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gogoRat

gogoRat

citoyen français

 participant à :  http://okidor.free.fr/reflects/
________________
marotte principale pour agir :
Objectif :
  • une reconnaissance officielle d'un égal poids d'expression publique attribué à chaque citoyen-français (ie : en âge d'assumer son expression publique autant que les lois officielles en vigueur).
     ( Chacun pouvant à tout instant réajuster cette expression publique qu'il a la responsablité morale d'assumer personnellement )

    Nota Bene :
     on distingera légitimité morale (d'appréciation individuelle) de légalité officielle (ce qui est procédurièrement licite) et de 'reconnaissance officielle' (qui n'est pas nécessairement caution implicite, mais plutôt prise en compte actée ) !
     
Le contre-pouvoir à mettre en place ? des cahiers de doléances permanents - à faire officialiser !
10000 points permanents de 'reconnaissance officielle' à chaque citoyen
(en fait peu importe le nombre pour peu que ce soit strictemement le même pour chaque électeur)  :
à répartir à tout moment entre des doléances existantes
(par initiatives individuelles antérieures) ou à rédiger de sa propre initiative ... 
 Les doléances ayant recueilli le plus de points devant être traitées en priorité par les détenteurs officiels du Pouvoir : élus ou dictateurs, ils ne pourront pas les ignorer devant le Monde et l'Histoire ...
 
 
 
 esquisse de brainstorming collectif, par ce "framapad"  :
 http://lite3.framapad.org/p/2OVC8Av... ;
( apportez-y vos idées sans même vous inscrire : chaque modification y est archivée en permanence )

___
 présentation globale de KDO
___
un Kdo-fork bien outillé (wiki)
... dans ggouv.fr
+ mindmap
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Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
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Derniers commentaires

  • gogoRat (---.---.---.43) 8 février 14:16
    gogoRat

     Pourquoi répartir directement les fruits collectifs ? (plutôt que de confier à des supposés ’méritants’ le soin d’organiser cette répartition selon leurs propres critères)

    •  1) - parce que nous prétendons à une démocratie et non pas une aristocratie !
    •  2) - parce que ce serait bien plus pertinent pour tout le monde :
     
     
    Retrouver ce passage dans : http://okidor.free.fr/reflects/file... ; (page 23)
     (c’est une traduction plutôt mot à mot ... qui essaye de coller au texte original pour éviter de trop le déformer -cf ’in praise of idleness’ )
    • ’Au moins un pour cent consacrera probablement le temps non dévolu au travail professionnel à des activités de quelque importance publique et, puisqu’ils ne dépendront pas de ces activités pour leur gagne-pain, leur originalité sera libérée et il n’y aura aucun besoin de se conformer aux normes imposées par des experts âgés.
      Mais ce n’est pas seulement dans ces cas exceptionnels que les avantages du loisir apparaîtront. Les hommes et femmes ordinaires, ayant la jouissance d’une vie heureuse, deviendront plus bienveillants et moins enclins à persécuter ou à voir les autres avec soupçon. 
       Le goût pour la guerre s’éteindra, en partie pour cette raison et en partie parce qu’il impliquerait du travail long et acharné pour tout.’
  • gogoRat (---.---.---.43) 7 février 12:42
    gogoRat

     Pourquoi toutes ces élucubrations ne viennent pas des premiers concernés ?
     Ceux qui ont vraiment apporté des contributions efficaces aux démunis (abée Pierre, sœur Emmanuelle, mère Teresa ...) ont vécu avec et au milieu d’eux ; leur popularité, au delà des allégeances confessionnelles, et sans frontière, montre bien que seul l’exemple ne trompe personne et peut être universellement reconnu.
     
     
     Celles et ceux qui tiennent à un statut de penseur-bienveillant-pour-autrui évitent soigneusement la piste d’un Revenu Minimum d’Existence (sous le prétexte d’une idéologie soit-disant anti trappe-à-misère, qui préfère immoler lentement les exclus, à leur idéologie de lutte des classes, plutôt que de risquer voir s’effacer radicalement la cause même de cette classification qui fonde leur statut )

  • gogoRat (---.---.---.43) 6 février 16:33
    gogoRat

     Tout en se défiant du simplisme (dans notre univers d’entropie croissante), - et justement pour cela ! -, évitons les pétitions de principe trop binaires, genre : c’est la faute au capitalisme !
     
     ( Tout, dans notre bas-monde, devient irrémédiablement de plus en plus complexe ; ce qui ne veut pas dire qu’un bon sens simple -mais sans simplisme- ne puisse efficacement aider à bien gérer cette complexité ) 
     
     
     Il se trouve que, sensiblement à partir des mêmes constats, une approche avertie, de la part d’un éminent psychiatre et psychanalyste français, fondateur de la psychodynamique du travail, nous suggère une piste de prise de conscience vraisemblablement plus profonde.
     
     
    quasiment mêmes constats :

    • * « La crise dont nous ne cessons de subir les conséquences n’est pas seulement économique et financière, elle révèle aussi les mécanismes pervers qui régissent le fonctionnement de la société »

    • * « le plus étonnant dans cette sombre histoire est l’incroyable tolérance de l’ensemble de la société sur de tels agissements »

    piste de conscience (http://teauma.perso.sfr.fr/souffran...) :
    • « à l’origine de ce consentement silencieux : la peur et la honte.
      [...] pour pouvoir endurer la souffrance sans perdre la raison, on se protège.
      A la lumière du concept de distorsion communicationnelle [...] processus qui fonctionne comme un piège.
      Alors la souffrance devient pensable. Et l’injustice sociale banalisée... »

    voir aussi : http://www.reseauxcitoyens-st-etien...
    et y lire le passage concernant la ’personnalité normopathique
     ou encore cette citation :
     ’Il y a une sorte d’alchimie sociale grâce à laquelle le vice est transformé en vertu. Faire le sale boulot dans l’entreprise est associé à la virilité. La virilité se mesure à la violence qu’on peut infliger à autrui.’

     Bien possible aussi que le laisser-aller, la facilité, soient aussi encore plus déterminants que l’emprise des idéologies ou des pulsions, dans une actuelle accélération de décohérence
    sociale ( décohérence  : pertes d’informations ... que ne compenseront aucun des quizz visant à rassurer celles et ceux qui veulent se sentir du bon côté ’méritant’ )

  • gogoRat (---.---.---.242) 4 février 21:06
    gogoRat

    Simplicité dites-vous ?
     Et si au lieu de chercher Le Vrai , La Vérité, on se contentait déjà d’essayer d’être vrai, ou même, simplement, d’éviter la fausseté ?
     ’Le mieux est l’ennemi du bien.’ disaient les gens simples.
     
     Si au lieu de courir après l’Amour, (repoussant jusqu’à l’au-delà des exigences d’absolu qui rendront le paradis infernal) on arrivait seulement à la reconnaissance imparfaite d’une courtoisie réputée ’simple comme bonjour’ ?
    (Comme dans ce poème qui plutôt que des « je t’aime » rêvait du simple « bonjour » !)
     Ne serait-ce pas une bonne astuce pour rendre simplement, dès ici-bas, notre enfer paradisiaque !

  • gogoRat (---.---.---.242) 3 février 21:48
    gogoRat

     La guerre permanente n’est sans doute pas si nouvelle que ça, en France : en interne !
     (cf 39-45 ; période d’occupation suivie de brefs règlements de comptes sagement jugulés au plus tôt, quoique peut-être trop bien, à tel point que l’aisance matérielle retrouvée jusqu’à ... (La Crise ?) a fait perdre un minimum de vigilance aux gentils petits votants sommés de faire preuve de confiance. 
     - tandis que certains psy leur diront que le sentiment de trahison ne peut être imputable qu’à un excès de naïveté ...
     et que les laïcards conspuant toute forme de foi veulent alors ignorer l’étymologie du mot confiance !
     )
            
     Qui veut vraiment de l’idéal démocratique ? Certainement pas celles et ceux qui ne savent que se gausser du minimum de conscience technique (et de main à la pâte !) nécessités par la recherche collective d’une technique de légitimation pertinente.
     
     Roger Martin du Gard disait :
     «  Les deux types de révolutionnaires : les apôtres et les techniciens  »
     
     Blaise Pascal parlait d’un indispensable équilibre nécessaire entre esprit de géométrie et d’esprit de finesse.
     
     Plutôt que de croire pouvoir départager « donneurs de leçons » et « clairvoyants » ... n’aurait-on pas tout de même quelques recettes pour savoir distinguer puis apprécier des arguments ciblés (d’envergure moins prétentieuse que des jugements sur des personnes) ?

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Fiscalité Scandale






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