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Florence

Simple citoyenne, jamais encartée, consultante en ressources humaines dans le civil !

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  • Florence 3 février 2007 18:23

    L’article me semble rejoindre peu ou prou les constats posés par François Dumesnil dans son ouvrage Parent responsable, enfant équilibré. En matière de relation parent-enfant, je crois qu’il faut choisir d’accepter de devenir (autant que faire se peut) un adulte pour pouvoir être un parent disons acceptable (plus serait orgueilleux). Et être adulte face à son enfant, c’est accepter les conséquences du mot « non ». Si je veux à tout prix éviter le « désamour temporaire » engendré par le refus, si je veux être le copain ou la copine de mon enfant, alors j’aurais du mal à l’aider à devenir un adulte puisqu’il n’aura pas l’opportunité de disposer d’un exemple (même mauvais dixit Einstein).

    Actuellement, j’ai l’impression de voir trop d’adultes (parents ou non) qui n’acceptent plus que la vie et les autres ne leur donne pas ce qu’ils souhaitent. La frustation, la solitude affective, les limites ou les difficultés sociales et matérielles, la mort (la sienne ou celle d’un proche) : les douleurs de l’être au monde sont rejetées. Comme si une réflexion sur l’imperfection (de la contrariété au drame) inhérente au fait d’exister était devenue incongrue. Comment dans ces conditions s’attendre à voir des enfants accepter les limites de leur vouloir ?

    Dernière remarque : la violence des jeunes et des enfants serait-elle leur réponse à un déficit de conscience claire de leur intégrité ? Si le parent, le professeur, l’adulte en général, se sent menacé par la parole ou l’acte de l’enfant, s’il se sent « incompétent en situation », c’est entre autre qu’il ne sait pas quelles frontières personnelles il doit défendre et quelles limites il est prêt à fixer...et à tenir. On n’achète pas la paix. On la vit, on la transmet ou on guerroie.







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