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gogoRat

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citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir : Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de pouvoir à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 


 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

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 présentation globale de KDO
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un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
présentation interactive
 
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Derniers commentaires

  • Par gogoRat (---.---.---.150) 1er novembre 14:50
    gogoRat

     Se peut-il que vous n’ayez pas vu l’ironie de ma précédente ’réaction’ ?

    ( Je faisais allusion à l’écoeurante émission TV d’hier soir : http://www.france2.fr/emissions/ce-...
    Il faut le voir, à défaut de le cautionner : pour comprendre dans quel monde on vit , et jusqu’où les mondanités peuvent aller ...

     On se rend compte par exemple dans cette émission que ministres et importants mobilisent l’attention de millions de gens en avançant leurs opinions avec autant de docte assurance quand il s’agit de se bricoler une interprétation psy de la mode des clowns diaboliques que quand ils nous assènent leur Vérité sur les motivations de l’écologie ...
    )

     Pour étoffer le débat, je souhaitais aborder la question -stratégique- d’un conflit générationnel.

     Comment vos alertes seront-elles prises au sérieux si la légitimité (morale) d’expression de la jeunesse (qui, soit dit au passage, paie et payera la retraite de leurs aînés) est décrédibilisée par des maîtres à penser ( gourous de fait : ceux qu’une majorité voit et entend sans arrêt et partout ) qui les présente comme des immatures en crise d’adolescence ?
     Ceux qui devraient (si tout ne se passe pas trop mal) vivre assez longtemps pour expérimenter les choix que leurs aînés n’auront pas le bonheur d’assumer dans quelques décennies ... sont écartés des débats sous le prétexte procédurier d’un mécanisme de légitimation datant d’un autre siècle !
     ( Certes, je ne cautionne pas le recours à la violence ni à l’affrontement ... mais peut-on se contenter de renvoyer dos à dos des a priori ’Grands’ et a priori ’Petits’ qui ne font pas l’effort de dépasser les effets de rhétorique pour comprendre la perspective de leurs interlocuteurs ? )

  • Par gogoRat (---.---.---.150) 1er novembre 13:37
    gogoRat

    Bien entendu, un tel article ne peut écrit et lu que par des sinistrosés, des ’protestataires’ en crise d’adolescence, des frustrés, jaloux du statut de fonctionnaire et du grand mérite de l’élite sereine et confiante qui, Elle, a su réussir les concours ou les entretiens d’embauche de ceux qui assurent à tous, malgré eux, la production d’énergie indispensable à La très sainte Croissance et à La Mondialisation !
     Tant pis pour tous ceux qui se la jouent mécontents :
     - s’ils ont voté, ils ont cautionné la légitimité procédurière des décisions politiques prises ensuite, en accord ou non avec les promesses électorale !
     - s’ils n’ont pas voté, c’est bien fait pour eux : ils n’avaient qu’à se présenter eux-mêmes si aucun candidat ne leur convenait !

     Il ne manquerait plus qu’une émission TV pour noyer le poisson entre
    - la mort ’accidentelle’, forcément instrumentalisée, voire calculée, d’un malheureux manifestant qui n’aurait pas du se mêler de contester une si incontestable légitimité,
    - le réchauffement climatique qui a le mérite de nous avoir fait découvrir la nouvelle manne des gaz de schiste,
    - les risques ’imaginaires’ du nucléaire
    -... et la folie des clowns diaboliques qui prouve bien l’immaturité de notre jeunesse !

     Sénilité anti-stress : Dormez en paix braves gens, la somnolence gériatrique officielle fait barrage aux désordres des crises d’adolescence contestataires !

  • Par gogoRat (---.---.---.218) 22 octobre 10:59
    gogoRat

     D’après le Wiktionnaire : 
    artisan : (xvi e siècle) Emprunté, au moment de la Renaissance, à l’italien artigiano, lui-même dérivé du latin ars, artis (« art »[Du latin ars (« habileté, métier, connaissance technique »).]) [...] .
    Originellement, l’« artisan » est celui qui met son art au service d’autrui. Ce mot a la même origine que artiste, dont il a été synonyme jusqu’à la fin du XVIIe siècle. 
    Par la suite, artiste s’est appliqué à ceux qui utilisaient leur art pour le plaisir, alors qu’artisan a été lié à l’esprit commercial.
     
    par ailleurs, Claude Bernard disait :  ’L’art c’est moi, la science c’est nous’
     
     

     Peut-être ces rappels d’étymologie peuvent-ils aider à comprendre comment peut intervenir un amalgame un peu confus entre une dimension scientifique (voire un vecteur de discipline intellectuelle) de l’informatique ... et sa dimension commerciale.

     Pour des services un peu moins matérialistes qui sachent passer du « moi » au « nous », ne serait-il pas souhaitable que cette composante scientifique soit un peu plus visée par ceux "qui bricolent et inventent de nouveaux outils et services’  ?

    Seulement, pour ce faire, logiciel libre et développement open source ne sont pas la panacée : du moins tant que bien trop de ses acteurs confondront  ’démocratie’ et ’mérite’ ou ’excellence’ (habileté et connaissances personnels).
    Rappelons que c’est le paradigme aristocratique (du grec. aristos = « excellent », et kratos = « pouvoir ») qui fonde le pouvoir sur le mérite.
    On pensera ici au leadership des développement collaboratifs.
     
     Les échanges précédents semblent bien confirmer la dimension politique de la question.
     
     Comment l’adoption des normes et standards est-elle moralement légitimée ?
    Comment est-elle officiellement légitimée ?
     - standards de faits résultant d’une concurrence commerciale planétaire ’libre et non faussée’ ( y compris pour l’Open Source !) ?
     - ou standards officiels imposés dans des Etats démocratiques ?
     
      Il reste aujourd’hui malheureusement assez fréquent de voir s’ajouter à une recherche individuelle de reconnaissance, la prétention à servir une cause idéologique !
    Alors, tant qu’on y est

    •  (sachant ces mots de Bertrand Russel : La logique est la science qui fonde les idées vraies, la psychologie la science qui explique les idées fausses.’)
    pourquoi ne pas aller chercher aussi ce point de vue d’un psy :

    Isidor Sadger, Jahrbuch der Psychoanalyse : 

    les personnes anales sont animées par l’intime conviction qu’elles savent toujours mieux faire que les autres’

  • Par gogoRat (---.---.---.31) 20 octobre 12:37
    gogoRat

    Une clé de cet intéressant article est pour moi ce passage :

    • « Mais comment une telle tromperie envers soi-même et envers les autres, une telle violence sociale, une telle guerre psychologique sont-elles possibles ?
      Pourquoi si peu en ont-ils conscience et réagissent ?
    • Parce qu’elles sont massivement niées en étant projetées vers des boucs émissaires »
      Véhiculée par des médias aux ordres, la perversion sadique se fixe en effet sur des ennemis désignés, tels que l’étranger en situation irrégulière, le terroriste ultragauchiste, le jeune futur délinquant, le pauvre fraudeur, le schizophrène et autre pédophile. Jouir de l’autre et de sa néantisation permet de s’assurer de son être : le fonctionnement pervers est immuable.« 

     
     Comment intérioriser la composante ’tromperie envers soi-même’, comment accepter sa culpabilité personnelle si on se contentait de s’en prendre aux ’boucs émissaires’ que nous nommons ’système’ et ’théorie du complot’ ?
    (même si l’un n’empêche pas l’autre : »envers autrui subi« , »envers autrui infligé« , et »envers soi-même" sont dans le même bateau)
     

     à noter au passage que la récente journée de refus de la misère (17 octobre) est moins médiatisée que les ’gay pride’ ou démonstrations ’anti-racistes’ .
     Imaginerait-on une ’précarité pride’ ou une ’pauvreté pride’ ?
    Une incitation, dans ce ’monde de brutes’ et d’hypocrisie à faire son ’coming out’ en revendiquant sa précarité, et/ou sa pauvreté, comme une fierté : une émancipation de ces attitudes de paraître et de fausseté.
     Pas besoin, sans doute, de tels artifice pour qui tiendrait à rester vrai plutôt que de prétendre à une quelconque recherche de ’La Vérité’.
     

  • Par gogoRat (---.---.---.111) 15 octobre 11:31
    gogoRat

    Merci d’avoir envisagé la chose, et merci pour cet avis !
     

     Notez tout de même que dans ce rêve la monnaie fondante n’est qu’une monnaie complémentaire, qui ne concerne que les salaires (mais tous les salaires, quel que soit les statuts).

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Fiscalité Scandale






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