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G de Souza

Ingénieur de formation, je m’intéresse aux difficultés que nous rencontrons tous collectivement, dans un environnement mouvant et qui soulève nombre de questions sur notre avenir commun. Je crois en la créativité pour apporter des réponses nouvelles à des besoins nouveaux...

Tableau de bord

  • Premier article le 06/11/2007
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Derniers commentaires


  • G de Souza 6 novembre 2007 14:53

    Oui, aujourd’hui, une grande majorité des retraités sont propriétaires de leur logement car ils ont bénéficié de la période de forte inflation des années 1980, réduisant d’autant le coût de leur crédit, et parce que leur charges étaient moindres du fait d’un ratio Actifs/Retraités plus élevé. Mais est ce les jeunes retraités des années 2020 seront toujours majoritaires à être propriétaires ? J’en doute. L’inflation est très faible, le cout des logements est en forte croissance et à cause du réchauffement climatique, la construction de logements en ville sera favorisée ce qui ne va pas favoriser une baisse des coûts.

    Donc, Oui, il faut faire le maximum pour favoriser l’accès à la propriété, via des allègements de charges et d’impots car la situation ne va pas aller en s’améliorant.


  • G de Souza 6 novembre 2007 14:43

    Il y a une autre issue... Faire en sorte que 1 Euro gagné et destiné à la retraite soit valorisé au delà de 1 Euro comme l’impose le système par répartition. Et la seule solution est de faire travailler cet Euro sur plusieurs années pour en dégager 2, 4, ou 10 Euros via un cumul d’intérets. C’est tout l’objet de la proposition qui vise à promouvoir la capitalisation chez les jeunes générations pour que la charge financière pour l’actif, à 20 ans ou plus soit plus légère. Ce projet est une vision long terme avec une mise en place progressive, en commençant par les plus jeunes générations d’actifs. GdSo


  • G de Souza 6 novembre 2007 14:30

    Bonjour, En effet, le taux de natalité est de 2 depuis 2000 et d’ailleurs pas si loin de 2 depuis les années 80. Mais ce n’est pas suffisant pour définir le ratio entre le nombre d’actifs et le nombre de retraités. Il est nécessaire de regarder l’évolution relative de la classe des 20-59 ans par rapport à la classe des plus de 60 ans. Or, si en 2000 la part des 20-59 ans était de l’ordre de 54%, elle va tomber à 46% en 2040 alors que la part des plus de 60 ans va passer de 21% à 35% pour ces deux années à cause du Papy boom et de l’augmentation de la durée de la vie. Une autre façon de raisonner est de regarder la pyramide des ages prospective de l’INSEE (2005-2030) que vous trouverez sur leur site. Pour maintenir un ratio de deux actifs pour un retraité, il faudrait que l’aire comprise entre les ages de 60 ans et de 100 ans soit moitié moindre que l’air comprise entre les ages de 20 et 60 ans. Donc que la mortalité des retraités soit linéaire de 60 ans à 100 ans pour former un triangle parfait en tête de pyramide, ce qui sera encore moins le cas en 2040 du fait de l’allongement de la durée de la vie. Je suis donc d’accord avec vous, la seule façon de maintenir ce ratio Actif/retraité à 2, à cotisation constante, est de retarder l’age de la retraite car cette « bouteille des ages » va s’allonger et probablement perdurer au XXIème siècle (Sans prise en compte du réchauffement et autres crises). GdSo


  • G de Souza 14 octobre 2007 17:56

    Beaucoup a été dit sur les capacités et incapacités du CNRS... Et cela ne s’arrêtera pas tant qu’un peu de bon sens n’intègre pas la discussion. Ainsi, plutôt que de critiquer les chercheurs du CNRS, il me semble qu’il faudrait réfléchir aux objectifs premiers de cet organisme. Ces objectifs sont ’ils toujours conformes aux besoins actuels de la France, voire de l’Europe dans un environnement très concurrentiel ? Ou faut ’il développer des savoirs et savoirs faire à même de maintenir notre économie et notre niveau de vie face à cette concurrence internationale ? Qu’est ce qui est fondamental pour nous assurer un avenir serein ? Quels sont les sujets où les technologies actuelles qui seront nécessaires dans le futur et qui sont trop coûteuses, trop énergétivores ou trop consommatrices d’eau... pour qu’elles puissent être démocratisées ?

    La réponse à ce type de questions aidera à définir ces objectifs qui doivent tout d’abord illustrer ces visions stratégiques sur lesquelles le pays souhaite s’engager. Une fois ces objectifs définis, il faut mettre en place une organisation la plus souple et légère possible, qui puisse supporter et aider dans l’autonomie, l’avancement de chaque équipe de chercheurs pour qu’ils puissent se consacrer à ce qui fait leur valeur ajoutée « leur savoir scientifique et leur créativité ». Ces équipes de recherche devront intégrer des profils de chercheurs variés, recrutés selon des modalités multiples. Ainsi, à la rigueur mathématique et technique du chercheur « à la Française », il faudra intégrer des ingénieurs et scientifiques créatifs qui ont déjà eu une première expérience industrielle et y ont acquis une bonne connaissance de l’état de l’art et des points forts/points à améliorer dans le domaine de recherche étudié. Une autre règle d’Or est relative à la part budgétaire qui doit être consacrée aux salaires : Elle ne doit pas dépasser les 50% ! C’est par la mise en œuvre d’expériences que les chercheurs trouvent, observent, se remettent en cause. Avec un budget salaire atteignant les 80%, les chercheurs du CNRS sont condamnés à laisser faire les autres et à théoriser sur papier ce qui sera découvert par les autres... Donc, loin des idéologies, c’est au bien être et à l’efficacité de nos chercheurs qu’il faut penser. C’est par leur réussite et leurs découvertes que l’on relancera l’attrait pour les sciences en France et que l’on améliorera de même les ressources de la recherche et les ressources du pays.







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