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Frédéric Guinot

Frédéric Guinot

Ingénieur, spécialiste géothermie et hydrocarbures, Fondateur de la section Suisse de la SPE (Society of Petroleum Engineers)

Tableau de bord

  • Premier article le 28/12/2006
  • Modérateur depuis le 14/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique












Derniers commentaires



  • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 3 avril 2014 00:12

    Gasland n’est pas une référence ni technique, ni autre. Il y a pléthore d’articles et de rapports démontrant la manipulation de Gasland.
    Je ne vante pas le gaz de schiste. Avec l’épuisement de Lacq, la France importe la quasi totalité de ses hydrocarbures et finance ainsi la politique de Poutine, au détriment de sa balance commerciale. La France a fait le choix du nucléaire pour sa production d’éléctricité. L’autonomie énergétique de la France ne se fera pas seulement avec des éoliennes et des panneaux solaires. Le gaz restant en France est dans les schistes du Lias. En interdisant la frac sur des bases fumeuses, on s’en interdit l’exploitation... Bon, alors ne rouspétons pas quand on ferme Gandrange. L’industrie à besoin d’une énergie à un prix compétitif.



  • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 10 mars 2012 19:18

    Sans aller jusqu’aux USA, ; les allemands fraquent depuis 40 ans. Vous vous rendez-compte ? Les allemands, à deux pas de chez nous. Il faut faire quelque chose pour les arrêter des fois qu’ils polluent nos nappent phréatiques et qu’ils fassent trembler notre terre bien de chez nous !



  • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 10 mars 2012 19:08

    Vous auriez tout de même pu préciser que la secousse sismique observée en suisse (Bâle) était due a de la fracturation thermique (differente de la fracturation hydraulique, notamment par la composition chimique du fluide) et qu’elle concernait un puits de géothermie profonde. Cela avait peu de chose à voir avec le gaz de schiste.
    Toute activité industrielle est risquée. La production d’energie est risquée. réduisons notre consommation.



  • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 6 novembre 2011 08:20

    Les fluides utilisés dans la fracturation hydraulique sont multiples, à base d’eau, d’huile voire même de gaz. L’exemple donné ci-dessus en est un type courant. Les additifs décrits sont utilisés fréquemment dans les fluides à base d’eau, dont la viscosité est créée par de la gomme de guar. Les concentrations varient suivant tout un tas de paramètres.

    Discutons-en, régulons, l’utilisation de tel ou tel système, comme vous le faites bien. Interdisons ceux qui posent un réel problème, développons de meilleurs produits, procédures etc. Améliorons la sécurité. Le législateur et le régulateur y ont toute leur place. Mais de grâce, ne nous privons pas de la fracturation qui consiste à fissurer la roche sous pression.



  • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 2 novembre 2011 10:10

    Les nuisances liées au forage sont principalement due à la circulation de véhicules et aux nuisances sonores. Un appareil de forage travaille 24h/24 pendant la durée des opérations qui peuvent être de plusieurs mois pour un forage profond.


    La fracturation thermique ou hydraulique, avec ses pompages souterrains à haut débit, peut réveiller des failles naturelles (voir le projet de géothermie de Bâle il y a quelques années) et provoquer ses secousses sismiques.


    Suivant mon expérience de cette technologie, les risques majeurs sont liés à la mauvaise isolation des zones à fracturer. Un puits est normalement tubé et cimenté. La qualité de cette cimentation destinée à isoler les couches géologiques entre elles, et en particulier les nappes phréatiques est critiques (voir l’accident de Macondo par exemple, mais aussi les liens donnés par d’autres commentateurs)


    La fracturation hydraulique est grosse consommatrice d’eau. La provenance de cette eau doit être contrôlée car elle pourrait entrer en concurrence avec d’autres activités, mais on pourrait recycler l’eau de fracturation, voire l’eau saumâtre produite par les gisements pétroliers eux-mêmes, puis la réinjecter dans des zones profondes lorsqu’elles sont reproduites en surface. Désolé d’avoir trop peu de temps pour discuter plus longuement ces questions.

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