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fredleborgne

Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires

  • fredleborgne (---.---.---.28) 22 octobre 2014 19:50

    Dans « totalitarisme », il y a « total » ?

    Il y a des marques qu’on devrait euthana... euh, pardon.

  • fredleborgne (---.---.---.28) 23 septembre 2014 11:58

    L’économie du partage, ce n’est pas l’économie qui s’appuie sur les oeuvres « commerciales » au détriment de leur distribution. Cet amalgame est HONTEUX.
    L’économie du partage, c’est la mise à disposition gratuite par les créateurs eux-même de leurs oeuvres. C’est l’usage de licences libres qui autorisent la copie privée comme parfois l’exploitation commerciale (sites avec pub)
    Quel est le bénéfice de l’auteur ?
    La notoriété, la possibilité de se faire son propre site, avec sa pub s’il le souhaite, une fois qu’il a été soutenu par les autres qui ont exploité son oeuvre, mais aussi contribué à la faire connaitre.
    Qu’il s’agisse de NETFLIX, légal et avec abonnement ou des gros pirates en streaming ou en liens vers des hébéergeurs, ces grosses cavaleries valorisent des produits chers et douteux de la pseudo culture globalisante et propagandiste anglo-saxonne. Même nos acteurs, nos musiciens, nos éditeurs, établis, dévastateurs et décadents virent leur cutie au détriment des petits auteurs, du cinéma un peu confidentiel, d’une vraie culture populaire.
    Qu’ils crèvent ! Mais malheureusement ce ne sera pas par le piratage de masse, qui compense le manque de pouvoir d’achat des consommateurs tout en leur laissant la place au soleil au détriment d’une autre culture, moins facile d’accès...intellectuel ! La culture quoi, la vraie.
    Le piratage des oeuvres industrielles de la sous culture en plein marasme économique interdit l’émergence de la vraie culture.
    Ces « pirates », comme les majors, sont deux faces de la même pièce : des exploiteurs de connerie humaine

  • fredleborgne (---.---.---.28) 15 septembre 2014 12:15

    Article tout en finesse qui tape juste où ça fait mal. La pauvreté d’une minorité croissante dérange, mais la misère est généralisée.

  • fredleborgne (---.---.---.28) 19 août 2014 12:30

    Bravo pour cet article, y compris avec sa part revendicative à propos du travail non payé des femmes.
    Parce que si on parle d’égalité de droit, dans les faits, ce sont elles qui se coltinent encore les gosses quand il y a divorce, et si un divorcé masculin est capable de vivre dans un taudis avec une console de jeu, un canapé et un RSA (parce s’il était au smic, il devrait payer une pension pour les enfants), une femme se tape les responsabilités, la cuisine, les courses (des vraies), le trajet à l’école... et avec les pseudos aides, ça ne suffit pas, surtout quand il n’y a qu’un seul enfant.
    cette histoire d’égalité est un truc qui fait plaisir aux intellectuelles et à certains patrons qui mettent la pression sur les salaires masculins, mais ruine la vie de nombreuses femmes qui méritent une vraie protection sociale, sinon, la déflation s’appliquera aussi en termes démographiques.

  • fredleborgne (---.---.---.28) 16 août 2014 15:26

    Certes, et c’est bien plus que regrettable.
    Mais, malgré tout le fracas des grandes déclarations que j’ai pu entendre sur le débarquement en Normandie, il semblerait que pour motiver les soldats alliés, on n’avait un petit peu forcé sur le mythe de la femme française légère.
    Les pauvres chéries un peu violées au passage de la soldatesque anglo-saxonne à laquelle nous devons tant, y compris en bombardement de zones civiles n’ont pas dû bien être écoutées et prises en compte à l’époque, tellement leur violeur était sympathique au reste de la population. Tout juste si certaines n’ont pas été tondues comme celles qui avaient fréquenté les allemands.
    Comme vous l’écrivez, aujourd’hui, il ne reste que le souvenir, et même un peu de descendance issues des différents viols qui sont, disons-le, le fait d’actes individuels.
    Salir les armées d’Afrique et oublier que nos libérateuirs n’étaient pas tous des enfants de choeur, c’est faire preuve d’’un mauvais usage des faits.







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