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gogoRat

gogoRat

citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir : Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de pouvoir à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 


 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
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un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
présentation interactive
 
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires

  • Par gogoRat (---.---.---.52) 5 décembre 19:21
    gogoRat

     D’abord soyons clairs : j’ai fait allusion au sens étymologique du régime politique dit « aristocratique » = pouvoir des « meilleurs ». 

     Libre à qui le veut d’avoir pour idéal monarchie ou aristocratie ! 
    Seulement, il semble bien que ces idéaux ne soient pas très vendeurs : comment se fait-il que tant de ceux qui, dans les faits, défendent des principes aristocratiques (fondés sur le mérite, l’excellence, la collégialité ...) tiennent tant à baptiser « Démocratie » un régime dont les techniques de légitimation n’ont rien à faire de l’idéal démocratique ? 
     

     Par ailleurs, ceux qui se veulent méritants, et terre à terre, n’ont moralement pas le droit de ne pas savoir que défendre un idéal n’empêche nullement d’avoir parfaitement les pieds sur terre.
     Le simple bon sens permet d’ailleurs rapidement de de douter du fait que savoir discerner ce qui relève de l’idéal de ce qui relève d’une participation mature (et non pas « prétentieuse ») aux affaires de la cité est plus un gage de capacité utile d’abstraction qu’un signe d’addiction à des facilités de positionnements idéologiques. 
     

     Par ailleurs, je me défierais pour ma part de tout adepte de l’agitation permanente qui confondrait la nécessité, à l’échelle de tout un pays, de fournir les décisions nécessaires, avec une nécessité individuelle d’avoir le plus rapidement un avis sur tout et tout le temps !
     N’est-il pas de notoriété publique que : « Gouverner c’est prévoir » ?
     

     Ce n’est aussi sans doute pas un hasard si des gens expérimentés ont pu laisser dans les mémoires cette sage recommandation : « festina lente » .

     

     Si le « sacerdoce » était bien assumé et bien partagé, qui s’en plaindrait ?

  • Par gogoRat (---.---.---.52) 5 décembre 15:30
    gogoRat

    « La Politique est triste, hélas, et j’ai lu tous les commentaires ... »

    Pour faire court en ramenant ma fraise je dirai que là où le débat est faux c’est qu’on à la prétention de partir d’une définition consensuelle implicite en parlant de « La » Démocratie. Alors que l’existence-ce même de ce mot est un non-sens, révélateur d’un hors sujet inquiétant (autant -ou plus ? - lorsqu’il est inconscient que lorsqu’il est conscient ).

     Ce qui a du sens c’est un idéal démocratique. Le fait que toutes les dictatures du monde tiennent à s’afficher publiquement et officiellement comme « Démocratiques » plaide on ne peut mieux pour la reconnaissance factuelle d’une indéniable séduction effective de cet idéal à travers le monde.
     Toutes celles et ceux qui abusent du pouvoir séducteur de ce mot en usurpant son appropriation sont des faussaires procéduriers qui dévoient les efforts sincères pour réaliser des tentatives concrètes de légitimations inspirées par l’idéal sous-entendu.

     Dire que La Démocratie n’existe pas est une Lapalissade, et encore heureux que même dans les religions (qui ont conscience d’elles-mêmes) l’incarnation parfaite d’un idéal ne soit jamais le but du jeu !
     Par contre rien ni personne ne pourra empêcher l’idéal (reconnu comme tel) d’exister.
     ( L’approche ’objet ’ de certains langages informatique devrait aider les générations montantes à mieux discerner la différence fondamentale entre une « classe abstraite » (idéal) et une « instanciation » (objet) ...)

    Concernant la supposée « une aporie : confier le pouvoir au peuple ». "C’est une aporie parce que si tout le monde doit monter dans la locomotive, alors il n’y a plus de wagons ; et s’il n’y a plus de wagons, alors la locomotive perd toute raison d’être.« 

    ... je ne peux pas suivre ces rails-là !
     Comment concevoir un »pouvoir du peuple, par le peuple, et pour le peuple« , une égalité en dignité et en droit ( indépendamment de toute prétention à un quelconque mérite - de nature »aristocratique« , rappelons-le !) en différenciant des éléments du peuple en »locomotives« et en »wagons" ?? !!

  • Par gogoRat (---.---.---.50) 8 novembre 14:03
    gogoRat

     Si ce raisonnement est pertinent, il n’exclue pas des alternatives à notre système de pouvoir ...
     
     D’abord, on comprend bien qu’avec une désignation par le sort la proportion d’indélicats parmi les mandatés serait très probablement la même que pour l’ensemble du peuple ....
     Le fait d’envisager que cette proportion reste respectée avec les actuelles élections en dit long sur le peu de vertus correctives accordées à ce dispositif de légitimation.
     
     Mais se rendre compte que la proportion de ’cleptomanes pathologiques’ ne relève que d’une pathologie incurable n’est pas une attitude de résignation : cela devrait au contraire nous inciter à nous demander comment le principe de sélection naturelle (darwinisme) à pu, à partir d’un taux d’échec bien plus fort dans les mutations aléatoires de nos gènes, arriver à aux phénomènes si sophistiqués que nous sommes !

     Il semblerait qu’en fait, à l’opposé du principe de sacralisation et de privilèges accordés à nos mandatés, c’est le rapide rejet massif imposé par les lois de la nature, qui opère si merveilleusement.
     En rejetant le rejet pour nos sélectionnés art-ificiellement (par nos très singulier scrutins), nous nous privons du principe essentiel de correction, sans lequel nous arrivons à l’opposé de nos objectifs !

  • Par gogoRat (---.---.---.50) 8 novembre 11:37
    gogoRat

     Plus qu’un renouvellement ( pour des Iznogoud à la place du calife ?!) nous avons besoin d’un rééquilibrage structurel !
     Si des élus fautent, c’est qu’il y a erreur de casting de la part du peuple.
     « Erare humanum est ... sed perseverare diabolicum »
     
     Il semblerait que nous commettions 2 erreurs majeures dans notre système de légitimation :

    •  1°) nous cherchons à désigner des délégués qui nous incarnent, au lieu de nous contenter d’arbitres qui ’auraient qu’à prendre en compte nos ’doléances’ (propositions autant que critiques)
    •  2°) nous acceptons à tort pour les élus un privilège jamais accordé ailleurs : nous nous interdisons de les virer quand ils finissent par exaspérer manifestement la majorité !
      ( Au lieu de votes synchronisés à périodes fixes et calculées, chacun devrait pouvoir utiliser en permanence, à tout moment, un égal pouvoir d’expression citoyenne )
  • Par gogoRat (---.---.---.50) 6 novembre 18:09
    gogoRat

     ’La propagande est un ensemble d’actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d’une population, afin de l’influencer, l’endoctriner ou l’embrigader’ - cf Wikipédia

     S’il est des gens qui n’y voient aucun mal, grand bien leur fasse !
     ... mais s’il faut, pour parvenir à un effet démocratique, une multiplication de sources de propagandes, alors là je me tiendrai pour ma part victime d’une pression polluant mon autonomie personnelle de recherche d’entendement.
     Il semblerait, en fait, que dans notre réalité observable d’aujourd’hui, le nombre de ces sources soit en fait dramatiquement réduit ;
    et on en vient à la très juste remarque de JJ Rousseau :

    •  ’Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n’avaient aucune communication entre eux, du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne.
      Mais quand il se fait des brigues, des associations partielles aux dépens de la grande, la volonté de chacune de ces associations devient générale par rapport à ses membres, et particulière par rapport à l’État : on peut dire alors qu’il n’y a plus autant de votants que d’hommes, mais seulement autant que d’associations. Les différences deviennent moins nombreuses et donnent un résultat moins général. Enfin quand une de ces associations est si grande qu’elle l’emporte sur toutes les autres, vous n’avez plus pour résultat une somme de petites différences, mais une différence unique ; alors il n’y a plus de volonté générale, et l’avis qui l’emporte n’est qu’un avis particulier’

     En matière de politique, il n’est pas bon signe de voir prendre les décisions dans l’urgence ( cf cet adage : « Gouverner c’est prévoir »)
     et c’est plutôt dans les structures hiérarchiques (établies selon un principe aristocratique = pouvoir des ’meilleurs’) nécessitées par des situations extrêmes (guerre) qu’il pourrait être exceptionnellement justifié de vouloir transmettre massivement et rapidement des ordres.
     Quand on s’intéresse plutôt à la contribution citoyenne espérée de chacun dans une démocratie, la temporalité plus humaine du téléphone arabe dont il ne faut pas perdre de vue l’avantage d’un parallélisme massif des échanges, laissant à chacun le temps d’assimiler à son rythme les infos, est certainement, au contraire d’une propagande rapide, un gage de moindre distorsion de l’information pertinente
     

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