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Gregoire Macqueron

     Je suis ingénieur écologue spécialisé dans le management de projet et je m’intéresse aux solutions pour la mise en place d’une société durable.
    J’aborde cette problématique par le biais de la gestion de projet et de la démarche scientifique, notamment à travers la gestion des espaces et de leurs ressources.
 

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  • Par Gregoire Macqueron (---.---.---.104) 4 février 2009 21:35
    Gregoire Macqueron

     C’est tout a fait vrai, aucune essence ne peut résister à un certain seuil de puissance des vents, et par nature, un sol sableux et spongieux est moins propice à fournir une assise et un ancrage solide aux arbres.

     Mais, comme vous le dite, ce n’est pas tant l’espèce qui est importante, que l’écosystème. Plus celui est diversifié, dans ses espèces, ses milieux, ses paysages, ses habitats et ses cohortes (peuplements d’espèce d’un même âge) et plus celui-ci est résistant aux catastrophes, quelles soient climatiques (tempêtes, changement global, incendies) ou biologiques (maladies, ravageurs...). Et plus ils se régénère vite. c’est ce qu’on appelle la résilience des écosystèmes.

     En d’autres termes, une forêts constituée d’un grand nombre d’espèces de végétaux, depuis les herbes jusqu’aux arbres, en passant par les buissons, et d’individus de tous les âges, depuis la plantule jusqu’au vieil arbre mourrant, le tout répartie de manière variée sur le territoire (et non aligné pour créer des couloirs à vents), est beaucoup plus résistante à une tempête qu’un "champ de maïs", comme le dit si bien jef88.

     Il est possible, ainsi que le propose Yoann, d’alterner des taches de sylviculture "en ligne" avec d’autres plus "naturelles" mais destinées à l’exploitation et d’autres encore destinées à la lutte contre l’érosion, au paysage, etc. C’est la sylviculture "en mosaïque" ou "par taches".

     Durablement,
     Grégoire Macqueron.

  • Par Gregoire Macqueron (---.---.---.104) 4 février 2009 21:16
    Gregoire Macqueron

     Milles excuses pour cette erreur que je n’ai pas relevée. Mais je ne suis girondin que depuis quelques mois, aussi j’implore votre pardon smiley

     Plus sérieusement, la construction bois est effectivement un thème important, qui commence tout juste à être traduit concrêtement en France, avec des maisons préfabriquées en panneaux de bois, par exemple. Rappelons que ce type de construction est un des "must" de l’architecture durable : c’est une ressource renouvelable, réutilisable et biodégradable, qui stock du CO2, qui est saine et qui constitue un bon isolant thermique.

     Quant aux essences, il en existe de nombreuses qui poussent dans le sable, même si elles peuvent avoir une croissance plus lente, mais il faut rappeler que c’est la sélection qui a permis d’obtenir des Pins à croissance si rapide : 50 ans, c’est rien pour un arbre !
     Et il n’est pas obligé que toutes les essences soient exploitées en même temps, ni même exploitées tout court. Les forêts apportent bien d’autres services que la simple production de bois : loisirs (chasse, promenade, cueillette), protection des sols contre l’érosion, protection de la qualité des réserves en eau, cadre de vie (paysage, protection contre le vent), biodiversité, etc.

     Durablement,
    Grégoire Macqueron

  • Par GreG (---.---.---.10) 23 janvier 2009 18:16
    Gregoire Macqueron

    C’est tout à fait vrai  smiley

  • Par GreG (---.---.---.10) 23 janvier 2009 18:15
    Gregoire Macqueron

    Bonjour,
    C’est vrai que Macquarie est un lieu des plus secrêts ;)
    Mais il me semblait qu’ "entre Australie et Antarctique" était assez précis et visuel.

    Voici un lien vers une carte pour plus de précisions : http://recherchespolaires.veille.inist.fr/sites/anneepolaire/IMG/jpg/macqua rie.jpg

  • Par GreG (---.---.---.207) 23 janvier 2009 11:36
    Gregoire Macqueron

    Bonjour,
    Tout d’abord, une idée mérite toujours qu’on se penche dessus, pour l’évaluer, l’analyser et ensuite choisir, en fonction de cet éclairage, si elle mérite d’être étudiée plus en profondeur ou d’être abandonnée.

    Par ailleurs, il s’agit ici d’un article de réflexion sur une actualité et non d’un dossier. Sinon, je l’aurais titré "Analyse prospective du recyclage des déchets issus de la consommation de café (marc de café) : forces et faiblesses"  smiley

    Les travaux scientifiques dont est issu ce billet sont retrouvables à travers les liens proposés dans le billet et les voici :
    http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/jf802487s

    Ensuite, la question de l’impact environnemental global et des risques est justement abordé vis à vis de l’idée de ce recyclage, de même que la question du volume concerné.
    Les commentaires précisent en outre dans quels cas la conversion des déchets du café peut être envisagée.

    Enfin, la conclusion de ce billet insiste sur le fait que le café n’est pas la solution au problème du carburant, mais éventuellement un élément de solution.

    En vous remerciant de participer à ce débat et d’enrichir ce billet de vos réflexions,
    GreG, éco-citoyen sans appartenance à quelconques "mouvement écolos", scientifique curieux et pragmatique smiley

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