a t il des légumes fades, sans gout, mais pas cher ?
    Parce que ça se vends bien.
    Je vous laisse le plaisir de vérifier la part du budget alimentation d’un ménage en 1960 et aujourd’hui . . . .
    Pour finir, une petite réflexion :
    Agriculteur, c’est un métier, Paysan c’est un état.


  • Flamant rose 30 avril 2013 17:54

    Sous le terme d’écologiste, vous amalgamez trois concepts :
    - l’écologiste concret, qui vit et agit au contact de la nature, et pour qui chaque action ou mesure se traduit directement dans sa vie de tous les jours.
    - l’écologiste idéaliste, veut agir pour le bien de la nature, cette nature étant un concept abstrait, aperçu le weekend ou pendant les vacances.
    - l’écologiste politique, qui n’a qu’un programme électoral à défendre en manipulant ces braves écologistes idéalistes, que l’on ne rencontre sur les marchés bio qu’en période d’ élection, et que l’on n’entends que quand ils sont dans l’opposition.

    Alors, quand on est un paysan des fin fonds de la campagne, que l’on ne voit pas un vert en vue défendre les semences paysannes, que le nucléaire continue, que les OGM s’infiltrent, etc etc on n’a qu’une envie, c’est que les verts nous oublient . . .


  • Flamant rose 21 novembre 2008 18:18

    Une erreur humaine facilement excusable.
    Son voisin du MPF s’est assis deux siege trop tot, échangeant la place 70 et 72, sans malveillance, juste un peu d’inattention.
    Bien fébrile le président du Modem, il part au quart de tour pour pas grand chose.


  • Flamant rose 5 mars 2008 21:45

    bonjour

    j’ai rencontré Robert Kotcharian en 1992, au Kharabakh, à Stepanakert. C’était un homme qui paraissait droit et juste, et qui a tout fait pour faciliter nos "actions humanitaires". A cette époque, le passage par le couloir de Latchine n’était pas sécurisé, et c’est encadré par un convoi militaire que l’on pouvait passer. Quand il est devenu premier ministre, puis président d’Arménie, je le voyais toujours comme quelqu’un d’honnéte. Pourtant, la corruption s’est amplifié en Arménie, et il est devenu évident que malgré ses bonnes paroles, il faisait parti du système.

    Son ascention est fulgurante.

    En 1989 et 1990 il est Député en Arménie.
    En 1991 il est Député du Kharabakh.
    En 1992 Robert Kotcharian est ministre de la Défense, puis 1er ministre du Karabagh.

    En 1996, il est élu Président du Kharabakh.
    En 1997, il est le 1er ministre de la République d’Arménie.
    Il est élu Président de la République arménienne en mars 1998, après la démission de Levon Ter Petrossian.

    La question que je me pose : A quel moment a-t-il mis la main dans l’engrenage ?

    Car, quand on voit qu’il a bradé des secteurs entiers de l’économie à la Russie, cela donne à réfléchir.

    Flamant
     


  • Flamant rose 10 octobre 2007 14:29

    Un article écrit par quelqu’un qui ne connait pas le rugby.

    Qui n’a jamais joué au rugby.

    Car il aurait déjà arbitré une rencontre, et cet article n’aurais jamais vu le jour.

    Flamant







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