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greedo

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  • greedo 10 mai 2007 14:35

    Messieurs, Si vos critiques sont justes et fondées, je ne vois pas en quoi elles contredisent l’article écrit par Brooklyn. Dire que GTA ne rend pas forcément violent, nous sommes tous d’accord là-dessus, mais il ne faut pas oublier que même les développeurs et les éditeurs du jeu (Rockstar en l’occurence) cherchent justement la polémique pour un coup de publicité bienvenu. Voilà précisément le point intéressant du débat : comment faire connaître un jeu par le simple fait qu’il dérange ? GTA donne ici une bonne leçon.

    Car ses premières apparitions sur PC et PSOne (en 2D, vue de dessus, au travers de trois épisode - GTA, GTA II, GTA London) seraient totalement passées inaperçues sans le fameux « coup de gueule » d’un policier qui ne pensait certainement pas augmenter les ventes du jeu qu’il critiquait violemment.

    Ce n’est qu’à partir de GTA III, en 3D sur PS2, que la série atteint un réel niveau de qualité. Mais Rockstar a continué de jouer sur la polémique. La violence, la vulgarité, la parodie ont été autant de moyens pour faire peur, faire rire et déranger le joueur... ou les spectateurs.

    Et que dire du désormais célèbre mode « Hot Coffee » (mini-jeu permettant de coucher avec une prostituée) de GTA San Andreas, inaccessible pour le joueur mais réellement implémenté dans le jeu ? Il a suffit qu’une personne découvre ce mode pour relancer la polémique... et donc la communication autour du jeu !

    « Le jeu qui dérange » est même devenu une mode si l’on en croit les tentatives concurrentes de plus en plus nombreuses (The Getaway, True Crimes, Driver, Saint’s Row, etc.). Alors effectivement, le jeu qui dérange a de quoi devenir de plus en plus fréquent...

    ... et passer, pourquoi pas plus tard, de la parodie au réel message. Le cinéma le fait bien, lui !







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