• vendredi 19 mars 2010
  • Agoravox France Agoravox.com Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

Fredon

Je suis retraité journaliste (La Marseillaise) et habite le Var depuis 32 ans. J’ai trois enfants et sept petits-enfants. Partage les idéaux du communisme dans son acception marxiste, donc humaniste. Souhaite le prolongement et l’élargissement du Front de Gauche, dans le respect de ses composantes. Ainsi que l’essor du mouvement social pour une alternative au libéralisme par la voie démocratique, en France, en Europe et dans le monde.
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 30 23 417
1 mois 2 2 25
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 17 16 1
1 mois 10 9 1
5 jours 0 0 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • vote :
    Par Fredon (xxx.xxx.xxx.186) 3 mars 08:54

    Nécessaire et excellente mise au point de Salim Lamrani qui revient sur la découverte macabre récente en Colombie qui, elle non plus, n’intéresse guère les "grands" médias, à de trop rares exceptions. Imaginons qu’un tel charnier -par pure hypothèse- ait été découvert à Cuba ou au Vénézuela ?...
    René Fredon

  • vote :
    Par Fredon (xxx.xxx.xxx.186) 2 mars 11:37

    Une bonne nouvelle...

          La Cour constitutionnelle colombienne a rendu le 26 février 2010 un avis défavorable au référendum qui aurait permis à Uribe de se présenter une troisième fois le 30 mai 2010.

    Uribe avait fait voter une loi en septembre 2009 que 7 des 9 magistrats de la Cour constitutionnelle ont jugé non valable dans sa globalité, évoquant des vices de forme qualifiés de « graves violations des principes de base d’un système démocratique ».

    Des violations portant notamment sur le financement de la campagne du référendum projeté et sur la procédure qui avait permis le vote de cette loi par le congrès.

    Que va-t-il se passer ? Il est trop tôt pour le savoir mais cette décision peut ouvrir une phase nouvelle, espérons-le favorable à une expression populaire en faveur de l’ouverture d’un dialogue débouchant sur la paix civile et donc la fin des combats.

    Elle peut aussi déboucher sur un durcissement du pouvoir actuel s’autoproclamant légitime pour conduire la "politique de sécurité" dont on voit ce qu’elle signifie, jusqu’à différer l’élection présidentielle de mai ?

    @Darkfox que je n’ai pas l’intention de convaincre, je veux dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir connu La Joconde pour en parler, ni la civilisation Inca etc...

    Que ces révélations le mettent mal à l’aise, on peut le comprendre, qu’il essaie de s’en sortir par des pirouettes du genre "milices=FARC=dictature" et "Uribe= démocratie" relève de la politique de l’autruche et d’une méconnaissance de l’histoire contemporaine et de l’actualité de la Colombie.

    Un ouvrage récent de Hernando Calvo Ospina, préfacé par Ignacio Ramonet : Colombie : derrière le rideau de fumée, histoire du terrorisme d’Etat, aux Editions le Temps des Cerises...est de nature à combler quelques lacunes.

    http://www.france24.com/fr/20100227-colombie-cour-constitutionnelle-empeche-uribe-postuler-troisieme-mandat-referendum


    René Fredon

     

  • vote :
    Par Fredon (xxx.xxx.xxx.216) 8 février 08:15

    @oncle archibald
    Le propos de madame Sampéré n’est pas de considérer que tout est blanc dans les écoles publiques et noir dans les écoles privées, catholiques ou pas.
    Pas plus que de brocarder une religion en particulier.
    Mais d’attirer l’attention sur une réalité qui porte préjudice à la qualité de l’enseignement public et par conséquent aux enfants, en premier lieu des milieux populaires, le sous-financement de l’Education nationale qui se traduit par la suppression de postes donc la surcharge des classes et de mauvaises conditions d’enseignement et la possibilité pour d’autres de bénéficier d’un enseignement privé sous contrat, confessionnel ou non, financé par les deniers publics, indépendamment de toute carte scolaire et pas nécessairement meilleur d’ailleurs !
    Cette dualité organisée par la droite se trouve encore renforcée par la volonté de Sarkozy de favoriser l’enseignement privé au détriment de l’école publique, pour des raisons économiques et idéologiques.
    Il ne s’agit nullement de remettre en question la liberté de conscience qui implique entre autre, le droit de pratiquer la religion de son choix.
    C’est la laïcité qui est bafouée, elle repose sur la séparation des Eglises et de l’Etat, l’Etat ayant l’obligation d’assurer à tous les enfants jusqu’à 16 ans un enseignement gratuit et obligatoire, le même pour tous, sous son seul contrôle. Donc sans qu’il soit soumis à l’influence d’une religion ou d’une quelconque idéologie.
    La liberté pour des parents de créer des écoles parallèles ne pouvant se concevoir, pour un laïque, que hors de tout financement public.
    Telle n’est pas la situation en France, cinquante ans après la la loi Debré qui légalisait le financement public des écoles privées sous contrat d’association sur les mêmes bases que les écoles publiques.
    La loi Carle du 10/12/08 va encore plus loin : elle instaure la parité de financement pour les écoles privées accueillant des élèves hors de leur commune de résidence par le biais d’un chèque éducation imposé aux communes de résidence !
    Une semaine plus tard, la République française et le Vatican signaient un accord sur l’enseignement supérieur, entré en vigueur le 1er mars 2009, qui prévoit "la reconnaissance mutuelle des périodes d’études, des grades et des diplômes de l’enseignement supérieur délivrés sous l’autorité compétente de l’une des parties."
    Que devient l’indépendance de l’Etat ? Et l’indépendance des religions par rapport à l’Etat ?
    Que devient la laïcité ?
    Madame Sampéré a rappelé l’article 1 de la loi de 1905 :"La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte." On en est assez loin. En revanche on se rapproche de la loi Falloux de 1850 !
    Un recours en Conseil d’Etat a été engagé par de nombreuses associations laïques qui demandent l’abrogation des lois Debré, Carle et de l’accord Vatican-Kouchner.
    Faudrait-il laisser faire et ne pas affronter cette réalité ?
    René Fredon

  • vote :
    Par Fredon (xxx.xxx.xxx.152) 27 janvier 11:55

    @Demesure
    Je ne vous suis pas : j’ai lu, comme tout le monde, de nombreuses informations concordantes dans la presse et sur internet faisant état de la mise au point du président du GIEC, Rajendra Pachauri reconnaissant "la regrettable erreur" qui avait été commise sur la probabilité de la disparition des glaciers de l’Himalaya à l’horizon 2035 ainsi que sur la division par 5 des glaciers de montagne dans le monde. Sans que le GIEC remette en cause les conclusions générales du 4è rapport de 2007. Il ne précise plus de date quant à une éventuelle disparition des glaciers himalayens mais souligne que les pertes massives et généralisées des glaciers devraient s’accentuer au cours du 21è siècle.
    Selon le Sunday Times, le glaciologue autrichien Georges Kaser chercheur à Innsbrück qui avait relu le document en question, dit l’avoir fait remarquer sans que les auteurs ne réagissent.
    Le ministre indien de l’environnement, Jairan Ramelst déclarait, le 19 janvier que "la politique alarmiste du GIEC n’était pas fondée sur une once de preuves scientifiques".
    Je vous avoue ne pas avoir vérifié l’authenticité de toutes ces informations, ni la fiabilité des traductions ? D’autant que le GIEC les confirmait en ordonnant une enquête et en les regrettant. Je ne crois pas avoir inventé les glaciers de montagne.
    Je n’avais pas signalé, dans un premier temps, l’information selon laquelle le laboratoire crée par R. Pachauri aurait reçu 2,5 millions d’euros de subventions européennes plus un fonds américain parce que n’ayant pas, là encore, le moyen de le vérifier et parce que je considère que le problème posé dépasse ce genre de polémique.
    L’objet de mon papier était justement de montrer qu’on pouvait être manipulé donc en toute bonne foi lorsque des informations contradictoires circulent qu’on n’est pas en situation de vérifier quand on n’est pas spécialiste d’une science. Cela n’empêche pas de se poser des questions. D’autant qu’il n’y a rien, à priori, que de plus normal que les chercheurs confrontent leurs travaux...en toute indépendance. Là est la question.
    RF

  • vote :
    Par Fredon (xxx.xxx.xxx.93) 12 janvier 18:32

    @ddacoudre

    En relatant le succès du premier meeting du Front de Gauche et ses objectifs : ancrer la gauche bien à gauche à l’occasion des Régionales de mars, j’ai tout à fait conscience que cela ne plaise pas à tout le monde. A droite, cela va de soi, à l’extrême droite, plus encore mais aussi à gauche, que ce soit celle qui a gouverné et suscité tant de déceptions au point d’être absente du second tour de la présidentielle en 2002 parce que trop de concessions ont été faites au capital au détriment du monde du travail...pour faire court.
    Mais aussi à l’extrême gauche repliée dans une protestation qui se veut radicale mais demeure inopérante car renvoyant tous les autres partis dans le camp de la "collaboration de classes", et drapée dans une sorte de pureté révolutionnaire qui la voue à l’isolement.
    La démarche du Front de Gauche est, en ce sens, innovante puisqu’elle propose un rassemblement des forces qui, issues des courants traditionnels de la gauche mais ayant tiré les leçons des échecs récents des expériences négatives de ces dernières années, entend non pas se contenter d’une alternance qui ne change rien au fond des politiques qu’elles soient impulsées par la gauche ou par la droite (privatisations, déréglementations, acquis sociaux laminés...en un mot soumission aux critères libéraux).
    Mais une démarche sur un contenu en rupture avec ces critères, qui mette l’économie au service des hommes et non l’inverse qui se traduit, avec le libéralisme, par la privatisation des fruits du travail et la socialisation des pertes.
    C’est plus facile à dire qu’à faire vu l’état des consciences, comme le rappelle Christian Delarue et la méfiance légitime qui s’exprime chez ceux qui sont de plus en plus nombreux à ne pas pouvoir boucler les fins de mois et à ne pas croire en un avenir meilleur.
    Et ce n’est pas le moment de leur dire qu’on va "raser gratis" ! Telle est l’équation à résoudre : il n’y a d’issue à la crise du système capitaliste qu’en étant convaincu qu’on n’est pas condamné à subir un système aussi inégalitaire et qu’on peut en sortir si on décide de s’unir et de lutter pour que la dignité de tous les hommes soit prise en compte.
    C’est du moins le sens que je donne à ce qui pourrait n’apparaître que comme un slogan quelque peu archaïque : "une gauche de combat et de rassemblement".

LES THEMES DE L'AUTEUR

Politique International Société Citoyenneté Environnement Tribune Libre Economie Crise financière

Réclame

Palmarès

sondage

Que retenez-vous du premier tour des Régionales ?


Voter

Réclame


Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site optimisé pour le navigateur Firefox. - Un site Infovox Network