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gogoRat

gogoRat

citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir :
Objectif :
  • une reconnaissance officielle d'un égal poids d'expression publique attribué à chaque citoyen-français (ie : en âge d'assumer son expression publique autant que les lois officielles en vigueur).
     ( Chacun pouvant à tout instant réajuster cette expression publique qu'il a la responsablité morale d'assumer personnellement )

    Nota Bene :
     on distingera légitimité morale (d'appréciation individuelle) de légalité officielle (ce qui est procédurièrement licite) et de 'reconnaissance officielle' (qui n'est pas nécessairement caution implicite, mais plutôt prise en compte actée ) !
     
Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de 'reconnaissance officielle' à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 
 
 
 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8AvGrv&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
___
un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
présentation interactive
 
 
 



 
voir , par ailleurs :
démocratie liquide (video : https://www.youtube.com/watch?v=SIbc_xa4ilE ;
 book : démocratie électronique ..
 ou encore cet open source : http://liquidfeedback.org/ )

Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires


  • gogoRat gogoRat 17 février 18:50

    @alinea

     Dans le concret de nos vies, bien sûr que si ! : tout idéal (non frelaté) ’sert’ à beaucoup plus que ce que croient les gens trop sûr d’eux-mêmes. (sans même savoir qu’ils croient , donc avec une crédulité sans conscience, encore plus risible que celle qu’ils prétendent dénoncer chez leur entourage)

     Je m’inscris en tout cas en faux contre cette idée (ou récupération) qui voudrait ranger dans ’anarchisme’ l’appel à une technique de ’cahiers de doléances’.
     Je ne sache pas que des ’anarchistes’ (quelque soit l’acception que l’on retienne de ce vocable) aient jamais milité cette approche technique. Et je refuse de considérer que chercher à prendre honnêtement une mesure honnête et équilibrée de la fameuse ’Volonté générale’ soit assimilé à une quelconque ’anarchie’ . S’il existe dans notre monde un mot différent, au nom de quel tabou faudrait-il éviter de revendiquer une volonté de vraie démocratie ? !!!


  • gogoRat gogoRat 17 février 00:16

    @alinea

     Est-ce là toute la profondeur de votre propre critique et de vos propres propositions ?
     
     Octave Mirbeau : 1848-1917 !
     S’il faut remonter à si loin dans le passé pour trouver un texte aussi admirable, et qui n’a pas pris une ride !, comment arrivez-vous à vous figurer que la critique soit aussi aisée ?!
     

     Je maintiens, modestement, quant à moi la suggestion, l’appel à œuvrer collaborativement et collectivement, démocratiquement, à inventer une solution basée sur la piste la plus démocratique que je connaisse : de nouveaux cahiers de doléances temps réel ...
     et là, il semblerait que si l’huile de coude manque à l’appel, ce n’est n’est pas parce que les propositions manquent ... mais justement parce que les veautants se régalent d’espédients beucoup plus ’aisés’ !


  • gogoRat gogoRat 16 février 15:17

    NB :
     quand celles et ceux qui ont déjà poussé le bouchon irrémédiablement trop loin refusent de constater les dégâts et continuent de prendre de haut leur propre descendance ... ils risquent bien de finir au fond du trou sans jamais avoir été mâtures.


  • gogoRat gogoRat 16 février 14:55

    Voilà bien l’occasion de souligner que cette question politique cruciale, d’un conflit des générations plus préoccupant que jamais, est en lien étroit avec les vrais fondements - d’une part du concept d’otium (cf Bertrand Russell et son ’éloge de l’otium’) 
    - et d’autre part du concept de Revenu Minimal d’Existence !
     

     mots de Simone de Beauvoir :

    ’ [...] Elle les empêche de travailler, ce qui serait un bien si elle leur donnait des moyens de vivre décents.’
     mais elle ne leur en donne pas du tout et il y a une quantité d’indigents qui sont des vieillards

     Nota Bene :
    Ce qui est à condamner concernant les vieillards ne le serait pas pour des gens dans la force de l’âge ? Parce que seules des tares innommables -fainéantise, incompétence, et plus ? , genre emmerdeurs, pas assez dociles ? - sauraient expliquer leur exclusion sociale ?

    ’ ... peupler ces loisirs dont on leur fait cadeau , mais un cadeau souvent empoisonné ’

    ... les intellectuels, comme vous, vieillissent de façon privilégiée ?
     - o absolument ! ... nous avons plus d’argent, par conséquent nous ne souffrons pas des privations qui sont celles des vieillards .

     
     logiquement, qui osera encore alors prétendre que le RSA soit décent ? !! ... pour peu qu’on ne soit pas encore vieillard ... et qu’on n’ait ainsi aucune ’chance’ de pouvoir le devenir !

     vous savez comment peupler les loisirs ce qui une chose extrêment importante
     ce qui est tragique c’est que les vieillards meurent littéralement d’ennui !

     Ce qui rejoint le propos de Bertrand Russell qui démontre que la civilisation est le fruit de l’otium et non point du ’travail’ !


  • gogoRat gogoRat 16 février 14:11

    Octave Mirbeau - extrait de ’La grève des électeurs’

     

    • [...]
      À quel sentiment baroque, à quelle mystérieuse suggestion peut bien obéir ce bipède pensant,
       doué d’une volonté, à ce qu’on prétend,
      et qui s’en va, fier de son droit, assuré qu’il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin, peu importe le nom qu’il ait écrit dessus ? ... 

      Qu’est-ce qu’il doit bien se dire, en dedans de soi, qui justifie ou seulement qui explique cet acte extravagant ? Qu’est-ce qu’il espère ?

      Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l’assomment, il faut qu’il se dise et qu’il espère quelque chose d’extraordinaire que nous ne soupçonnons pas
       Il faut que, par de puissantes déviations cérébrales, les idées de député correspondent en lui à des idées de science, de justice, de dévouement, de travail et de probité ;
      [...]
      Et c’est cela qui est véritablement effrayant.
      Rien ne lui sert de leçon, ni les comédies les plus burlesques, ni les plus sinistres tragédies.
      Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu’un fait unique domine toutes les histoires :
        la protection aux grands, l’écrasement aux petits.
       
      Il ne peut arriver à comprendre qu’il n’a qu’une raison d’être historique, c’est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point.
       

      Que lui importe que ce soit Pierre ou Jean qui lui demande son argent et qui lui prenne la vie, puisqu’il est obligé de se dépouiller de l’un, et de donner l’autre ?
      Eh bien ! non. Entre ses voleurs et ses bourreaux, il a des préférences, et il vote pour les plus rapaces et les plus féroces.
      Il a voté hier, il votera demain, il votera toujours. 
      Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien.
      Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera.

    •  Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois.

      Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Fiscalité Scandale






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