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François Guillot

François Guillot

François Guillot, 33 ans, consultant en communication. Je suis associé du groupe i&e, en charge des stratégies Internet.
Mes centres d’intérêt : ce qu’Internet change - ou pas - à la façon dont nous nous faisons nos opinions.

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  • Premier article le 12/02/2008
  • Modérateur depuis le 18/02/2008
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Derniers commentaires



  • François Guillot François Guillot 14 janvier 2009 14:31

    Pour autant, ce n’est pas pour ça que Wikipédia est aussi fiable que Britannica. Car le mythe sur lequel Wikipédia a construit une bonne partie de son image, c’est bien celui-là, à la suite de l’étude de Nature...



  • François Guillot François Guillot 14 janvier 2009 12:20

    Enorme votre commentaire puisque vous me prêtez des propos - entre guillemets - QUI NE SONT PAS CEUX DE L’ARTICLE. Il faut oser.



  • François Guillot François Guillot 12 février 2008 19:29

    En fait ce billet a été initialement publie sur mon blog ici et est découpé en trois parties : l’une sur le rapport des journalistes à Internet (sujet traité aujourd’hui), l’autre sur les complaisances (demain), la troisième sur le panurgisme rédactionnel (jeudi). Le passage sur les signaux faibles fait référence au sujet dont je parle demain. Il s’agira en gros de dire que les coulisses de la communication avec les journalistes, qu’elle soit borderline ou pas, deviennent publiques avec internet et que c’est un sujet à propos duquel on voit s’écrire de plus en plus de choses. D’où l’idée de signal faible.



  • François Guillot François Guillot 12 février 2008 19:27

    En fait ce billet a été initialement publie

    sur mon blog ici

    et est découpé en trois parties : l’une sur le rapport des journalistes à Internet (sujet traité aujourd’hui), l’autre sur les complaisances (demain), la troisième sur le panurgisme rédactionnel (jeudi). Le passage sur les signaux faibles fait référence au sujet dont je parle demain. Il s’agira en gros de dire que les coulisses de la communication avec les journalistes, qu’elle soit borderline ou pas, deviennent publiques avec internet et que c’est un sujet à propos duquel on voit s’écrire de plus en plus de choses. D’où l’idée de signal faible. 

     







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