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  • Par floyd (---.---.---.177) 7 mai 2012 21:13
    floyd
    Oui, le Japon ferme les centrales nucléaires, mais pour compenser ils réactivent des centrales au charbon et au fuel :

    « Surcoût et pollution

    Depuis, les autorités ont eu le temps de trouver une solution et elle tient en deux mots : énergies fossiles. « Actuellement, la plupart des centrales thermiques du pays fonctionnent, explique Junichi Ogasawara, chercheur à l’Institut économique de l’énergie à Tokyo. De vieilles centrales ont même été réactivées. » Résultat : les centrales thermiques au charbon, au gaz et au fuel fournissent 90% de l’électricité du pays, contre 65% avant le tsunami. Grâce à cela, les écrans géants, les distributeurs et surtout les entreprises du pays fonctionnent normalement.

    Pour autant, ce recours massif aux énergies fossiles pose plusieurs difficultés. « Il faut expliquer aux habitants les effets que la baisse (voire la sortie) du nucléaire auront sur le prix de l’électricité, les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2 et sur l’indépendance énergétique du pays », insiste Yuki Sadamitsu, du Ministère de l’économie. Du fait des importations coûteuses d’hydrocarbures et de charbon, le prix de l’électricité a en effet augmenté au Japon (jusqu’à +18% pour les grandes entreprises de Tokyo en avril). Les émissions de gaz à effet de serre devraient augmenter de 5,5% en 2012, selon l’Institut économique de l’énergie. »

  • Par floyd (---.---.---.254) 26 mars 2012 16:28
    floyd

    J’ai vu le film et la seule chose intéressante que j’ai retenu est qu’il recense tous les clichés de l’écologie anti-humaniste et romantique. Selon cette vision manichéenne, l’homme moderne représente le mal absolu et la nature le bien absolu ! Pour bien appuyer le propos on montre la tribu africaine, ou ’tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’ ! smiley Quelle vision naïve de la réalité !

    Mais si ce monde ’idéal’ existe vraiment et notre société est si horrible, pourquoi ceux qui crachent continuellement sur la société moderne ne vont pas y vivre ? Je ne parle pas ici de manger bio ou de recycler ses déchets, mais de vivre sans moyens de transports modernes, sans ordinateurs, sans connections internet et sans électricité.
    Cela ne veut pas dire que je ne suis pas critique envers certains aspects de la société moderne, mais ce n’est pas en rejetant extérieurement celle-ci, et notamment la technologie, que nous réglerons les problèmes.
  • Par floyd (---.---.---.254) 31 janvier 2012 15:10
    floyd
    « Mais les risques potentiels liés à la modification de la chimie de notre atmosphère par les gaz à effet de serre... »

    De quels risques parlez-vous ?
    La concentration du CO2 dans l’atmosphère est passé depuis le début de l’ère industrielle de 0,028% (280 ppm) à 0,038 % (ppm) de l’atmosphère. A une telle concentration on peut parler de gaz à l’état de trace, et pourtant, les réchauffistes nous prédisent l’apocalypse à cause de cette augmentation !
    Quand à l’énergie renouvellable, les pays qui se voulaient pionner en la matière, comme l’Espagne et le Portugal sont en quasi faillites. L’Espagne a d’ailleurs décidé de ne plus créer de nouvelles subventions pour les énergies renouvelables :
    Quand à l’Allemagne, qui a décidé la fin de l’énergie nucléaire, va construire des dizaines de nouvelles centrales à charbon. Sans parler des pays comme la Chine ou l’inde qui ne vont pas se gêner pour consommer en masse leurs réserves de Charbon.
    Voila la réalité. Quelque soit les conséquences de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère, ne doutez pas que la tendance ne va pas diminuer de si tôt.
  • Par floyd (---.---.---.254) 16 décembre 2011 09:07
    floyd

    ddacoudre :

    Il ne faut pas confondre égalité et différence. Personne, à part peut-être certains machos primitifs, ne réfute que les hommes et les femmes sont égaux, car aucun n’est supérieur à l’autre. Par contre il est évident qu’il y a des différences.
  • Par floyd (---.---.---.254) 15 décembre 2011 13:17
    floyd

    Comme souvent dans l’histoire on passe d’un extrême à l’autre. Dans le passé, on considérait la femme comme un être inférieur, juste bonne à assurer la descendance et totalement conditionné par sa biologie. Après, certaines féministes radicales, ont considéré l’homme et la femme étaient totalement identiques et que seul un conditionnement culturel pouvait expliquer des comportements différents. Evidemment ces deux visions sont dogmatiques et réductrices.

    Comme vous le dites le culturel ET le biologique ont leur mot à dire. Je conseille à ceux qui s’intéressent à cette question de lire le livre de Jean-Paul Mialet : « Sex aequo, le quiproquo des sexes ». Voici la quatrième de couverture :

    « A partir de son expérience de psychiatre, Jean-Paul Mialet s’insurge contre l’esprit unisexe qui voudrait à tout prix rendre les hommes et les femmes identiques, et faire de la différence des sexes l’effet d’un conditionnement. Explorant d’abord de façon très précise la façon dont les uns et les autres vivent leur corps depuis leur petite enfance, il démontre comment leurs différences anatomiques déterminent des déclencheurs du désir très différents. Le sexe de l’homme est offert à la vue : dès sa petite enfance, il le rencontre avec sa main, rapidement il apprend qu’il peut en tirer à la fois pouvoir et plaisir ; le sexe de la femme est enfoui dans son corps, elle ne peut l’appréhender que par le détour d’une construction représentative. Aussi, alors que le décolleté est pour l’homme un signal qui déclenche le désir aussi sûrement et aussi simplement que le réflexe pavlovien, la femme cherche elle une histoire qui donne sens à sa chair, une histoire où elle se sent aimée et désirée car c’est par l’intermédiaire de ce qu’elle inspire qu’elle ressent son sexe. A nier cette différence, on alimente la discorde au lieu d’aider les uns et les autres à la respecter et même à l’aimer car, si les désirs les opposent, et c’est l’objet de la seconde partie du livre, les besoins affectifs les réunissent. »
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