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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Derniers commentaires



  • gem gem 27 mars 2007 20:05

    Qui, dans le lancer de nains ? Dieu ?

     smiley



  • gem gem 27 mars 2007 19:51

    1) Déjà fait : le programme officiel de l’ed nat est un hymne à la gloire de l’état, de son utilité, de sa nécessité, sur fond de dénigrement systématique de l’affeux marché, inutile voire nuisible.

    2) Impossible. Et je sais de quoi je parle. Hypothèse plausible : le gaspillage serait une nécessité politique, sans laquelle les gens seraient assez riches pour se passer de l’état dans trop de domaine (éducation, santé, etc.), donc libres, donc incontrôlables. Trop affreux.

    3) Injuste : posséder un gros capital est un motif suffisant pour payer des impôts, quel que soit ses revenus. Et économiquement inepte : pour qu’il soit fait le meilleur usage du capital, il doit être taxer indépendamment du revenu (ou de la jouissance) qu’il procure, de façon a favoriser l’usage qui procure le meilleur revenu.

    4) 30 milliards d’euros de fraude sur 700 milliards de prélèvement, c’est environ 5%. Ce qui est proportionnellement très bas. Votre « donnant-donnant », c’est pour résumé : « je vous réduit en esclavage, mais je serait un gentil maître » : désolé, je ne marche pas...

    5) utopiste : le principe de la politique, c’est de discriminer (en faveur de ses électeurs, contre les autres). Notament en matière d’impôt !

    6) Gadget.

    7) Heu ... et si je renonce à ma nationalité, est-ce que je suis exonéré d’impôt ? Parce que là, je signe tout de suite (et ça ne m’empechera même pas de rester français de coeur... voire de voter et même d’être élu comme un « français » !)

    8) Gadget

    9) NON ! Et heureusement impossible (vous ne croyez quand même pas que le Luxembourg va renoncer aux impôts produit de l’activité des travailleurs sur son sol, fussent-ils français ?)

    10) Gadget. Une candidature pour la liste des «  ministères »d’appellation bizarre" ?

    Mais le clou c’est « il faut redonner à l’État un vrai pouvoir d’intervention ». Faut-il comprendre que quand on ne décide « que » sur 55 % du PIB du pays — sans même parler des inombrables dépenses prétenduement privés mais obligatoires—, on est trop démuni de pouvoir d’intervention ? ...

    Le plus urgent, ce n’est certainement pas de « réhabiliter l’impôt ». C’est plutôt de réhabiliter la dépense libre et privée !



  • gem gem 27 mars 2007 19:10

    pff... trop agressif et trop peu factuel.

    Les bio-carburants sont économiquement morts-nés, parce que leur rendement de conversion de l’énergie solaire en énergie utile est bien trop mauvais (sans oublier les aléas, et les capitaux et le travail qu’il faut investir...). Il peut leur rester quelques niches (« les tracteurs et les avions de chasse » selon le mot de JM Jancovici) ou le recyclage d’invendus (marchandise pourrie, excédents...). Alors à quoi bon être aussi méchant ???

    Les biocarburants sont un pur produit de l’interventionnisme étatique, qui ne pourraient exister dans un monde économique libéral que si les produits agricoles avaient une valeur comparable à celle du pétrole, c’est à dire pratiquement nulle. Aujourd’hui, il faut les subventionner pour qu’ils existent ! Dans cette affaire, il n’y a pas de « mensonge néolibéral (ou capitaliste) » (sic), en revanche il y a un bon gros mensonge antilibéral.

    L’imposture sémantique, c’est l’annexion du prévixe « bio » par des ayatollahs rétrogrades. « bio », ça veut dire « vivant », et à coup sur les productions agricoles le sont, TOUTES, sans exceptions, celles qui sont chouchoutées et soignées avec des produits étudiés et normalisés, aussi bien que celle qui ne bénéficient que de cocktails bio-chimiques mal connus...

    Et le système économique à bon dos : les hommes font comme tous les êtres vivants, ils consomment toutes les ressources disponibles jusqu’à ce qu’elles leur manque. En détruisant tout sur leur passage, du plus petit microbe (pourtant innoffensif dans 99,9999... % des cas) à la plus grosse baleine. Rançon de la puissance que donne la science et l’énergie quasiment gratuite.



  • gem gem 27 mars 2007 18:20

    Sacré Emile !

    Est-ce que tu te rend compte que c’est très exactement avec ce genre d’argument qu’on a colonisé l’Algérie « sortant tout juste du moyen âge » et plus généralement le monde entier « sans espoir d’aucune avancée moderne » ???

    Et puis tu nous la copiera, toi qui dénonce le « toujours plus » matérialiste, de venir ensuite fustiger la pauvreté moyenâgeuse du Tibet indépendant...

    Le Tibet des lamas était sans doute arriéré : vu sa position, sa géographie, son climat, son enclavement, etc. comment pouvait-il en être autrement ? L’ancien Tibet, comme la Mongolie, était un repère de barbares menaçant les chinois ; le tibet des lamas était pacifique et son peuple pas plus malheureux qu’un autre, quoique plus pauvre. Le « remède chinois » ne s’imposait pas...



  • gem gem 26 mars 2007 14:56

    heu... c’est quoi, un panchen-lama ?

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