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gogoRat

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citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir : Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de pouvoir à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 


 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
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un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
présentation interactive
 
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 10 octobre 10:33
    gogoRat

     Merci à l’auteur pour ce travail de rédaction rappelant l’historique de ce qui est communément appelé « mondialisation ».
     
    Je me dépêche d’en souligner cet extrait d’une concision et d’une justesse remarquables :
     

    • "Cette stratégie d’accumulation correspondant à un mode de croissance de plus en plus externe des entreprises favorise la centralisation du capital et ce faisant, la possibilité de jouer les sites de production les uns contre les autres.
    • Ce faisant, la remontée des profits a pu s’organiser, depuis les années quatre-vingt, via une dépréciation du facteur travail qui se traduit, dans la comptabilité nationale, par une baisse de la part des salaires à l’intérieur du PIB."
  • Par gogoRat (---.---.---.144) 10 octobre 09:36
    gogoRat

    ok : pour ne pas être hors sujet on en vient à : la peine de mort ... il faut trancher  smiley)
     
     Moi qui croyais qu’on comptait les voix pour établir un consensus !

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 10 octobre 00:55
    gogoRat

    @PatrickF
    Point 2 . 
     Je comprends bien que vous témoigniez de votre adhésion à la légitimation par scrutin de ce que vous appelez une « démocratie ». D’autres, dont je fais partie, témoignent de leur besoin de remettre en cause cette légitimation, qu’ils considèrent abusive et peu démocratique.
     Mais ces témoignages d’opinions ou convictions (de 2 Français sur 65 Millions) risquent de peser fort peu dans la balance d’un débat qui s’intéresse davantage à une argumentation faisant appel aux capacités de discernement prêtées aux autres internautes.

    Pour apporter plus de rigueur dans l’expression, je dirais :
    * L’élection (dans son état actuel, en France) confère procédurièrement au Pouvoir actuel une légitimité officielle. ( Mais la liberté d’expression autorise qui le veut à signaler son refus d’accorder sa légitimité morale personnelle au fait de déclarer un tel pouvoir « démocratique » )
    * Une association légale a, procédurièrement, une légitimité officielle.
     Alors bien entendu qu’une association ne discalifie pas le pouvoir. Où aurais-je pu laisser entendre une telle confusion ??
     Par contre, toute association est procédurièrement censée respecter la loi en vigueur en France, tandis que le Pouvoir français n’a que faire de respecter les statuts en vigueur dans chaque association. Cette lapalissade serait-elle confuse ?

    Point 3
     Je me fiche bien des modes et me garderais d’imaginer que le vocabulaire des interlocuteurs qui souhaitent un débat respectueux soit choisi ainsi.
     
     Par contre il me semble plutôt paradoxal de fonder le caractère démocratique de notre technique de légitimation sur le fait qu’il soit basé sur une technique de scrutin ... et de se défier de la recherche de consensus !

  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 19:17
    gogoRat

    @PatrickM :  

    •  Peut-être que « la démocratie ne peut être assurée sans statuts » ...
    mais soyons précis et rigoureux dans l’expression : cela ne prouve pas qu’une « démocratie » peut être assurée par des statuts !
     ( Même quand on admet que les statuts soient une condition nécessaire, reste à démontrer que ce soit une condition suffisante.
    Et je ne parle pas ici du sexe des anges ! )
               
      

    • ’Les associations n’ont pas à se soumettre à une quelconque légitimation’
    >>> Vous avez vous-même constaté que les partis politiques Français sont des associations. Je serais curieux de comprendre comment ces partis pourraient se permettre de donner le mauvais exemple en enfreignant eux-mêmes les impératifs de la légitimation en viqueur en France par laquelle ils espèrent obtenir la légitimité du pouvoir officiel français qu"ils briguent !
     Il suffirait de s’inscrire dans une quelconque association pour dénier toute légitimité au pouvoir en place ! A défaut de trouver là de la cohérence, j’espère ne pas être seul à me défier de cette contradiction.
     Pourtant, je pensais vous avoir tendu la perche en opposant la légitimité morale, individuelle et multiple, à la légitimité officielle, unique, procédurière, et pas nécessairement démocratique ...
      
     
      
    •  Le « conflit » entre l’autorité et l’association peut déboucher sur le soutien d’une alternative à l’autorité en place, voire même à la constitution d’une alternative politique pour combattre cette autorité sur son terrain.
     >>> Vous apportez là de l’eau au moulin de ceux qui disent que la logique des partis est clivante et monte les unes contre les autres des briques de citoyens-moutonnants !
  • Par gogoRat (---.---.---.144) 9 octobre 15:36
    gogoRat

    « Effectivement, le point conceptuel que vous soulevez ( »impact de double démocratie" ) me semble tout à fait pertinent. ( Si j’ai omis de vous en témoigner explicitement ma reconnaissance - autrement que par un ’+’ anonyme pour l’article, c’est bien en supposant que mes références aux réflexions conceptuelles du fameux « Contrat social » témoigne de l’intérêt conceptuel accordé à votre article )

    Je serais chagriné de vous voir traiter avec une pointe d’ironie l’aspect conceptuel de ces questions en l’assimilant à des « grands principes philosophiques ». Si jamais les concepts et la philosophie intéressaient une majorité de Français, comment ne pas respecter cet aspect de la volonté générale et refuser d« admettre que cela puisse constituer un levier d’action au moins aussi efficaces que bien des agitations suscitées par je ne sais trop quelles »philosophies de l’action" ?

    Ceci dit, reprenons le débat en approfondissant ce point précis, emblématique de l’aspect rhétorique qui me chiffonne un peu tout de même. Lorsque vous écrivez « Leur démocratie interne qui tient à leurs statuts, et la démocratie du peuple qui élit ses représentants » je peux difficilement vous suivre, attendu que nous n’avons alors probablement pas la même idée de l’idéal démocratique. (D’où la démarche, qui m’avait semblé de bon sens, de revenir à des considérations conceptuelles notoirement célèbres et consensuelles ) Est-ce qu’une « démocratie » peut être assurée par des statuts ? ... Est-ce qu’une « démocratie » peut être assurée par une « représentation » élective ? ...

    Dans l’exemple que vous avancez ensuite je ne vois pas en quoi l’argument cité serait « irrecevable », si ce n’est justement en raison de la confusion entretenue par le refus de questionner scrupuleusement et rigoureusement les concepts. Ce qui est irrecevable c’est d’additionner des carottes et des torchons. La légitimité officielle reconnue (ou imposée) au sein d’une association n’a certes pas à être comparée à la légitimité officielle reconnue (ou imposée) au sein d’une commune. Il n’en reste pas moins que, procédurièrement, tout citoyen de l’association qui appartient à cette commune est censé se soumettre d’abord à la légitimité officielle de sa commune avant de se soumettre à la légitimité officielle de son association.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Fiscalité Scandale






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