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  • gele 17 mars 2009 18:40

    c’est bien vrais ;

    2 000 000 logements vide en France ! explications SVP

     

    Droit au logement est un droit fictif, un faux espoir, le droit « opposable » stupide ! comme le fumeux principe de précaution, dans ces deux cas c’est la réponses énarchique, étatique, face aux réalités d’une France qui ne compte que 56 % de propriétaires (ou l’on détruit les patrimoines et ou on empêche les jeunes générations de s’en constituer un ) par des prélèvements très lourd, une fiscalité confiscatoire et par l’émigration des forces vives est leurs capitaux.

     
    La crise des logements sociaux est l’un des facteurs qui participent au déclin moral et économique de notre société. Sans toit, sans adresse ni dignité les « pauvres » sont condamnés à vie dans un assistanat humiliant, une trappe à misère.

    Les politiques publiques du logement mises en place par l’Etat jacobin, centralisateur, fonctionnarisé et géré par des multitudes d’organismes HLM ne parviennent pas à satisfaire les demandes, ni pour la quantité et la qualité à des prix raisonnables.


    Le secteur privé a toujours été laminé, méprisé, accablé de taxes, d’impôts, de réglementations très inégalitaires et contraignantes.
    Au lendemain de la guerre sous la pression communiste, les propriétaires forcement « exploiteurs » ne disposent plus des revenus pour investir, entretenir leur parc locatif.

     

    Des lois très favorables aux locataires indélicats, aux squatters, avec la complicité d’une justice coûteuse et lente, cela décourage les investissements pour la location.

    Résultat : 2 000 000 logements vide ? Inutiles. Soit en attente de travaux, soit que leurs propriétaires ne veulent plus louer par crainte des impayés ou des impôts !

    Il faut faire des réformes pour que le secteur privé participe dans la sécurité à l’offre locative ! Pour désengorger les HLM des locataires qui s’y incrustent faute d’offres à prix abordables.

    L’offre de logement doit être régulée par le marché et par la garantie du respect de la propriété privé. C’est un droit naturel, universel, inscrit dans la Constitution de 1789 ! Seul le marché peut s’adapter aux besoins des français en quantité et en qualité, dans la liberté, avec une fiscalité raisonnable avec des contrats équilibrés entre les deux parties bailleurs/ locataires.

    Le DAL (droit au logement ) et les autres mouvance d’extrême gauche qui prône les réquisitions se trompe. Un droit au logement ne saurait être un droit naturel, car il est impossible à réaliser sans prendre aux uns pour donner aux autres.
    Les droits des uns ne peuvent s’exercer aux dépens des droits des autres. L’état ne peut tout faire. Avec des lois simples, des réformes réelles, le public et le privé peut résoudre l’offre et le prix des logements.
    La liberté d’entreprendre sans trop de contraintes est un facteur de réussite


  • gele 17 mars 2009 17:47

    LOGEMENT SOCIAL

     

    Donc, Mme Christine Boutin vient de faire la même erreur qu’on fait les gouvernements américains successifs pendant des années et qui est à l’origine de la crise des subprime aux Etats-Unis, avec par ricochet une crise mondiale la plus phénoménale depuis longtemps. Elle veut permettre d’être propriétaires de leur logement à des personnes qui ne devraient pas avoir cette possibilité. La presse la crédite de bonnes intentions ; ce n’est pas notre avis : elle est animée de mauvaises intentions, sa seule excuse étant son ignorance, car elle ne sait pas que ces intentions sont mauvaises.

     

    Elle avait lancé le 21 février dernier la construction de maisons à 15 € par jour. Elles succédaient à la maison à 100 000 € de son prédécesseur Jean-Louis Borloo qui avait échoué dans le projet. Le 22 décembre 2008, elle a remis symboliquement les clés de leur logement à deux ménages ; le prix de construction des logements fut de 158 000 à 181 000 € terrains compris. Les « heureux » bénéficiaires contractent pour arriver à leur fin des emprunts sur 45 ans. Bien entendu, il y a une panoplie d’aides publiques sous des formes diverses dont une TVA à 5,5% et des prêts à taux zéro. Il est à craindre, selon les expériences antérieures, que les maisons ainsi livrées ne soient pas de grande qualité et l’on peut se demander si elles tiendront au moins pendant la durée des prêts. Que se passera-t-il, d’ailleurs, si les bénéficiaires veulent revendre leur maison ?

     

    C’est l’occasion d’évoquer l’état déplorable de l’industrie du logement en France et la véritable catastrophe que représente le logement social et cela permet de comprendre comment on est arrivé au drame des maisons à 15 euros par jour.

     

    Au point de départ, se trouve la destruction de l’industrie du logement en France engagée par les pouvoirs publics dirigistes depuis des décennies. Il en résulte un nombre immense de blocages qui empêchent les gens de construire là où ils veulent, comme ils veulent et au prix qu’ils veulent. La construction pour se loger s’apparente à un vrai parcours du combattant. Les promoteurs énoncent couramment que le dossier étatique coûte 20 % du prix de la construction ; les riches s’en arrangent. Celui qui n’a que trente mètres carrés pour se loger en perd six, ce qui est dramatique. Le zonage de la France doit être souligné. Le territoire est découpé en de multiples zones souvent enchevêtrées où pour construire le moindre bâtiment il faut s’agenouiller devant des fonctionnaires multiples, arrogants et incompétents, avec la corruption éventeuelle en prime.

     

    Les propriétaires bailleurs sont entravés par de multiples liens et en particulier par le manque de liberté des loyers et l’impossibilité de chasser les mauvais locataires. Le pouvoir actuel s’est signalé par un nouveau blocage des loyers qui est une sorte de reconstitution de la désastreuse loi de 1948 dont pourtant l’on se débarrassait peu à peu. Les impôts multiples sur les logements, y compris l’ISF annulent tout rapport locatif et font fuir les investisseurs.


    Il en découle une vraie pluie de lois diverses prétendant précisément corriger la calamité créée artificiellement. Les crypto-socialistes de tous partis s’apercevant de la crise imaginent des parades sous forme de lois de circonstances supposant relancer le logement.

     

    Il est impossible d’énoncer tous ces dispositifs. De mémoire, il y a la loi Malraux, la loi Périssol, la loi Pons, la loi Méhaignerie, la loi Robien et la loi Borloo que l’on qualifie de « Borloo social », mais la liste n’est pas exhaustive. Les journaux financiers ont évoqué un « match Robien-Borloo ». Ils conseillaient les malheureux épargnants sur la meilleure formule qui ne peut surgir qu’après des calculs ésotériques. Notons que les calculs, quand ils sont possibles, montrent que l’épargnant ne bénéficie guère de la niche fiscale offerte par ces lois ; l’essentiel de l’avantage est capté par les intermédiaires.

     

    Il faut aussi compter avec les innombrables droits de préemption et d’expropriation.

     

    La conséquence est une crise endémique des logements. Et, comme de juste, la catastrophe frappe davantage les plus pauvres et les faibles ; la conséquence est une autre immense calamité, à savoir le logement social et, par son existence même, ce logement social contribue à l’accentuation de crise du logement. En effet, il donne aux gens l’idée absolument folle que pour se loger il ne faut pas compter sur ses propres efforts mais compter uniquement sur les pouvoirs publics ; le tam-tam répand cette même idée jusqu’au fonds de l’Afrique et, comme pour tous les problèmes qui assaillent la société française, il se produit des migrations abusives et insupportables : c’est un chef socialiste qui a dit que la France ne pouvait accueillir toute la misère du monde.

     

    Le logement social généralisé se traduit par de mauvais logements, souvent délabrés et mal entretenus et par des files d’attente qui évidemment ne peuvent que s’augmenter.

     

    À la première calamité qui est le logement social s’ajoute une deuxième calamité, à savoir la recherche d’une prétendue et chimérique mixité.

     

    Et nous voici avec la désastreuse loi Gayssot (une de plus) visant à obliger les communes qui n’ont pas assez de HLM à en bâtir, l’objectif étant d’atteindre dans toute la France le seuil de 20% de logements dits sociaux. Si les maires n’obtempèrent pas les communes sont taxées. Remarquons que même les maires dont la population accepterait d’être taxée finissent par capituler : des pressions s’exercent ainsi que des chantages divers, comme le chantage à l’investiture, à la subvention ou tout simplement à la légion d’honneur. Maintenant, certains parlent même de sanctions pénales contre les récalcitrants !

     

    Les HLM deviennent ainsi l’un des véhicules de la pauvreté ; conçues apparemment pour résoudre l’un des aspects de cette pauvreté, c’est-à-dire l’absence de logements pour tous, elles multiplient en fait cette pauvreté : plus il y aura de HLM, plus il en faudra.


    Comme l’on sait la dernière innovation est cette véritable horreur juridique qu’est le droit opposable au logement instauré sous le nom de loi « Dalo », nouveauté socialisante de l’année 2007 en application depuis le 1er janvier 2008.

     

    Quand une personne se trouvant sur le territoire français n’est pas logée ou logée d’une façon qui ne la satisfait pas, elle a le droit de se retourner contre l’État à l’aide d’une instance juridique pour exiger un logement qui lui convienne. Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux dont l’État prétend avoir la charge. C’est, en quelque sorte, une obligation juridique pour l’Etat de faire du socialisme.

     

    La simple création de ce droit crée à l’intérieur de la France des besoins nouveaux et artificiels, car, finalement, beaucoup de personnes peuvent se prétendre mal logées. Qui peut juger valablement de la convenance ou non convenance d’un logement pour quelqu’un ?

     

    Les tribunaux ont déjà commencé à être submergés de multiples demandes. Dès le premier jour de l’année 2008, des associations, qui sont subventionnées c’est-à-dire dont la vie et la richesse repose aussi sur un pillage, se sont mises en route pour préparer les dossiers et plus de 300 personnes se trouvaient devant la préfecture de Paris pour retirer leurs dossiers de demandes de logements. En province, nous ne connaissons pas les chiffres, l’incendie mettant du temps à se propager.

     

    La chaine des évènements destructeurs concernant le logement telle qu’elle ainsi rappelée joue un grand rôle dans la paupériastion du peuple français.

     

    Supprimer un grand nombre des lois qui empêchent les gens de construire librement et certaines de ces lois sont parfaitement connues des praticiens. La richesse qui résulterait de cette suppression et la liberté d’agir retrouvée permettraient à chacun de se loger et y compris les plus faibles.

     

    Les villes et les villages de France ont été bâtis pendant des siècles avec les techniques des époques successives sans intervention de l’Etat et ont logé riches et pauvres, la mixité sociale se réalisant sans mesures particulières. Beaucoup de ces villes et villages font aujourd’hui l’admiration des visiteurs !

     

     

     







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