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guelum

J’exerce ma profession dans le domaine scientifique. Je ne préfère pas vous dire : "je suis ....", vous allez vous faire un portrait qui ne correspondrait pas forcément à la réalité. Paradoxalement, les matières littéraires m’attirent davantage, la philo, la psycho, la socio (je suis un inconditionnel de Bourdieu).
Je me consacre également à une association à vocation humanitaire. 

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  • Premier article le 30/11/2006
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Derniers commentaires



  • guelum 3 décembre 2006 20:49

    @ JLE Merci pour cette précision. Effectivement, j’avais considéré votre intervention au premier degré smiley



  • guelum 2 décembre 2006 15:13

    @ L’auteur, Ce projet doit être soutenu et je vous encourage à persévérer dans cette optique, malgré toutes les critiques qu’il peut susciter.

    Vous savez, dès que l’on touche à un ordre établi, cela ne va jamais sans provoquer les craintes et il y a comme un réflexe qui pousse au conservatisme. Mais si l’on veut changer le cours des choses, et puisqu’en l’occurrence on est conscient des dérives, du pouvoir de l’argent roi, de la spéculation, l’argent qui fait de l’argent et rien d’autre, pourquoi ne pas vouloir agir ? Donc, continuez ...

    Je voudrais apporter quelques idées qui vont dans le même sens, sans forcément de rapport avec la monéthique. Dans le principe, à l’origine, la monnaie à pour vocation d’être unité de compte, mesure de valeur des choses et essentiellement unité de paiement ou plutôt de remboursement d’une dette. Jusque là, pas de problème. Mais elle est également devenue réserve de valeur, outil de transaction, de capitalisation, d’épargne. A partir de ce moment, elle perd sa fonction originelle et la représentation de la richesse repose principalement sur la valeur monétaire, la spéculation prend le pas sur la valeur d’échange. Donc, moins de monnaie est consacrée à l’échange, est-ce juste ?

    Pour ces raisons, je soutiens deux projets, ici même à Montauban, qui ont pour principe de contourner ces problèmes. Le premier est un système organisé en réseau de producteurs et de clients locaux qui vise à développer l’économie locale (solidaire). En effet, il s’agit en fait pour les clients de s’engager à acheter les produits proposés par les producteurs locaux. Il y a un système de distribution à domicile et aussi un local attribué comme dépôt-vente. Du coup, on soutient l’économie locale, les petits producteurs. Vous seriez étonné de constater que le prix du kilo de légumes ne dépasse pas celui de l’Intermarché du coin ! Le deuxième est un projet de monnaie locale, soutenu par la région, avec appui du fonds social européen, qui vise à consacrer cette monnaie aux échanges entre acteurs soutenant l’économie sociale et solidaire. Le support de la monnaie sera une carte à puce (on n’arrête pas le progrès). Mais il s’agit bien d’une monnaie fondante,réaffectée collectivement à des projets d’utilité sociale et collective. Elle ne peut donc se transformer en épargne.

    Voilà, c’était pour illustrer et tenter de montrer que cela n’est pas utopique, que des projets motivés sont en marche. Courage !



  • guelum 1er décembre 2006 22:29

    En synthèse après ces deux jours : Finalement, ce sujet débouche inévitablement sur le « pour ou contre » l’ours dans les Pyrénées (moniroje). Je ne suis pas très étonné, le thème était présent. Pour info, sur ce débat, ma position est contre. Sachez que cela ne m’empêche pas de respecter les avis des « pour », même si parfois les commentaires sont très limite. Les petites phrases du style « ce Monsieur » ou « petit Bourgeois » de nature à dévaloriser n’ont pour seul effet que de rendre votre développement moins honnête car basé sur le principe du « je rabaisse » donc « je m’élève » qui, comme chacun sait, est totalement illusoire. L’intention de départ tournait cependant autour de l’idée de la « raison » du projet, du « bon sens », de la cohérence, avec en filigrane une interrogation sur la nature de l’intention politique - certains ont soutenu cette thèse d’ailleurs. Désolé de ne répondre à tous, mais je laisse ici quelques commentaires sur vos réactions. @ le sudiste @ paul M @ ZO courageux d’affirmer votre position dans cette cause ou il est difficile d’avouer ce choix qui par nature va contre nos valeurs de respect du monde animal @ moniroje j’apprécie votre sens de l’étude des aspects favorables et défavorables. Même si la synthèse est difficile à produire. @ arnes ces questions je me les pose bien souvent : qui décide, quand, comment et pourquoi ? Sommes-nous bien représentés ? @ toy en plein dans le mile je pense . donc , coup médiatique ? @ clapas ben oui ... et ça continuera même avec l’ours ... @ marmotte @ François Arcangeli @ marmotte vous dites « et la comparaison est ridicule... », je l’ai moi-même annoncé dans l’article : « Normalement, je n’aurais pas le droit de le présenter comme ça, c’est beaucoup trop facile de comparer des faits, des constatations qui n’ont aucun rapport entre elles ». @ l’autresens : hélas ! @ mandrin : exact, j’avais pris un exemple un peu au hasard, mais choquant, c’était le but. @ fred : oui, ça me choque aussi qu’on ferme les yeux sur certaines choses, graves, urgentes ...

    J’ai relevé ça et là : « Nous ne sommes pas plus utile que les ours et ils étaient là avant nous... ». Pouvez-vous développer à l’occasion ? « .. ce Monsieur dans sa présentation nous dise qu’il est un disciple de Pierre Bourdieu ... » Désolé , je ne suis pas croyant. Mais quel est le rapport , s’il vous plaît ?



  • guelum 30 novembre 2006 22:11

    Les réactions sont nombreuses et les critiques vives, je comprends les raisons. Je vais encore vous blesser, peut-être, mais l’ours dans les Pyrénées n’est ici qu’en trame de fond. En bon pragmatique, lors d’une étude de projet, je me pose toujours la question de son aboutissement, de ses chances d’aboutissement. Laissons ici de côté l’aspect retour d’investissement qui n’est pas concrètement mesurable. Il apparait, semble-t-il, que les chances de réussite de ce projet soient des plus fragiles. Il est évident, que le thème central est bien celui de l’organisation des priorités et des choix effectués, de l’importance des capacités mises en oeuvre pour le développement des actions. La question de l’importance de l’ours n’est pas traitée dans cet article. Le choix du style ironique, cette peinture légère du départ, n’a d’autre intention que d’irriter. La comparaison illicite, au problème de la malnutrition ne pouvant que heurter. Pour ma part, en matière d’écologie, je pense qu’il y a d’autres sujets beaucoup plus urgents à traiter et notamment dans les Pyrénées. Les associations s’y emploient par exemple pour empêcher le développement des voies ferroviaires, routes, tunnels et autres lignes électriques qui continuent de dénaturer l’environnement qui lui même devient de moins en moins compatible à la préservation de la faune. En résumé, cet accord du ministère pour ce projet de l’ours m’apparait donc comme une manière de satisfaire, de contenter, de compenser, grâce à ce sujet très porteur médiatiquement parlant. Merci à tous pour vos remarques et croyez bien que ça n’est pas après l’ours que j’en ai.... ça dépend lequel smiley



  • guelum 14 novembre 2006 23:49

    Je reviens d’une cure d’Ibn Khaldun... en pleine forme ! Votre question est-elle davantage : « le système nous convient-il ? » ou bien, « convenons-nous au système ? » Où bien plutôt, est-ce la société qui forme, fait l’individu où sont-ce les individus qui forment la société ?

    Pour moi, les principes ne sont pas seulement antagonistes, ils sont également complémentaires, tout en étant concurrents - une dialogique à la Edgard Morin. Nous sommes tous Un, nous possédons tous notre propre individualité, distincte, chacun avec sa propre personnalité, et tous, nous formons un Tout. Un Tout qui ne nous ressemble pas, un Tout qui parfois nous échappe, un Tout qui peut nous dépasser, que nous ne contrôlons pas toujours. La problématique réside dans la difficulté à se représenter ce tout, ou « corps social », de façon cohérente, avec clarté et précision. Autant nous avons conscience de notre individualité, de nos attentes, de nos besoins, de leur satisfaction, de nos objectifs, autant la représentation de notre société s’avère imprécise. Ce tout immatériel, qui ne peut s’identifier à une entité physique, concrètement identifiable, se définit, finalement, comme un ensemble de relations entre groupes d’individus, entre différents corps sociaux, institutions, entreprises, associations, etc. Ces éléments, multiples, parfois mal connus, s’étendent bien au-delà de notre espace quotidien. Les interactions entre ses sous-ensembles s’y trouvent parfois complémentaires, solidaires ; également, elles peuvent devenir concurrentes, opposées.

    Difficile de comprendre les finalités, la légitimité, de toutes ces interrelations : quels rôles jouent-elles, quelles incidences sur nos existences, quels pouvoirs exercent-elles ? Quel pouvoir pouvons-nous exercer, quels devoirs devons-nous honorer au sein de ce tout ? Sommes-nous représentatifs ? Y sommes-nous représentés, entendus, écoutés ? Nous voudrions nous retrouver dans ce Tout, nous reconnaître dans ce groupe, nous identifier, nous affirmer. Nous voulons nous sentir vivre, pleinement intégrés, participer ; mais, l’assurance nous fait parfois défaut. Du coup, le modèle de société résulte bien souvent des orientations d’une minorité conquérante qui détient à la base un pouvoir financier lui permettant d’instituer des règles. Au final, le modèle est-il un reflet équitable , représentatif ?

LES THEMES DE L'AUTEUR

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