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Goldy

Goldy

Musicien amateur et changeur de monde professionnel.
Auteur et animateur du podcast d’information des loisirs japonais, nipponactu.net.

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  • Premier article le 21/02/2006
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Derniers commentaires


  • Goldy Goldy 3 juin 2009 16:27

    Non, je trouve qu’il fait preuve d’un très bon sens juridique et expose de façon très pertinente l’absurdité du combat que vous semblez mener.


  • Goldy Goldy 29 mai 2009 20:30

    @ Naja

    Merci d’avoir répondu de façon si pertinente à mon message.

    Ce que je souhaitais avant tout souligner, au delà même du risque de fausses accusations, est résumé dans la toute dernière phrase de mon intervention.

    je considère que la société est responsable en tout premier lieu des problèmes qui surviennent chez un individu qui aurait eu des contactes sexuels dans son enfance. Je parle en connaissance de cause sur ce sujet car je l’ai longuement étudié dans le cadre de mon propre vécu.

    Remarquez la sémantique utilisé pour qualifier tout ce qui a attrait à la sexualité dans cet article, aucun terme utilisé n’est neutre. Je ne dénonce pas l’auteur d’utiliser cette sémantique, cela met juste en évidence le fait que seul cette sémantique est toléré, voir même possible, pour parler de cette chose.

    Je me suis permis de me poser la question de l’origine du mal dans l’acte sexuel, quand ce dernier est bien entendu réalisé sans violence ni contrainte. Je n’ai pas trouvé de réponse à cette question qui soit intrinsèquement lié à un empirisme sociétal. J’aimerai que d’autres personnes ce pose cette question, et remarqueront peut-être, comme je l’ai remarqué, que la douleur n’était pas à accabler à l’auteur, mais bien à une société qui nous contraint à souffrir et qui ne nous offre que la haine comme échappatoire.

    Pour simplifier le raisonnement, est-il logique de souffrir d’un acte qui n’est pas été motivé par une volonté de nuire ? En ça je comprends tout à fait la souffrance que peut induire le viol et la maltraitance, je ne peux pas concevoir que la souffrance puisse être puisé dans un acte qui n’a généré chez nous aucune souffrance ni physique, ni morale.

    Ce qui c’est passé lors du procès d’Outreau (c’est à ça que je faisais référence), lorsque les enfants qui n’avaient pas été violé ni abusé par leurs parents ont constitué en eux le traumatisme similaire, est un bon très bon exemple qui peut permettre de penser que le contacte sexuel n’est pas la cause intrinsèque du mal-être, mais que cela viendra d’autre chose. Quelle est cette chose ? La réponse la plus évidente pour moi est la société qui ne peut considéré un contacte sexuel que comme un traumatisme, et ça revient à ce que j’ai dis plus haut. Le travail psychologique joue également un rôle important dans ce processus, car par pragmatisme thérapeuthique, tout mal-être ne pourra être associer qu’à ce vécu sans aucune autre explication possible.

    Voilà j’espère que mon point de vu sur la question parraitra clair aux yeux de tous, et que tout ceci n’ait pas motivé par une quelconque peur (j’imagine que vous deviez probablement penser certaines choses de moi, permetez moi de vous rassurer sur ce point).


  • Goldy Goldy 29 mai 2009 14:36

    Et voilà où on en arrive avec une politique judiciaire basé sur l’émotion et la victimisation, on en oublie le rôle et le sens même de la justice.

    Il serait peut-être temps de se rappeler que la justice n’est pas au service de la névrose de certain comme thérapie psychiatrique. Il serait également utile qu’un certain nombre de personne arrête de placer dans la sexualité cette vertus quasi mystique de destruction absolu de l’être. D’associer de manière systématique les termes « agressions », « abus », « atteintes » à sexuel. Que certain prennent conscience que face à ce délire psychiatrique on criminalise aujourd’hui des gens qui ne sont probablement pas parfaits, mais qui tout sauf des criminels.

    Aujourd’hui quand un jeune homme de 19 ans couche avec sa petite amie de 14 ans et 11 mois, on le juge dans une cours d’assise, on le condamne pour viol sur mineure, c’est un criminel que l’on envoie pour 4 ou 5 ans en prison dans le meilleur des cas.

    Aujourd’hui quand on est un ami de cette personne et qu’on est au courant de cette relation sans la dénoncer, au passe également en cours d’assise et on est aussi jugé pour complicité et non dénonciation de crime.

    Aujourd’hui, quand on est un parent accusé de viol sur son enfant alors que c’est faux, que l’ont reconnait votre innocence lors d’un procès, on ne pourra plus jamais voir ses enfants, car le traumatisme induit sur cet enfant fera qu’il est persuadé que son parent l’a violé.

    Et demain, quand une personne de 40 ans, après une dépression, aura conclut avec l’aide probable de son psychologue que tout ses problèmes viennent du fait qu’il aurait été « agressé » sexuellement durant son enfance, sans en avoir la moindre preuve si ce n’est peut-être une sorte de vague souvenir induit par la réflexion, la justice fera quoi selon vous ? Elle devra condamner des gens sur déclaration ? Ou peut-être même condamner des gens à titre posthume ?

    Je pense qu’il est temps que la société se pose les bonnes questions et essaie peut-être de trouver l’origine même du mal qui la ronge. Et je pense de façon tout à fait sincère que le traumatisme lié à certaines formes de contactes sexuels, est induit par le fait que la société considère comme destructrice de manière systématique tout contact sexuel.


  • Goldy Goldy 25 février 2009 22:46

    C’est marrant, j’ai passé la soirée à me renseigner sur le status d’auto-entrepreneur, dois-je concidérer cette article comme un signe ? smiley


  • Goldy Goldy 10 février 2009 21:05

    Le signe le plus flagrant étant que la plupars des gens parlent du "discourt" de Sarko quand ils font allusion a cette interview.







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