• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gérard Ponthieu

Journaliste. Conseil et formateur pour la presse. À ces titres, pourfendeur des écarts qui frappent le métier d’informer et observateur gourmand du devenir des médias - en particulier des blogs. Voir "c’est pour dire".

Tableau de bord

  • Premier article le 22/12/2005
  • Modérateur depuis le 21/01/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 13 920
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Gérard Ponthieu 19 avril 2007 11:56

    Quelques remarques au sjuet des commentaires à mon article.

    - Mon propos n’est pas de convaincre, les convictions étant par définition inébranlables. Discuter, échanger, argumenter : plutôt. En l’occurence à partir de l’expression de mes interrogations et craintes - que ne m’inspirent pas les autres candidats, même Le Pen ; en tout cas pas à ce point. Ce « point », pour moi, c’est le degré atteint dans cette hargne à conquérir le pouvoir, comme dans une bataille, une guerre. Contre quoi, qui, quels ennemis ? Pour prouver quoi ? à qui ? Lors de sa rencontre avec Onfray, Sarkozy en vient, plutôt naïvement, mais aussi de manière finalement humaine, à exprimer son incommensurable besoin d’amour : « se faire aimer par les 60 millions de Français ». Il exprime bien ainsi un manque, une béance que, pour ma part, je considère révélatrice de sa personnalité - et de sa violence politique.

    - Je ne saurais dire que les autres candidats fussent indemnes de toute névrose dans leur rapport au pouvoir ! Mais selon moi - et je ne suis pas seul ! - Sarkozy atteint des sommets dans ce registre. Assez pour me préoccuper. C’en est d’ailleurs devenu une question publique de campagne, qui n’épargne pas même son propre camp. En d’autres termes : de l’ambition, certes, il en faut beaucoup en politique - surtout quand celle-ci se trouve tellement commandée par les impératifs du paraître -, mais sachons repérer ses dérives, qui peuvent relever du pathologique et donc constituer un risque pour l’intérêt général et l’administration de la chose publique.

    - Ce texte se veut une « tribune libre », paraissant de surcroït dans un média défini comme une agora. Je n’ai donc pas à me retenir d’une quelconque « objectivité journalistique », à laquelle, de plus, je ne crois pas.



  • Gérard Ponthieu 4 août 2006 10:31

    Ces paroles de haine se propagent comme des tracts anonymes, ici sous forme de copié-collé déjà vu maintes fois. Je ne suis pas pour la censure, même de tels propos car je crois (naïvement peut-être...) qu’ils s’autodissolvent dans leur bêtise.



  • Gérard Ponthieu 4 août 2006 10:23

    Ce décompte spéculatif autant que macabre à base de comparatifs douteux (900/900.000 morts) me déplaît fortement. Parce qu’il y a là de l’admiratif opposé à du mépris. Je ne vois rien d’admirable dans aucune guerre, mais que du méprisable.

    Par ailleurs, je vois aussi - dans ce débat dont la tenue élevée est remarquable - une possible dérive polémique (potentiellement guerrière donc) qu’il serait précieux d’éviter. Ainsi quand on écrit : « Même pas capable de comprendre le second degré ! », à quoi au peut aussi opposer « Même pas capable de se faire comprendre au premier degré ! », ce qui me semble constituer la base de tout désir de communication vraie, laquelle incombe, comme on sait, à l’émetteur.

    L’incompréhension est le point de départ, pas d’arrivée. Sinon à quoi bon discuter ?



  • Gérard Ponthieu 3 août 2006 08:05

    Vous écrivez : « Ces prétendues Lumières sont-elles exemptes de critiques ?(Voltaire, investisseur esclavagiste ; Rousseau, théoricien de l’éducation, abandonnant ses enfants à l’Assistance Publique) : Faites ce que je dis, pas ce que je fais. »

    >> Vous me semblez exprimer ce désir de Pureté, source des déismes et de l’idolâtrie. Voltaire, Rousseau, en effet, n’étaient que des hommes, donc imparfaits « dieu merci ! ». Ajoutez Victor Hugo et ses maîtresses, Marx et son couple, Baudelaire-la drogue, Rimbaud-le trafic d’armes, etc. Et chacun de nous : parfait, pur ? Et alors ? La question ne serait-elle pas plutôt de demander comment chacun transforme ses névroses. Et ce que chaque système en « isme », en effet, produit de néfaste pour l’homme et l’humanité en général.



  • Gérard Ponthieu 3 août 2006 00:27

    Merci pour vos compléments ; c’est tout l’intérêt d’un débat, quand il s’enrichit. Tout à fait d’accord avec la « triangulation » que vous évoquez. Un bémol aussi pour ce qui est du terme « sioniste » - que pour votre part vous semblez utiliser à bon escient dans une perspective historique, alors qu’il n’est le plus souvent (de nos jours troublés) le paravent d’un antisémitisme à peine refoulé. Il y a lieu, je pense sur cette question, de ne pas prêter le flanc à des amalgames plus que douteux entre des extrémismes religieux et des mouvements politiques, d’autant que de tels amalgames peuvent aussi finir par devenir réalité dans les périodes de désarroi politico-religieux... Ce qui nous ramène bien au cœur du sujet : la confusion des domaines entre les croyances privées et les valeurs collectives.







Palmarès