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Frédéric Guinot

Ingénieur Pétrolier, Fondateur de la section Suisse de la SPE (Society of Petroleum Engineers)
 

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Articles de cet auteur

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Derniers commentaires

  • Par Frédéric Guinot (xxx.xxx.xxx.226) 10 mars 19:18
    Frédéric Guinot

    Sans aller jusqu’aux USA, ; les allemands fraquent depuis 40 ans. Vous vous rendez-compte ? Les allemands, à deux pas de chez nous. Il faut faire quelque chose pour les arrêter des fois qu’ils polluent nos nappent phréatiques et qu’ils fassent trembler notre terre bien de chez nous !

  • Par Frédéric Guinot (xxx.xxx.xxx.226) 10 mars 19:08
    Frédéric Guinot

    Vous auriez tout de même pu préciser que la secousse sismique observée en suisse (Bâle) était due a de la fracturation thermique (differente de la fracturation hydraulique, notamment par la composition chimique du fluide) et qu’elle concernait un puits de géothermie profonde. Cela avait peu de chose à voir avec le gaz de schiste.
    Toute activité industrielle est risquée. La production d’energie est risquée. réduisons notre consommation.

  • Par Frédéric Guinot (xxx.xxx.xxx.155) 6 novembre 2011 08:20
    Frédéric Guinot

    Les fluides utilisés dans la fracturation hydraulique sont multiples, à base d’eau, d’huile voire même de gaz. L’exemple donné ci-dessus en est un type courant. Les additifs décrits sont utilisés fréquemment dans les fluides à base d’eau, dont la viscosité est créée par de la gomme de guar. Les concentrations varient suivant tout un tas de paramètres.

    Discutons-en, régulons, l’utilisation de tel ou tel système, comme vous le faites bien. Interdisons ceux qui posent un réel problème, développons de meilleurs produits, procédures etc. Améliorons la sécurité. Le législateur et le régulateur y ont toute leur place. Mais de grâce, ne nous privons pas de la fracturation qui consiste à fissurer la roche sous pression.

  • Par Frédéric Guinot (xxx.xxx.xxx.130) 2 novembre 2011 10:10
    Frédéric Guinot

    Les nuisances liées au forage sont principalement due à la circulation de véhicules et aux nuisances sonores. Un appareil de forage travaille 24h/24 pendant la durée des opérations qui peuvent être de plusieurs mois pour un forage profond.


    La fracturation thermique ou hydraulique, avec ses pompages souterrains à haut débit, peut réveiller des failles naturelles (voir le projet de géothermie de Bâle il y a quelques années) et provoquer ses secousses sismiques.


    Suivant mon expérience de cette technologie, les risques majeurs sont liés à la mauvaise isolation des zones à fracturer. Un puits est normalement tubé et cimenté. La qualité de cette cimentation destinée à isoler les couches géologiques entre elles, et en particulier les nappes phréatiques est critiques (voir l’accident de Macondo par exemple, mais aussi les liens donnés par d’autres commentateurs)


    La fracturation hydraulique est grosse consommatrice d’eau. La provenance de cette eau doit être contrôlée car elle pourrait entrer en concurrence avec d’autres activités, mais on pourrait recycler l’eau de fracturation, voire l’eau saumâtre produite par les gisements pétroliers eux-mêmes, puis la réinjecter dans des zones profondes lorsqu’elles sont reproduites en surface. Désolé d’avoir trop peu de temps pour discuter plus longuement ces questions.

  • Par Frédéric Guinot (xxx.xxx.xxx.130) 2 novembre 2011 09:49
    Frédéric Guinot

    Ce n’est pas un oubli. C’est un mythe. Une étude américaine financée par le département américain de l’énergie note que les fluides sont entre 98% et 99.5% d’eau et le reste, des polymères réticulés destinés à viscosifier l’eau pour en diminuer les pertes de charges (frottement dans les conduites) au pompage et transporter un agent de soutènement (généralement du sable) qui maintiendra la fracture ouverte une fois la pression relâchée. Les produits doivent évidemment être des produits autorisés and utilisés dans des proportions conformes à un cadre légal. Ils font aussi l’objet de constante amélioration pour être de moins en moins toxiques. Les fluides utilisés lors des fracturations hydrauliques ne sont pas des killers, mais bien évidemment ils sont impropres à la consommation. Comme dans toute activité industrielle, certaines précautions doivent être observées. Une liste d’additifs incorporés dans un fluide de fracturation est du même ordre de grandeur qu’une liste d’ingrédient sur un tube de mayonnaise (une dizaine).

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