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gogoRat

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citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir : Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de pouvoir à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 


 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
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un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
présentation interactive
 
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 19:17
    gogoRat

    @PatrickM :  

    •  Peut-être que « la démocratie ne peut être assurée sans statuts » ...
    mais soyons précis et rigoureux dans l’expression : cela ne prouve pas qu’une « démocratie » peut être assurée par des statuts !
     ( Même quand on admet que les statuts soient une condition nécessaire, reste à démontrer que ce soit une condition suffisante.
    Et je ne parle pas ici du sexe des anges ! )
               
      

    • ’Les associations n’ont pas à se soumettre à une quelconque légitimation’
    >>> Vous avez vous-même constaté que les partis politiques Français sont des associations. Je serais curieux de comprendre comment ces partis pourraient se permettre de donner le mauvais exemple en enfreignant eux-mêmes les impératifs de la légitimation en viqueur en France par laquelle ils espèrent obtenir la légitimité du pouvoir officiel français qu"ils briguent !
     Il suffirait de s’inscrire dans une quelconque association pour dénier toute légitimité au pouvoir en place ! A défaut de trouver là de la cohérence, j’espère ne pas être seul à me défier de cette contradiction.
     Pourtant, je pensais vous avoir tendu la perche en opposant la légitimité morale, individuelle et multiple, à la légitimité officielle, unique, procédurière, et pas nécessairement démocratique ...
      
     
      
    •  Le « conflit » entre l’autorité et l’association peut déboucher sur le soutien d’une alternative à l’autorité en place, voire même à la constitution d’une alternative politique pour combattre cette autorité sur son terrain.
     >>> Vous apportez là de l’eau au moulin de ceux qui disent que la logique des partis est clivante et monte les unes contre les autres des briques de citoyens-moutonnants !
  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 15:36
    gogoRat

    « Effectivement, le point conceptuel que vous soulevez ( »impact de double démocratie" ) me semble tout à fait pertinent. ( Si j’ai omis de vous en témoigner explicitement ma reconnaissance - autrement que par un ’+’ anonyme pour l’article, c’est bien en supposant que mes références aux réflexions conceptuelles du fameux « Contrat social » témoigne de l’intérêt conceptuel accordé à votre article )

    Je serais chagriné de vous voir traiter avec une pointe d’ironie l’aspect conceptuel de ces questions en l’assimilant à des « grands principes philosophiques ». Si jamais les concepts et la philosophie intéressaient une majorité de Français, comment ne pas respecter cet aspect de la volonté générale et refuser d« admettre que cela puisse constituer un levier d’action au moins aussi efficaces que bien des agitations suscitées par je ne sais trop quelles »philosophies de l’action" ?

    Ceci dit, reprenons le débat en approfondissant ce point précis, emblématique de l’aspect rhétorique qui me chiffonne un peu tout de même. Lorsque vous écrivez « Leur démocratie interne qui tient à leurs statuts, et la démocratie du peuple qui élit ses représentants » je peux difficilement vous suivre, attendu que nous n’avons alors probablement pas la même idée de l’idéal démocratique. (D’où la démarche, qui m’avait semblé de bon sens, de revenir à des considérations conceptuelles notoirement célèbres et consensuelles ) Est-ce qu’une « démocratie » peut être assurée par des statuts ? ... Est-ce qu’une « démocratie » peut être assurée par une « représentation » élective ? ...

    Dans l’exemple que vous avancez ensuite je ne vois pas en quoi l’argument cité serait « irrecevable », si ce n’est justement en raison de la confusion entretenue par le refus de questionner scrupuleusement et rigoureusement les concepts. Ce qui est irrecevable c’est d’additionner des carottes et des torchons. La légitimité officielle reconnue (ou imposée) au sein d’une association n’a certes pas à être comparée à la légitimité officielle reconnue (ou imposée) au sein d’une commune. Il n’en reste pas moins que, procédurièrement, tout citoyen de l’association qui appartient à cette commune est censé se soumettre d’abord à la légitimité officielle de sa commune avant de se soumettre à la légitimité officielle de son association.

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 12:53
    gogoRat

    Coluche disait :
    « Confiez le désert à des énarques : au bout de 5 ans ils seront obligés d’importer du sable »

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 12:50
    gogoRat

     On voit bien la logique rhétorique et procédurière :
    si « Les partis politiques appartiennent à ceux qui les financent ! » et si c’est bien l’Etat qi les financent en grande partie, alors les partis politiques appartiennent à l’Etat ...

     Mais la réflexion citoyenne peut-elle s’arrêter là ?
     Ce qui distingue une dictature (même « éclairée ») d’une démocratie c’est la volonté des citoyens de maîtriser et de contrôler la légitimation du pouvoir.
    Sans quoi on finit par se plier lâchement à une légitimité officielle subie plutôt que d’accepter en son for intérieur une légitimité morale que le bon sens peut donner au respect de la volonté générale.

     La légitimité officielle existe dans tous les régimes politiques, y compris dictatoriaux : elle est unique et bien définie.
     La légitimité morale est par contre propre à chaque citoyen : elle est donc multiple ; de plus, elle est rarement explicitement définie.
     Le sentiment individuel de ’dictature’ dépend du gap (flou et variable d’un citoyen à l’autre) entre son acception de légitimité morale et la légitimité officielle, procédurière.
     
    Ainsi, dire que les "les partis politiques appartiennent à l’Etat" ne me suffit pas pour les légitimer moralement dès lors que je remets en question la légitimation du pouvoir dans cet Etat.

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 12:08
    gogoRat

    @ jako
     le ’think tank doit être pour tous !
    un citoyen, une voix !

     piste suggérée ...

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