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Gilbert Spagnolo dit P@py

Gilbert Spagnolo dit P@py

 
Gardien de la paix en retraite (79 ans,....et oui depuis le:30/04/2017) grand-père de 5 petits enfants, passionné de la vie et la nature.
Aime de temps en temps faire de l'info sur sa protection sans être un « ayatollah »
Gilbert Spagnolo
(voir également mes articles sur Sportvox)

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2006
  • Modérateur depuis le 07/04/2006
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Derniers commentaires



  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 22 août 12:29

    En voyant toutes ces « unes » sur notre sauveur qui marche sur l’eau , je ne peux m’empêcher de penser à la série : Martine …. et comme le dit l’auteur ceux ou celles qui osent se rebiffer, pour eux, ben,...c’est cette direction  !


    Quelques infos sur la caractère tortueux de notre petit ( tout petit ) caporal chef E. Macron « le paquet lessive » en promo perpétuelle des merdias aux ordres des financiers.

    Sur le « cheminement » de la démission du général de Villers, très très intéressant, lisez ce lien.

    Allez à votre santé, gardez le moral et ….bonne fin de  ?.


    Bonne lecture.

    @+ P@py




  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 21 août 13:58

    Concernant les photos du style : Martine …. nos merdias ( aux ordre ) s’empressent rapidos de les publier, si non pour eux c’est cette direction  !


    @+ P@py



  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 21 août 13:38


    Démission du Général Pierre de Villiers.


    Quelques infos sur la caractère tortueux de notre petit ( tout petit ) caporal chef E. Macron.


    La semaine dernière, le général Faugère procédait sur le site MAGISTRO à une analyse très fine de la crise dont le Président de la République et l’ancien CEMA furent les protagonistes
    1. Cette analyse dit bien, me semble-t-il, ce que les militaires de tous grades peuvent ressentir après l’humiliation volontairement infligée par le chef de l’État à l’un des meilleurs CEMA que les armées aient connus. Comme clé possible de compréhension de ce comportement apparemment inexplicable, l’auteur évoque un possible cynisme de la part du chef de l’Etat mais sans vraiment explorer cette voie. Pour ma part, je suis convaincu que seul un cynisme absolu éclaire ce triste épisode : les jours du général de Villiers comme CEMA étaient comptés dès avant l’élection d’Emmanuel Macron. Pour en comprendre les raisons, il faut évoquer en effet la crise qui s’est produite en 2014, lorsque ce dernier était ministre de l’économie et Pierre de Villiers, CEMA depuis quelques mois. Le directeur de cabinet de Bercy de l’époque est devenu depuis le Secrétaire général de l’Elysée ! Comme à l’accoutumée, Bercy avait imaginé d’effectuer une énième ponction sur le budget de la défense pour boucher le tonneau des Danaïdes des finances publiques. Pour manifester leur opposition devant cette pratique insupportable, le général de Villiers et les trois chefs d’état-major d’armée, soutenus en sous-main par J-Y Le Drian, leur ministre de tutelle de l’époque, avaient menacé de démissionner en bloc, menace qui ne s’était jamais vue jusqu’alors. Devant pareille bronca, le Président Hollande avait alors arbitré en faveur des armées, désavouant ainsi Bercy et son ministre. Cet épisode ne pouvait qu’avoir impressionné très défavorablement quelqu’un qui, visiblement, nourrit une conception très centralisée, pour ne pas dire autocratique de l’exercice du pouvoir. Comment un simple « technicien » de la défense pouvait-il avoir l’outrecuidance de prétendre s’opposer à une décision d’ordre politique ! Élu président, Emmanuel Macron ne pouvait donc pas garder comme CEMA un officier de la trempe de Pierre de Villiers, dont il savait d’expérience qu’il s’opposerait de toutes ses forces à l’effeuillage continuel du budget des armées. Il fallait donc s’en débarrasser, mais sans en prendre l’initiative pour ne pas porter la responsabilité de la rupture. En effet, il lui fallait absolument éviter le reproche de « politiser » la relation PR/CEMA, ce que ses prédécesseurs à l’Elysées s’étaient
    toujours abstenus de faire, les militaires étant ontologiquement neutres à l’égard du pouvoir, quelle qu’en soit la couleur politique. L’éviction du CEMA allait donc se faire en trois actes, selon un plan parfaitement machiavélique. Premier acte  : La prolongation du CEMA dans ses fonctions était annoncée. Faisant suite aux mises en scène militaro-théâtrales qui s’étaient succédées depuis la prise de fonction du nouveau PR, elle devait témoigner de la confiance supposée de celui-ci à l’égard de la chose militaire. Quand on connait la rigueur morale de Pierre de Villiers, il n’y a aucun doute qu’il n’ait préalablement obtenu du PR les garanties budgétaires nécessaires sans lesquelles il n’aurait jamais accepté cette prolongation. Deuxième acte : Mettant à profit les fuites (organisées par qui ? Personne ne s’en est soucié !) de l’audition à huis-clos du CEMA devant les députés de la Commission de la Défense, le PR sort du bois le 13 juillet, en humiliant outrageusement le CEMA, selon la manière indigne que l’on sait. La date retenue sciemment permettait de donner un écho maximum à la mise en accusation publique d’un CEMA devenu déloyal. Quand on sait l’intelligence d’EM, on ne peut avoir aucun doute sur le but d’une pareille charge. La violence de l’attaque était parfaitement proportionnée à l’effet recherché, à savoir une démission forcée d’un CEMA que l’on avait fait semblant de vouloir conserver, mais à la seule « initiative » de ce dernier. Et pour le cas où Pierre de Villiers n’aurait pas compris ce que l’on attendait de lui, le Premier ministre en remettait une louche dès le lendemain en précisant que, bien sûr, il « pouvait » rester CEMA, façon à peine déguisée de lui signifier qu’on ne le souhaitait pas. Et EM portait l’estocade dans le Journal du dimanche en agressant à nouveau sa cible avec une violence telle que celui-ci ne pouvait pas ne pas démissionner. Et qui croira que le porte-parole du gouvernement déversa son flot de propos injurieux sans l’assentiment du PR ? Troisième acte : Le général de Villiers démissionne en effet, mais en reprenant la main. Sans attendre d’être congédié comme un malpropre lors d’une « entrevue » prévue le vendredi suivant, il prend le PR de cours en annonçant sa démission selon une forme où l’on retrouve son légendaire sens de l’honneur et de la dignité. L’opinion publique est stupéfaite et indignée. Les media, qui ont tant contribué à son élection, sont sidérés. Conclusion : Si la démission espérée a bien été obtenue, c’est au prix d’un désastre de la communication présidentielle. La confiance est durablement rompue entre le chef des armées et celles-ci. Cet épisode a révélé à la fois un cynisme démesuré, un amateurisme confondant, mais par-dessus tout, un mépris de la chose militaire apparu au grand jour. Il convient de noter que les quatre principales « têtes pensantes » du ministère des armées ont été écartées : l’ancien ministre Le Drian, son ancien directeur de cabinet Levandovski, l’ancien directeur de la DGA et maintenant le CEMA. La voie est libre désormais pour quoi ? Nul ne le sait. Moralité : S’il faut des années pour construire la confiance, une seconde suffit pour la ruiner durablement.


    1- voir l’article du général Faugère du 28 juillet 2017 Leçon d’une crise à la tête des armées 


    [http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/du-cotedes-elites/item/3212-lecon-d-une-crise-a-la-tete-des-armees]


    Bonne lecture.


    @+ P@py



  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 20 août 18:57

    Ma conclusion, dans ce pays de merde, sur qu’un jour ça finira par exploser !!


    .. au fait quelqu’un connaît-il les factures petits fours champagne de L’Élysée et autres ministères ?

    .. j’espère que les 5€ retirés aux APL des étudiants, ne font pas trop grever les dites factures !

    @+ P@py




  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 20 août 18:45

    @Ratatouille

    Salut Ratatouille,

    Un gendarme zélé 


    Sûrement bien moins zélé pour contrôler quelques « chances pour la France »



    @+ P@py

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