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gogoRat

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citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir : Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de pouvoir à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 


 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
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un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
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  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires

  • Par gogoRat (---.---.---.76) 1er octobre 13:25
    gogoRat

     autre donnée de la question : cf « nouvelle écologie du temps »

    • "depuis 2006, le marché boursier a connu plus de 18 000 crashes, 18 000 craches passés inaperçus tant ils ont eu lieu vite (ils durent 1 seconde et demie) et qui se sont accéléré pendant la crise financière de 2008. L’étude en conclut à une sorte d’infra-instabilité des marchés, une instabilité presque insensible, mais qui déstabilise en profondeur l’économie."
  • Par gogoRat (---.---.---.76) 30 septembre 19:31
    gogoRat

    Quiproquo ! qui profite à qui ? pourquoi ?   

     Les Français ne veulent-ils vraiment pas se comprendre ?
     ou bien veulent-ils vraiment ne pas se comprendre ?

     
    Qui entend-on aujourd’hui se plaindre publiquement de « La Crise » ?
     - les SDF ?
     - les « assistés » ( au RSA + ... + tous les exemptés d’impôt sur le revenu ...) ?
     - les précaires (et précarisés) ?
    ...

     
    L’actualité des manifs ne nous parle que
    - de fonctionnaires craignant une baisse du rythme de leur augmentation-réajustement automatique de salaire - cf http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140514.OBS7120/greve-entre-les-fonctionnaires-et-la-majorite-le-divorce.html
    - de pilotes de lignes
    - de pharmaciens, notaires, avocats, huissiers (professions réglementées cf http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140930.OBS0673/pharmaciens-notaires-avocats-pourquoi-les-professions-reglementees-font-greve.html)
    ... et les média de masse ne relayent que les affres des malchanceux investisseurs ou(supposés) créateurs d’emplois entravés par la lourdeur des « charges » du salariat, et le manque de « flexibilité » des « ressources humaines » ?
     

     
    Pourtant ceux qui encaissent de plein fouet les errements de « La mondialisation » sont-ils ceux qui crient le plus fort ?
     

     L’ingé. devenu SDF parce qu’il a osé un jour ouvrir sa gueule pour se défendre mérite-t-il moins les 400€/mois de son RSA que le « consultant » (genre J. Kerviel) mérite ses 4000€/mois ? ou que le copain/cousin d’un élu qui aura su vendre « son » projet industriel individuel « au bon moment, au bon endroit » ?

     
    Légitimation vous dis-je !
    Voilà la clef du changement profond à opérer d’urgence et en toute priorité à moins de se contenter procédurièrement d’un abus de confiance passé officiellement dans les moeurs
    ( Selon La Boétie « La première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude »)

  • Par gogoRat (---.---.---.76) 30 septembre 15:11
    gogoRat

     La vision économiciste ressemble au marteau de Maslow :
     « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous avez tendance à voir tout problème comme un clou »

     Un malaise social en France se manifeste par un dysfonctionnement finacier flagrant et indéniable ? => c’est la preuve qu’il faut renforcer la finace ! 
    => Une finace forte a besoin de s’appuyer sur une économie vigoureuse
     => « Il suffit de créer, au niveau de l’État, une structure ad hoc de sélection de projets industriels individuels »

    ...
     Et nous voilà repartis comme avant-guerre (quand on ne connaissait pas encore l’analyse de la valeur ou, plus en amont l’analyse du besoin ) à bricoler des réponses avec des « solutions toutes faites » au lieu d’innover à partir du besoin premier.

     « créer, au niveau de l’État, une structure ad hoc de sélection de projets industriels individuels »
     ne dit rien de la question citoyenne de fond (et ne fait que la masquer) : 
     question de légitimation,
     ... immédiatement suivie de question de justice pour un vivre ensemble acceptable !

     (Indice :
     est-ce davantage le niveau de vie moyen -consensus culturel plus ou moins reconnu - qui conditionne la cohésion sociale ? ou n’est-ce pas plutôt le sentiment qu’a chaque citoyen de voir respecter son idée de la justice interne ? -
     Penser aux épisodes de guerre, d’occupation ... )

  • Par gogoRat (---.---.---.76) 30 septembre 14:24
    gogoRat

    « notre système politique corrompu qui se révèle incapable d’engendrer des leaders non pas géniaux, mais intelligents » 

     Et si c’était notre intelligence particulière, individuelle, de la responsabilité citoyenne qui était corrompue ?
     Vouloir des leaders ! - intelligents en plus !
     Est-ce cela le pacte social ? Est-ce à cela que doit se borner la volonté générale ?
     Pour pleurer ensuite, depuis des siècles, cette fatale corruption dont on commence à peine à soupçonner qu’elle soit inhérente au choix de notre technique de légitimation (voir l’article « La mort par insignifiance » )
     

      Avant même de chercher à se défausser radicalement, individuellement et une bonne fois pour toutes, de cette cruciale question de légitimation (par tirages au sort et avènement d’une constitution-sirop-Typhon) ... il serait intéressant de se demander si nous ne nous égarons pas dans une interprétation de la constitution aujourd’hui en vigueur en France :
     l’article 5 de cette constitution ne parle pas d’un leader, mais d’un arbitrage !

     Le mathématicien Condorcet a démontré un théorème statistique qui conforte l’intuition de l’auteur du contrat social au Livre II, chapitre 2.3 : 
    "Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n’avaient aucune communication entre eux, du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne. ... "
     

     Ne voilà-t-y pas une façon censée de chercher de l’intelligence (collective !) plutôt que se borner à s’enfermer dans la dictature éclairée d’un « leader » (« dealer » des ses propres lubies) ?

  • Par gogoRat (---.---.---.76) 30 septembre 12:41
    gogoRat

    citation d’un extrait de ce lien « facteur psycho » :

    • "Dans cette démocratie imparfaite, la seule défense qui reste contre les psychopathes en marche vers le pouvoir est celle d’une action individuelle.
      Le remède d’une « subsidiarité inversée » qui incite tout échelon inférieur de la société, incluant l’individu, à réaliser lui-même ce qu’un échelon supérieur devrait faire, mais ne fait pas.« 
            

    >>> Ce qui corrobore le sentiment d’un malentendu ou d’une confusion concernant la notion de »démocratie« que ce texte ne précise pas !
     D’abord, l’idéal démocratique sait être un idéal : le terme de »démocratie imparfaite« (laissant supputer une notion sensée de »démocratie parfaite«  ?) est un non-sens

     Ensuite, les termes de » échelon inférieur ... incluant l’individu« , et de  »supérieur« sont-ils compatibles avec l’idéal d’égalité en dignité et en droit qui est réputé sous-tendre l’idéal démocratique du commun des citoyens ? 
     
     
     Ne serait-il pas plus pertinent de remarquer que ce qui fait passer, factuellement, de l’idéal démocratique individuel (rêvé différemment d’un individu à l’autre) à un régime de pouvoir dit »démocratique", c’est un processus, technique, de légitimation.

     Il devient alors pertinent de dire que ce processus de légitimation (passant essentiellement chez nous par une technique de scrutin ) est imparfait.
     Et c’est là qu’on pourrait reprendre espoir ; car toute technique a des chances d’être améliorée, voire confortée ou remplacée par des techniques nouvelles

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Fiscalité Scandale






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