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gogo

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  • gogo 13 octobre 2008 00:36
    · Pourquoi plus de 100 pompiers du district de New York arrivés les premiers sur les lieux, décrivent-ils dans le détail des bruits d’explosions et des éclairs lumineux qu’ils ont vus et entendus au tout début et au cours de l’effondrement ? Pourquoi n’avons-nous pas eu connaissance avant août 2005 - et seulement après une décision d’un tribunal ordonnant leur publication - de la preuve que constituent ces 10 000 pages de témoignages des pompiers de New York ? Le propre chef de la sécurité des pompiers de New York, Albert Turi, et leur responsable nationalement reconnu Ray Downey, qui selon un de ses pairs est le plus éminent expert national en matière d’effondrement, ont tous les deux parlé de la présence d’explosifs dans les tours avant leur chute. Plus de 100 témoignages rapportant de multiples et violentes explosions ont été ignorés par la Commission du 11 Septembre, le NIST et la FEMA.
    · Quelle a été la source d’énergie, et à travers quels mécanismes celle-ci a-t-elle pu pulvériser 83 000 mètres cubes de béton (*) en une fine poudre qui a recouvert Manhattan ? Les calculs montrent que la quantité d’énergie exigée était supérieure au potentiel d’énergie gravitationnelle disponible dans les structures. Est-ce la même source d’énergie qui est la cause de l’anéantissement complet de plus de 1 100 corps humains jamais retrouvés ?
    · Comment expliquer que de massifs longerons d’acier faisant partie de la structure ont été expulsés des Twin Towers à 110 km/h, certains atterrissant 200 mètres plus loin ?
    · Pourquoi la plupart des fenêtres dans un rayon de 120 mètres autour de chaque tour ont-elles été soufflées ?
    · Pourquoi n’a-t-on pratiquement pas trouvé de dalles d’étage à la base de chacune des Tours Jumelles ? A l’origine se trouvaient là 110 étages, chacun d’une surface de 4 000 m2 (*). Comment expliquer la disparition de 90 ha de béton d’une épaisseur de 10 cm, et de pontages d’acier ?
    · Pourquoi y a-t-il eu ces éjections explosives de gaz et de poussières (fumées de tir) aux étages 20, 40 et 60 en dessous de "l’effondrement" dévalant chacune des tours ? Elles sont visibles dans beaucoup de vidéos à la disposition du public et montrent la projection rapide de matériaux de construction pulvérisés à plus de 220 km/h (*).
    · Comment la masse de ces bâtiments tout en hauteur a-t-elle détruit 80 000 tonnes de structure d’acier à une vitesse très proche de celle de la chute libre, et suivant une telle symétrie radiale ? Étant donné les dommages asymétriques du feu et la tendance de tout désordre à croître dans le temps (comme le décrit le deuxième principe de la thermodynamique), les parties du bâtiment qui tombaient auraient dû "rouler" sur les parties intactes dessous : l’effondrement eut alors seulement été partiel.
    · Compte tenu de ce que la combustion du kérosène à l’air libre, tout comme les incendies de bureaux ordinaires, dégagent une température maximale de 1 500°F [NdT : 815°C] et que le point de fusion de l’acier est autour de 2 700°F [NdT : 1 482°C], quelle source d’énergie thermique a pu produire les tonnes de métal fondu observées, d’une part celles s’écoulant de la tour sud peu de temps avant son effondrement, et d’autre part celles présentes pendant des semaines après le 11 septembre 2001 dans les soubassements des Twin Towers et du bâtiment 7, et vues par de nombreux témoins, y compris Leslie Robertson, ingénieur des structures du WTC ?
    · Qu’est-ce qui explique les traces chimiques de thermite, une matière incendiaire trouvée à l’extrémité de poutrelles d’acier ? Dans l’appendice C de son rapport de Building Performance Assessment (BPAT) [NdT : Évaluation des Performances des Constructions], la FEMA indique que « la preuve d’une attaque corrosive de l’acier par une très haute température, incluant oxydation et sulfuration avec fusion inter granulaire consécutive, était aisément visible sur les microstructures proches de la surface. » Cela n’est manifestement pas une caractéristique d’effondrement gravitationnel, de feux de kérosène ou de bureaux.
    · Quelle est l’origine des milliards de microsphères constituées de fer passé par l’état de fusion, dans tout le béton pulvérisé du World Trade Center ? Le United States Geological Survey [NdT : Bureau d’étude géologique des États-Unis], dans son Practicle Atlas of World Trade Center Dust Report [NdT : Atlas pratique des poussières du World Trade Center] et la Société RJ Lee Group en décembre 2003 dans son Dust Signature Report : Composition and Morphology [NdT : Rapport sur les signatures des poussières du WTC : Composition et morphologie], font tous deux état de ces gouttelettes de métal présentant une fusion antérieure, mais ne donnent pas d’explication. Ces microsphères contiennent aussi la signature chimique de la thermite, une substance incendiaire utilisée pour couper l’acier avec l’efficacité d’un couteau chauffé traversant le beurre.
    · Pourquoi l’accélération au début de l’effondrement brutal et uniforme du bâtiment 7 est-elle proche de celle d’un corps en chute libre ? Les analyses des vidéos montrent que la partie supérieure subit l’accélération maximale autorisée par la gravité. Cela impliquerait que la structure située en dessous n’a offert aucune résistance. Quel mécanisme peut rendre compte de la défaillance simultanée d’un nombre critique de colonnes et de la répartition uniforme de ce phénomène, nécessaires pour produire ce niveau d’accélération ? Le NIST attribue maintenant l’effondrement total du bâtiment 7 à des « incendies de bureau ordinaires » avec peu ou pas de contribution des chutes de débris ou de combustion de carburant. Sur cette suggestion du NIST, devons-nous soudainement accepter que notre compréhension de la science du comportement au feu des matériaux et des structures ait été profondément imparfaite ? L’Institut Américain des Architectes s’est opposé avec force aux modifications des codes de construction qui auraient dû prévaloir après le 11 Septembre ! Cet exposé synthétique de 5 minutes délivré au NIST le 18 décembre 2007 par AE911Truth en constitue un témoignage cinglant.
     






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