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gandalf

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Derniers commentaires


  • gandalf 30 juin 2009 21:47

    La lutte passe toujours par des analyses jusqu’au boutistes de situation a priori anodines.
    Cet article, ne remet pas en cause la liberté de croyance. Il nous dit « à chaque instant nous devons nous battre pour les valeurs communes qui permettent aux humains( humains qui par hasard ou choix se trouvent sur le territoire de la Nation) de vivre ensemble.
    Nous avons choisit une république laïque au prix de la souffrance des carmélites et autres emmurés vivants.
    A écouter les reportages de France Culture sur les »curetons" jetés sur les routes après 1905
    A lire La gloire des athées ( Les Nuits Rouges)


  • gandalf 30 juin 2009 21:02

    Les critiques ont pour métier de critiquer ...
    Les deux personnages cités dans la plupart des commentaires en sont, ils bossent.
    Je ne vois pas en quoi il serait scandaleux de ne pas apprécier un artiste mort ou vivant.


  • gandalf 30 juin 2009 16:01

    Les fauves sont lâchés depuis bien trop longtemps.
    Les jeunes fuient devant eux et parfois en meurent les anciens n’ont pas conscience du péril et croient encore à l’Etat de Droit face à la police.

    Malgré les rapports,statistiques et études diverses qui dressent un état précis des difficultés que rencontre le péquin moyen à faire reconnaitre par la justice les dommages subi rien ne semble pouvoir contenir ce corps d’ état.

    J’ai adopté depuis un certain soir de 1986 où nous criions « CRS avec nous tes enfants sont dans le rue », soir où les voltigeurs ont démontrés le niveau de violence dont étaient capable les « forces de l’ordre », la stratégie de la soumission souriante.
     :
    - Oui Monsieur l’agent
    - Bien sûr Monsieur l’agent

    Cette stratégie m’a permis de ne passer aucune nuit en garde à vue, ni d’écoper d’aucune contravention (bien que dans certains cas j’étais en contravention avec la loi).

    La peur ,elle, est toujours présente chaque fois que j’entre en relation avec les représentants de la police.
    J’ai habité le centre ville d’Argenteuil à deux pas du commissariat central et la BAC m’a bien souvent aveuglé de ses lampes torches surpuissantes, parfois sans même prononcer un mot, juste un long moment à m’observer , « il est bien tard pour rentrer dans un si puissante voiture » (j’aime les jolies voitures puissantes) devaient-ils penser.

    Les fauves sont bien là et depuis longtemps déjà ; il est curieux que la société française pense qu’il puisse en être autrement.
    Comme toujours les mots et les discours ne sont pas anodins.

    Quand le ministre de tutelle dit « résultats, chiffres, tolérance zéro » ( la seule association de ces deux mots devraient faire retentir un signal d’alarme dans l’esprit de chacun), les fonctionnaires comprennent « Allez-y, tirez dans le tas ».

    Ce pauvre homme n’a pas eu peur, il n’a pas reconnu les fauves, il s’est fait mangé.

     


  • gandalf 26 juin 2009 14:25

    Ce sujet semble surtout avoir été construit afin que les élèves puisse construire une bonne veille dissertation des familles.
    S’ils appliquent un bon vieux plan thèse, antithèse, synthèse ils auront 8/20.
    S’ils parviennent à argumenter de manière logique en fourrant deux ou trois citations ou références bien choisies 13/20.
    L’épreuve de philosophie ne cherche pas à faire réfléchir les futurs bacheliers mais à vérifier qu’ils peuvent ordonner des données philosophiques ,ingurgitées à la tonne durant l’année,dans le cadre édicté par l’Institution.

    Bon toutou !


  • gandalf 26 juin 2009 14:00

    Bonjour,

    un roman déroutant, Le pénis d’orteil de Rieko Matsuura,.
    Une jeune étudiante voit un appendice sexuel grandir à son pied.
    Une description tout d’abord drôle, puis à mesure que l’héroïne s’approprie cette nouvelle identité sexuelle, le malaise, le dégout.
    Un abîme sexuel japonnais, vertiges...







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