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François Asselineau

François Asselineau 54 ans, est le président fondateur de l’Union Populaire Républicaine (UPR), mouvement politique qu'il a créé en mars 2007 pour convier tous les Français à se rassembler provisoirement, en dehors du clivage droite-gauche, afin de faire sortir au plus vite la France de l’Union européenne, de l'euro et de l'OTAN.

Diplômé d'HEC Paris, vice major de l’ENA, Inspecteur général des finances, il a été membre de cabinets ministériels (notamment auprès de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur, et d’Hervé de Charette, ministre des affaires étrangères) puis directeur de cabinet du président du Conseil général des Hauts de Seine Charles Pasqua de 2000 à 2004.
François Asselineau a également été Conseiller de Paris, de 2001 à 2008, et Délégué général à l’intelligence économique à Bercy de 2004 à 2006.
 

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Derniers commentaires

  • Par François Asselineau (---.---.---.6) 15 mars 11:38
    François Asselineau

    @Ricquet et à Croa
    Je suis surpris de vous lire car il n’y a aucune contradiction dans mon écrit et je ne me suis pas « mal exprimé ». Je vous suggère de le relire et d’y réfléchir.

    Ce que j’ai dit, et que je redis dans la même formulation, c’est que le gouvernement envisage bel et bien d’autoriser des établissements français d’enseignement supérieur à effectuer TOUS LEURS examens et TOUS LEURS enseignements ENTIÈREMENT, EXCLUSIVEMENT ET OBLIGATOIREMENT EN LANGUE ÉTRANGÈRE.

    Le mot « obligatoirement » s’applique naturellement aux étudiants et relève d’une décision de l’établissement qui serait donc désormais libre juridiquement d’imposer cela à ses étudiants.

    Cela signifie que, si cette loi est adoptée, les étudiants d’écoles de commerce pourraient être contraints par leur établissement à suivre des enseignements ENTIÈREMENT, EXCLUSIVEMENT ET OBLIGATOIREMENT en ANGLAIS, même contre leur gré, et cela dans toutes les matières : finances, comptabilité, gestion, droit, mercatique, gestion des ressources humaines, politique internationale, etc. 

    Ce n’est nullement un fantasme : d’ores et déjà les étudiants de la plupart des écoles de commerce françaises ou de certains Instituts d’Etudes Politiques sont contraints de suivre une part de plus en plus importante de leurs cours en anglais. Mais pas tous, et c’est cela que réclament certains dirigeants d’établissement : le directeur de l’ESSEC, 2e école de commerce de France a déjà annoncé qu’il voulait imposer des cours ENTIÈREMENT, EXCLUSIVEMENT ET OBLIGATOIREMENT en anglais.

    Ce que vise la loi Fioraso, c’est d’autoriser cette exclusivité, en empêchant que des étudiants puissent faire des recours juridiques contre les établissements en question.

    FA

  • Par François Asselineau (---.---.---.6) 11 mars 13:16
    François Asselineau

    @JL
    Je vous remercie beaucoup pour vos appréciations.

    Votre question sur le graphique représentant l’indice de Gini est tout-à-fait pertinente et je regrette de ne pas avoir apporté les précisions qui s’imposent pour bien le comprendre.

    L’axe des ordonnées représente la hausse ou la baisse de l’indice de Gini en POURCENTAGE ANNUEL MOYEN moyen sur la période considérée.

    Pour être concret, cela signifie, dans l’exemple du Venezuela, que l’indice de Gini - donc les inégalités - :

    • a augmenté d’environ +0,5 % par an pendant les années 90 (sous Carlos Andres Perez et ses successeurs), 
    • puis a baissé de façon spectaculaire d’environ -3,2 % par an pendant la période 2002-2008 (première partie de la présidence de Chavez), ce qui est un pourcentage considérable,
    • et a baissé à un rythme moindre, mais encore très important, d’environ -2,2 % par an pendant la période 2002-2008 (deuxième partie de la présidence de Chavez).
    Si vous voulez approfondir la question, ce graphique et ses explications (en espagnol) se trouvent en page 54 du document ci-après :
    http://www.eclac.cl/publicaciones/x...

    Cordialement

    François ASSELINEAU

  • Par François Asselineau (---.---.---.8) 10 janvier 20:34
    François Asselineau

    @tf1Goupie

    À propos de « mauvaise foi », auriez-vous l’amabilité de préciser aux lecteurs où et quand j’aurais « seriné que l’Euro ne passerait pas les 10 ans » ?

    Je n’ai évidemment jamais donné une date butoir de cette nature.
    Ni celle de 2009 (10 ans après l’entrée en vigueur de l’euro interbancaire), ni celle de 2012 (10 ans après l’entrée en vigueur de l’euro fiduciaire).

    J’ai toujours eu soin au contraire d’affirmer que :
    - l’euro n’est pas viable,
    - il finira, tôt ou tard, par exploser, que ce soit dans 5 mois, 5 ans ou 15 ans.

    Du reste, j’ai expliqué, dans ma conférence sur « La Tragédie de l’euro » :

    a)- que toutes les monnaies supranationales de l’Histoire ont toujours fini par exploser ;

    b)- et que l’histoire monétaire des XIXe et XXe siècles enseigne que la durée de vie de ce type de monnaies semble empiriquement être de quelques décennies.

    J’invite les lecteurs à vérifier mes dires en écoutant la vidéo en ligne de ma conférence, et notamment à partir de 57’45" : http://www.u-p-r.fr/videos/conferen...

    ----

    Je maintiens plus que jamais cette analyse..

    Et ce n’est pas parce que des transferts massifs de dettes des banques privées vers les contribuables ont été opérées, pour sauver l’euro provisoirement, que cette monnaie est tirée d’affaire, loin de là.

    Ce qui est pathétique, dans votre aveuglement, c’est que, comme tout le monde, vous et vos proches allez être appauvris par cette affaire d’euro, maintenu coûte que coûte par des fanatiques. Et vous serez plumés pour rien puisque, l’euro finira par exploser, dans 5 mois, 5 ans ou 15 ans.

    François Asselineau

  • Par François Asselineau (---.---.---.134) 8 janvier 18:59
    François Asselineau


    @Traroth
    Contrairement à ce que vous affirmez, la sortie de l’UE est fort loin d’être notre « seul programme ».

    Elle est la clé de voûte de notre programme, cela c’est exact. Pour la simple et bonne raison que si la France ne dénonce pas juridiquement les traités européens, tout programme est vide de sens puisque les traités européens fixent la quasi-totalité des orientations politiques stratégiques de notre pays.

    La sortie de l’UE est donc le préalable indispensable à tout vrai programme applicable. Tout comme la défaite de l’Allemagne et la libération du territoire national étaient le préalable indispensable à la mise en œuvre du programme du Conseil National de la Résistance.

    Mais l’UPR a un programme autrement plus vaste et détaillé, qui s’inspire d’ailleurs étroitement de celui du CNR.

    -----

    Si vous souhaitez découvrir ce programme in extenso, tel que je l’ai personnellement présenté le 3 décembre 2011, je vous conseille de le visionner en vous reportant à la page :

    http://www.u-p-r.fr/presidentielles-2012/le-programme-de-l-upr

    Cette présentation est très complète et très pédagogique, et elle comporte une mine d’informations et de propositions, souvent d’une grande originalité pour les internautes qui nous découvrent. Elle est cependant très longue (5 heures au total) et je vous suggère de la visionner par petits épisodes et progressivement.

    Si vous n’avez pas ce temps à consacrer, vous trouverez une version écrite synthétique de ce programme en version PDF, téléchargeable et imprimable en cliquant sur :
    http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/presidentielles/Programme-Liberation-Nationale.pdf

    Si vous daignez consulter ce programme de 64 pages, il ne vous sera matériellement plus possible d’affirmer que sortir de l’Europe serait le  « seul programme » de l’UPR.

    François Asselineau

  • Par François Asselineau (---.---.---.10) 7 juillet 2012 13:22
    François Asselineau

    @Parchis
    ---------------
    Je suis infiniment sensible à votre soutien. Votre message me semble parfait, dans la forme comme dans le fond.

    Merci.

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